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PRODUITS MONAT SOINS CAPILLAIRES NATURELS – CONSEILS et ANALYSE de vos CHEVEUX par MONIQUE TOUBEIX QUEBEC -CANADA – USA – EUROPE.

PRODUITS MONAT SOINS CAPILLAIRES NATURELS – SANTÉ et BEAUTÉ des CHEVEUX – CONSULTATION, CONSEILS et ANALYSE de vos cheveux. Conseillère en SOINS DE SANTÉ pour la REPOUSSE des CHEVEUX.

Produits MONAT SOINS CAPILLAIRES NATURELS de REPOUSSE – SANTÉ et BEAUTÉ des CHEVEUX

Vous avez des problèmes de cheveux?

PRODUITS MONAT SOINS CAPILLAIRES NATURELS - SANTÉ et BEAUTÉ


Vous avez des problèmes? Nous avons les solutions!

Que vous souffriez de Perte de Cheveux, d’Alopécie, de Calvitie, ou que vous désirez de la Repousse Capillaire, de l’Épaisseur ou de la Longueur Rapidement. Nous avons les produits qui sont adaptés à vos préoccupations pour résoudre vos problèmes capillaires.



Les produits MONAT sont conçus pour vous aider à garder vos cheveux en bonne santé tout au long de votre vie!

Monat à mis au point et ont breveté des produits anti-âge capillaire entièrement naturels, en plus d’être vegan, ce qui révolutionne la santé et la repousse dans le domaine capillaire.
Les produits sont conçue pour les homme, les femmes, les enfants et même pour votre amour de chien!

Pour en savoir plus sur les soins Capillaires MONAT qui vous conviennent le mieux je vous invite a remplir le questionnaire en bas de cette page.
Analyse et conseils Personnalisés pour vos cheveux avec les soins Capillaires MONAT en bas de cette page.



Qui suis-je?

Styliste et Conseillère Spécialiste en Soins Capillaires et de Beauté Naturels Québec Canada – Usa – Europe

Monique Toubeix Conseillere Spécialiste des Produits Capillaires de Santé MONATJe me nomme Monique Toubeix, passionnée de cheveux depuis mon plus jeune âge. J’obtiens ma certification en Chimie, Cosmétologie, Esthétique et Styliste Coiffeuse de l’écoles des Métiers d’arts Commerciaux de Montréal.
Depuis de nombreuses années, j’exerce mon métier sous le nom de Jackie comme coiffeuse visagiste, trichologie (étude du cheveu) avec des grandes compagnies de renom Internationales.

Je collabore dans une rubrique de coiffure dans les magazines tel que l’essentiel et Elle Québec durant plus de 10 ans.

Dans mon cheminement je travaille dans les salons tel que: La Coupe Montréal / New York, Jacques Dessange Paris/ Montréal/ Montauban, Carita Paris.

Pourquoi Monat?

Il y a 4 ans, mes cheveux et mon cuir chevelu criaient au secours!

J’avais moi aussi des problèmes d’irritations et des plaques rouges sur mon cuir chevelu et au bord de mon front.C’était de la dermatite et du psoriasis, qui provenait d’un stress et d’une sensibilité extrême liées aux teintures, décolorations et aux produits capillaires contenant des substances chimiques très nocifs pour mon petit cuir chevelu sensible.

J’ai habituellement un cheveu de grosseur moyen qui est naturellement bouclé et que je décolore avec des mèches blondes aux 3-4 mois.

Mes cheveux tombaient excessivement et avec mon changement hormonal, je n’avais rien pour pouvoir m’aider à améliorer leur état. Mes cheveux étaient devenus de moins en moins résistants, ils s’amincissaient à vue d’œil.Ils étaient devenus plus cassants, ma nuque se dénudait vers le haut et l’ensemble de ma chevelure s’éclaircissait!

Aucun des produits que j’utilisais en salon n’arrivaient à soulager mes problèmes, malgré leur grandes popularités, ils ne parvenaient pas à bout de résoudre mes problèmes capillaires.

Depuis 4 ans j’utilise que les produits Monat et je n’ai plus aucun soucis d’irritation, dermatite ou de perte excessive de cheveux! Et ce que j’aime des produits Monat, c’est que peu importe le produit que je choisi, tous les produits sont doux pour mon cuir chevelu et activent ma repousse, ils donnent de la densité, de la brillance.

Il y a plus de 100 produits différents chez Monat, j’ai donc commencé avec le shampoing et le revitalisant approprié à mon cheveu, j’utilise le traitement spécialement formulé pour renforcer les follicules ce qui m’aide pour la repousse ce que j’applique religieusement après mon shampoing et uniquement sur mon cuir chevelu, il stimuler la circulation sanguine.

Pour le coiffage j’utilise le volumateur et la mousse Monat que j’adore.Le Rejuvabeads détient un Brevet pour réparer et renforcer la tige capillaire et avec mes mèches j’en n’ai grandement besoins pour éviter les cassures de mes longueurs de cheveux, et l’huile approprié pour la santé et le maintien de la bonne santé de mon cuir chevelu qui donne du corps à ma chevelure.

En très peu de temps (3 semaines d’utilisation) mon cuir chevelu avait déstressé et n’avait plus d’irritations ni de desquamations, ma chute de cheveu avait cessé!
J’ai écarté de mon chemin tous mes produits de salon que j’utilisais auparavant, pour donner les chances d’avoir de bons résultats qu’avec les produits Monat. Depuis, j’ai des repousses de cheveux sur mes tempes frontales et au niveau de ma nuque mes cheveux sont redevenus nettement plus dense, j’ai plus de cheveux que lorsque j’avais 40 ans!

Pour ma routine personnelle j’ajuste de temps en temps mes produits selon mes besoins, l’évolution et l’apparence de mes cheveux qui selon la saison ont tendance à changer de texture.Aujourd’hui j’utilise que mon shampoing et mon revitalisant Monat pour maintenir une bonne santé capillaire, j’applique après avoir fait mes mèches mon chouchou de Rejuvabeads et je fait un masque approprié a mes cheveux aux 10 jours.Pour le coiffage, je met toujours la mousse Monat ou le gel pour la protection contre la chaleur du séchoir et du fer ou encore le gel pour mes boucles pour un look plus naturel et souple, dépendant de mon style de coiffure.

Apres tout ce temps, Monat a gagné ma confiance, j’ai donc décidée de partager avec vous leur produits révolutionnaires.
J’offre gratuitement et sans obligation, mon expertise pour vous accompagner dans vos besoins et exigences capillaires.
Je vous invite à remplir le formulaire ci-dessous afin de vous aider à mieux cibler vos besoins capillaires personnels avec les produits Monat.

Que vous ayez des problèmes de perte de cheveux, d’alopécie, de calvitie, vouloir de la repousse capillaire, de l’épaisseur, de la longueur rapidement, du psoriasis, des pellicules, cheveux ternes, secs, abîmées, gras, crépus, ou autres problèmes, je suis persuadée que nous avons les produits Monat qui seront adaptés à résoudre vos préoccupations capillaires.

Je répond personnellement à chacune de vos demandes dans les plus brefs délais.

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Pour avoir un meilleur aperçu de votre profil capillaires, Remplissez tous les * en rouge et autres espaces qui s’appliquent à vous.
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Monique Toubeix
514-792-0281

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Les Produits de Santé Capillaires Naturels MONAT sont disponible au QUÉBEC – CANADA – USA et EUROPE

MALADIE d’ALZHEIMER Comment prévenir la maladie d’Alzheimer? (Alzeimer et Omega 3)

MALADIE d’ALZHEIMER
Comment prévenir la maladie d’Alzheimer? (Alzheimer et Omega 3)

maladie d'Alzheimer
(Maladie d’Alzheimer et Omega 3)

MALADIE d’ALZHEIMER Comment prévenir la maladie d’Alzheimer ?
La 9e conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer qui s’est déroulée à Philadelphie aux Etats-Unis, a été l’occasion de rappeler qu’il existe des facteurs environnementaux sur lesquels on peut agir pour retarder le déclin cognitif.
La liste est longue, et vaut la peine d’être entendue.

Selon une étude portant sur des jumeaux, si la maladie d’Alzheimer frappe l’un des deux, le second en sera également atteint dans 40% des cas s’ils sont de vrais jumeaux, contre 20% en cas de faux jumeaux.
Et la maladie se développe chez les jumeaux dans un délai de cinq ans.

Mais les facteurs génétiques ne sont pas les seuls déterminants dans la maladie d’Alzheimer. Il existe une longue liste de facteurs environnementaux très courants qu’il est intéressant de connaître.

Toutes ces conclusions ont été établies à partir de multiples études indépendantes.
L’obésité double le risque de développer une maladie d’Alzheimer.
L’excès de cholestérol ou l’hypertension multiple ce risque par six.

Un diabète accélère également le déclin cognitif.
Il en est de même pour toutes les maladies cardiovasculaires.
En revanche, l’usage d’antidiabétiques et d’anti-hypertenseurs prévient le risque.

Un taux élevé de HDL-cholestérol (« bon cholestérol ») aux âges moyens de la vie, influence positivement la santé cognitive, le LDL (« mauvais cholestérol ») ayant l’effet inverse. Et bon à savoir : une activité physique, une consommation modérée d’alcool et d’acides gras mono-insaturés (huile d’olive par exemple), permettent d’augmenter le HDL-cholestérol.

Une consommation régulière de fruits et légumes préserve les fonctions cognitives.
Il en est de même des activités physiques, même si elles sont légères à modérées comme la marche, mais également des activités mentales et sociales, qu’elles soient culturelles, politique ou manuelles.

Finalement, l’arme contre la maladie d’Alzheimer est l’adoption d’une bonne hygiène de vie :
1. alimentation équilibrée riche en fruits et légumes et réduite en alcool,
2. lutte contre l’excès de poids, l’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol,
3. activité physique, mentale et sociale régulière.

Source:La Presse et
Dr Isabelle Eustache

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

«Nous jouons avec le feu»

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Effet de serre, épuisement des ressources, disparition des espèces…
Pour le célèbre astrophysicien québécois, il est urgent d’agir.

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Professeur, conseiller scientifique, conférencier, auteur d’innombrables ouvrages de vulgarisation, dont Patience dans l’azur, Poussières d’étoiles et, son dernier en date, L’espace prend la forme de mon regard, Hubert Reeves ne s’intéresse pas qu’au destin de l’univers. Depuis une dizaine d’années, le lauréat du prix Albert Einstein jette tout son poids de savant dans la bataille pour sauver notre planète. Il dresse ici un constat alarmant de l’état de la Terre et propose des solutions il y va de l’avenir de nos petits-enfants avant qu’il soit trop tard.

Catherine Galitzine: A travers vos livres et vos émissions de vulgarisation scientifique, vous avez fait rêver plusieurs générations, des jeunes et des moins jeunes, à propos des étoiles et des mystères de la vie. Et voilà qu’aujourd’hui vous nous ramenez sur Terre. Vous parrainez l’Observatoire du Saint-Laurent. Vous avez adopté la rivière Sainte-Anne, au sein du mouvement Eau-Secours contre la construction des barrages. Vous avez participé à un mouvement d’opposition à l’installation de mégaporcheries en Beauce. En France, à la tête d’une association de protection de la nature, vous manifestez contre les chasses illégales, vous interpellez les hommes politiques. Pourquoi cette conversion?

Hubert Reeves: L’étude des étoiles et l’écologie ne sont pas incompatibles, bien au contraire. En tant qu’astrophysicien, on ne peut qu’être émerveillé devant la fabuleuse histoire de l’univers. Il a fallu 15 milliards d’années pour qu’apparaisse la vie sur la Terre, et voilà qu’aujourd’hui son avenir est en question. Devant toutes les menaces que l’homme fait planer, on s’interroge. Dans quel état sera notre planète dans quelques décennies? Nous ne le savons pas. Ce qui est fondamental est qu’on se pose la question. Fatalement, on devient écologiste.

C.G.: Vos craintes ne sont-elles pas excessives?

H.R.: Je dis simplement que nous sommes en train d’altérer la planète d’une façon qui pourrait la rendre inhabitable par l’homme. Depuis le début du xxe siècle, la température a augmenté d’environ un degré. Les effets de ce réchauffement sont déjà perceptibles : déstabilisation des climats, sécheresse, tornades plus fréquentes et plus violentes. Partout, la fonte des glaciers s’accélère.

C.G.: Certains experts contestent la réalité de ce réchauffement.

H.R.: La contestation est toujours importante. Mais elle doit être fondée sur des arguments valables. Une commission internationale (International Panel on Climate Change), qui rassemble plus de 2500 des meilleurs spécialistes de climatologie, étudie la question depuis plusieurs années. Elle reconnaît la réalité du réchauffement et la contribution majeure de l’activité humaine à ce phénomène. Il serait très imprudent de négliger ses conclusions.

D’après ses prévisions, la température augmenterait de deux à cinq degrés d’ici à un siècle. Il faut savoir que, pendant l’ère glaciaire, il y a 20 000 ans – époque à laquelle toute l’Europe était sous la glace –, la température n’était inférieure que de cinq degrés à la température actuelle. Une différence de cinq degrés à la hausse bouleverserait le climat d’une façon majeure et largement imprévisible. Au sens propre du terme, nous jouons avec le feu…

C.G.: Cela suffirait-il pour mettre la survie de l’humanité en danger?

H.R.: Ce n’est pas le seul problème! Il y en a bien d’autres tout aussi inquiétants… La moitié de la forêt de la planète a été détruite, et la destruction de l’autre moitié se poursuit à une vitesse accélérée. L’agriculture intensive stérilise les terres arables. Les pesticides empoisonnent l’air et l’eau. On pêche plus

de poisson qu’il ne s’en reproduit. Au Canada, 90 pour 100 des stocks de morue ont été éliminés. Depuis 10 ans, la pêche à la morue est interdite et, malgré cela, les jeunes sujets demeurent aussi rares sur les anciennes zones de pêche.

On s’achemine vers l’épuisement des énergies fossiles. Dans un siècle ou deux, au rythme de consommation actuel, il ne restera plus ni pétrole, ni gaz, ni charbon.

Force nous est de reconnaître que nous sommes plongés dans une crise majeure à l’échelle de la planète. Elle est comparable en gravité aux grandes crises géologiques du lointain passé de la Terre. Comme celle d’il y a 65 millions d’années, qui a entraîné la disparition d’une fraction importante des espèces vivantes (dont les célèbres dinosaures).

La Terre ne sera plus jamais comme elle était en 1900. Mais la vie est robuste. On peut lui faire confiance. Elle s’adaptera et, comme après chacune des crises précédentes, elle continuera à évoluer. La question pour nous est: l’espèce humaine y sera-t-elle encore? Et, si oui, dans quel état ? Ou bien serons-nous les dinosaures de la crise contemporaine? Nul ne peut le dire.

C.G.: Quelles sont les décisions à prendre d’urgence?

H.R.: Tout faire pour stopper l’accroissement de la température. Pour cela utiliser des sources d’énergie qui n’émettent pas de gaz carbonique.

Aujourd’hui, deux choix s’offrent à nous : consacrer des sommes colossales au développement du nucléaire ou investir massivement dans le solaire.

A mon avis, le nucléaire est le mauvais choix. Il n’émet pas de gaz carbonique, mais il produit des déchets radioactifs qu’il faudra ensuite gérer pendant des siècles. En ce sens, il hypothèque l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. A nous le confort, à eux de payer la note! A condition encore qu’ils le puissent. Imaginons, par exemple, que l’Argentine ait misé sur le nucléaire. Aujourd’hui en faillite, ce pays n’aurait plus les moyens de démanteler ses réacteurs et de traiter ses déchets.
Personnellement, je choisis le solaire, une forme d’énergie sûre, propre et inépuisable.

C.G.: Mais l’énergie solaire pourra-t-elle répondre aux besoins de toute la planète?

H.R.: C’est là le grand défi du futur. Il n’y a pas d’impossibilité théorique à capter l’énergie suffisante. Il faudra beaucoup de développements technologiques. Dans plusieurs pays, l’énergie éolienne (les moulins à vent) est en expansion rapide. Elle se développe au Danemark, en Espagne, aux Etats-Unis et au Japon.

C.G.: Quelle autre décision est-il urgent de prendre?

H.R.: Il faut développer le ferroutage (transport combiné rail/route) et les transports en commun, parce qu’ils consomment moins d’énergie et provoquent moins d’accidents. Mais aussi parce que les trois quarts de la production de gaz carbonique responsable du réchauffement de la planète sont produits par les voitures et les camions.

Pour lutter contre la faim – qui, selon les Nations unies, progresse dans le monde –, il faut développer l’agriculture biologique, qui se passe de produits issus de la chimie. La combinaison de la sécheresse et de l’abus d’engrais et de pesticides rend les sols stériles. Dans bien des pays, la productivité à l’hectare des cultures de blé et de maïs est en diminution.

C.G.: Quel bilan faites-vous du Sommet sur le développement durable qui s’est tenu à Johannesburg en septembre?

H.R.: Les conclusions de ce sommet sont très décevantes dans la mesure où les vrais problèmes, comme l’effet de serre, l’épuisement des ressources naturelles et la protection des sites naturels, n’ont pas été réglés. Aujourd’hui, les gouvernements sont de plus en plus impuissants face à la mondialisation de l’économie. Il nous reste à compter sur les mouvements associatifs, sur la pression des organisations non gouvernementales et sur certaines entreprises qui prennent progressivement conscience du fait qu’il n’est pas dans leur intérêt de continuer dans cette voie.

Lors du précédent Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, il y a 10 ans, les participants avaient pris l’engagement d’augmenter considérablement l’aide aux pays démunis. Près de deux milliards d’individus vivent en effet aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et, si l’on n’intervient pas, la moitié de la population terrestre pourrait être touchée. Or cette aide est tombée de moitié durant cette période!

C.G.: Quel rapport y a-t-il entre la pauvreté et les menaces écologistes?

H.R.: La misère ne conduit pas seulement à l’instabilité politique, elle peut entraîner la destruction de la nature. Lorsque les paysans brésiliens brûlent leurs forêts, ils font disparaître de précieux écosystèmes et augmentent l’effet de serre en rejetant du gaz carbonique dans l’atmosphère. Mais comment exiger d’eux qu’ils cessent de brûler du bois? Ils vous répondront qu’ils ont des enfants à nourrir. Les pauvres ne peuvent pas se payer le luxe d’être «écolos».

D’immenses catastrophes écologiques sont à craindre dans les pays pauvres, et les pays riches ne sont pas à l’abri: le gaz carbonique, les pluies acides traversent les frontières.

Autres problèmes associés à la pauvreté: l’extension des maladies infectieuses (malaria, sida) et la difficulté à obtenir des médicaments pour les traiter. L’industrie pharmaceutique néglige ce domaine de recherche, jugé non rentable. Entre 1975 et 1997, parmi les 1233 nouveaux médicaments mis au point sur la planète, 1 pour 100 seulement concernaient le traitement des maladies tropicales.

C.G.: Après avoir longtemps tergiversé, le Canada semble enfin disposé à ratifier le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre…

H.R.: Il est très important que le Canada signe ce protocole. Il en va de l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

C.G.: Comment se fait-il qu’au Québec les partis verts soient totalement absents de la scène politique?

H.R.: L’écologie doit d’abord être un contre-pouvoir face aux gouvernements. Il y a beaucoup de mouvements écologistes actifs au Québec. C’est ce qui compte le plus et qui a le plus de chance d’arriver à quelque chose de tangible.

C.G.: Parlez-nous de la Ligue pour la protection de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs (ROC), qui mène plusieurs opérations conjointes avec les mouvements québécois, notamment pour la sauvegarde des loups.

H.R.: La Ligue a été fondée par le grand humaniste et naturaliste français Théodore Monod, au cours des années 70, afin de préserver la nature, en particulier la faune sauvage.

A sa mort, on m’a offert de prendre sa succession. J’ai été honoré de cette invitation, et j’ai accepté parce que je crois qu’il faut sauver la biodiversité sur notre planète et changer le regard des hommes sur les animaux.

C.G.: Mais la disparition des espèces n’est-elle pas un phénomène naturel?

H.R.: Oui, bien sûr. Mais le problème, c’est l’accélération fulgurante du taux d’extinction. De l’avis des biologistes les plus compétents, ce taux serait aujourd’hui 1000 fois plus élevé qu’avant l’arrivée des humains sur la Terre. Plus de 30 pour 100 des espèces animales et végétales pourraient avoir disparu au milieu du xxie siècle.

A l’aide de documents distribués dans les écoles et d’un site web (http://www.roc.asso.fr/) sur la vie sauvage, nous espérons éduquer les hommes au respect de la vie. Un enfant qui a été sensibilisé à la beauté de la nature et de la vie animale sera moins enclin, plus tard, à tuer pour le plaisir.

C.G.: Qu’est-ce que le simple citoyen peut faire pour sauver la planète?

H.R.: D’une façon individuelle, protéger son environnement (tri des déchets, utilisation des transports en commun, par exemple). D’une façon collective, s’associer à des mouvements écologistes. Il faut une « mondialisation de l’écologie » pour s’opposer aux méfaits et aux pollutions provoqués par la mondialisation de l’économie.

Nous avons la responsabilité de notre environnement immédiat et nous devons enseigner ce principe à nos enfants.

Source:

THADA TROUBLE Hyperactivité de déficit de l’Attention SANTÉ Mise en Garde!

THADA TROUBLE Hyperactivité de déficit de l’Attention

SANTÉ THADA TROUBLE Hyperactivité Nouvelles mises en garde à propos de troubles cardiaques rares associés aux médicaments pour traiter le THADA

OTTAWA – Santé Canada a modifié les renseignements d’ordonnance et les renseignements concernant le patient qui s’appliquent à tous les médicaments utilisés pour contrôler le THADA (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention) et avise les Canadiens de ne pas utiliser ces médicaments s’ils souffrent d’hypertension artérielle, d’artériosclérose ou d’hyperthyroïdie, ou encore d’une maladie ou d’une anomalie cardiaque.
THADA TROUBLE Hyperactivité

Les nouveaux renseignements d’ordonnance et les renseignements concernant le patient s’appliquent aux adultes et aux enfants.

Des étiquettes normalisées qui font état de risques de troubles cardiaques rares et de nouvelles recommandations destinées aux médecins s’ajoutent aux renseignements d’ordonnance pour les médicaments suivants et pour tout produit contenant ces médicaments :

ADDERALL XR® libération prolongée de sels mixtes d’amphétamine
ATTENADE™ dextromethylphenidate [approuvé par Santé Canada, mais non commercialisé au Canada]
BIPHENTIN® libération contrôlée de méthylphénidate [approuvé par Santé Canada, mais non commercialisé au Canada]
CONCERTAâ libération prolongée de méthylphénidate
DEXEDRINE® dextroamphétamine
RITALIN® méthylphénidate
RITALIN SR® (libération prolongée de méthylphénidate)
STRATTERA® atomoxetine

Lorsqu’ils sont utilisés selon les indications, les médicaments pour traiter le THADA sont habituellement inoffensifs et bénéfiques. Il est préférable de consulter un médecin au sujet de l’un ou l’autre de ces médicaments.

Avant de prendre un de ces médicaments, le patient doit aviser son médecin s’il s’adonne à des activités ou exercices ardus, s’il prend d’autres médicaments pour traiter le THADA, s’il souffre de troubles cardiaques ou s’il y a des antécédents d’accident vasculaire cérébral dans la famille. Santé Canada insiste sur le fait que le patient ne doit pas cesser de prendre un médicament pour traiter le THADA sans d’abord consulter son médecin.

Tous les médicaments pour traiter THADA TROUBLE Hyperactivité stimulent le cœur et les vaisseaux sanguins (système cardiovasculaire). Les effets sont habituellement faibles ou modérés, mais chez certains patients, cette stimulation peut, dans de rares cas, provoquer un arrêt ou une crise cardiaque, voire une mort subite.

Les personnes qui prennent des médicaments pour traiter le THADA devraient consulter leur médecin si elles se posent des questions ou si elles sont incertaines.

Santé Canada continuera de surveiller l’innocuité de ces médicaments et d’informer les Canadiens s’il y a lieu. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la lettre de Santé Canada à l’intention des professionnels de la santé.

Pour signaler toute réaction indésirable présumée à un médicament pour traiter le THADA, veuillez communiquer avec le Programme canadien de surveillance des effets indésirables des médicaments (PCSEIM) de Santé Canada.
Téléphone : 866-234-2345 Télécopieur : 866-678-6789

PCSEIM
Direction des produits de santé commercialisés
Immeuble de la protection de la santé, pré Tunney, IA 0701C
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9

Courriel : cadrmp@hc-sc.gc.ca

Le consommateur qui désire se renseigner davantage au sujet du présent avis peut communiquer avec Santé Canada au (613) 957-2991 ou au 1-866-225-0709 (sans frais).

Source: http://www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/advisories-avis/2006/2006_35_f.html

DERMATITE de CONTACT IRRITANT PRODUITS CHIMIQUES et DERMATITE

DERMATITE de CONTACT IRRITANT DERMATITE PRODUITS CHIMIQUES et DERMATITE

DERMATITE de CONTACT IRRITANT DERMATITE Comment la Prévenir?

Qu’est-ce que la dermatite de contact irritant d’origine professionnelle?

DERMATITE de CONTACT IRRITANT PRODUITS CHIMIQUES

La dermatite de contact irritant est une inflammation localisée de la peau. En général, l’inflammation est la réaction de l’organisme à une lésion localisée des tissus.

Elle se manifeste par un ou plusieurs signes, notamment une rougeur, une sensation de chaleur, une enflure et de la douleur.

La dermatite de contact irritant d’origine professionnelle est une inflammation causée par des substances présentes dans les lieux de travail et qui entrent en contact direct avec la peau.

Parmi les signes de cette forme de dermatite, signalons une rougeur de la peau, la formation de vésicules, une desquamation et la formation de croûtes. Ces symptômes n’apparaissent pas nécessairement tous en même temps ni dans tous les cas.

La dermatite de contact irritant est due à des produits chimiques qui irritent la peau (p. ex. les acides, les bases, les solvants des graisses) et est limitée à la zone de contact.

La dermatite de contact allergique est également une dermatite de contact; elle diffère toutefois de la dermatite de contact irritant parce qu’elle résulte d’une réaction allergique déclenchée par le contact de la peau avec une substance allergène (p. ex. l’herbe à puce), et parce qu’elle peut apparaître dans des régions du corps qui n’ont pas été en contact avec la substance allergène.

Comment la dermatite de contact irritant apparaît-elle?

Dans les lieux de travail, la dermatite de contact irritant peut apparaître après une brève exposition importante ou après une exposition répétée ou prolongée à une faible quantité d’agent irritant. L’aspect de la dermatite dépend beaucoup des conditions d’exposition.

Par exemple, le contact accidentel avec un agent très irritant provoque l’apparition immédiate de vésicules, tandis qu’un agent peu irritant entraînera une simple rougeur de la peau. Dans ce dernier cas, toutefois, si l’irritation se prolonge, des petites lésions peuvent apparaître sur la peau est rougie; par la suite, la peau se desquame et des croûtes se forment.

Habituellement, les lésions cutanées guérissent dans les semaines qui suivent la fin de l’exposition, si aucune complication ne survient (p. ex. une infection).

L’action irritante d’une substance dépend de son aptitude à modifier certaines des propriétés de la couche extérieure de la peau, celle qui joue un rôle de barrière et protège l’organisme des substances toxiques. Certaines substances peuvent notamment faire disparaître les huiles naturelles et l’eau que renferme la couche externe de la peau.

Celle-ci perd alors une partie de son pouvoir protecteur, si bien que les agents irritants peuvent pénétrer plus facilement dans la peau. La peau qui a perdu ses graisses et ses matières graisseuses se dessèche, se crevasse et blanchit.

Pour exercer son action nuisible, l’agent irritant doit pénétrer dans la couche externe de la peau et entrer en contact avec les cellules et les tissus cutanés. Il réagit aussi avec certains des produits chimiques naturels (endogènes) des cellules et des tissus. Ces réactions causent des lésions cutanées.

La première réaction de l’organisme est une inflammation aiguë locale. Un processus de réparation s’amorce dans les cellules et les tissus touchés, et une réaction de défense se met en branle de façon à éliminer de l’organisme la substance étrangère à l’origine de la lésion soit éliminée.
Durant la phase de défense, on note de la douleur, une sensation de chaleur, une rougeur et une enflure dans la zone irritée.

Certaines réactions, comme l’épaississement de la couche interne de la peau, sont légères et passent inaperçues. Par contre, si les lésions sont plus graves, la peau se crevasse et se desquame et des vésicules apparaissent.
De plus, certaines cellules de la peau meurent. Généralement, la réaction déclenchée par un agent irritant survient quelques heures après l’exposition et atteint son paroxysme à peu près vingt-quatre heures plus tard.

Quels facteurs favorisent la dermatite de contact irritant?

Un certain nombre de facteurs favorisent la dermatite de contact irritant :

  • les propriétés chimiques de la substance (par exemple, le fait qu’il s’agisse d’un acide, d’une base ou d’un sel)
  • la quantité de produit chimique venant en contact avec la peau et sa concentration
  • la durée et la fréquence de l’exposition

Certains facteurs propres à l’individu jouent aussi un rôle important. Les différences de réaction observées entre des personnes exposées au même agent irritant s’expliquent par des facteurs héréditaires.

La région du corps mise en contact avec l’agent irritant est aussi un facteur à considérer. En effet, la pénétration de la substance peut varier selon la région.
Certaines substances, par exemple, pénètrent plus facilement la peau du visage et du haut du dos que la peau des bras.

Les facteurs du milieu peuvent aussi avoir une influence notable. Ainsi, travailler dans la chaleur et l’humidité fait transpirer.
Or, la sueur peut dissoudre des produits chimiques industriels en poudre en contact avec la peau; en solution, ces produits sont plus toxiques ou irritants, car les liquides pénètrent plus facilement la peau que les solides.

En revanche, la sueur peut aussi avoir une action protectrice en diluant ou en lessivant la substance irritante. La peau peut aussi se crevasser lorsqu’elle est mouillée pendant des périodes répétées et prolongées, ou lorsque l’air des lieux de travail est sec; les risques d’irritation sont alors accrus.

Le frottement, chez ceux qui conduisent des machines de meulage ou d’autres machines, peut râper la peau et en réduire l’action protectrice contre les irritants. Les vêtements imbibés de produits irritants ont aussi une influence notable. Les coupures et les lésions cutanées ouvrent la voie aux agents irritants. Certains des facteurs favorisant l’irritation de la peau sont brièvement décrits au tableau 1.

Tableau 1
Facteurs favorisant l’irritation de la peau
Facteurs liés à la substance Facteurs liés à la personne Facteurs liés au milieu
Propriétés du produit chimique
Solubilité
État (gazeux, liquide, solide) et concentration
Durée et fréquence de l’exposition
Région du corps (mains, bras, visage, etc.) touchée
État de la peau (coupures, éruptions, abrasions)
Déshydratation
Transpiration
Âge
Hérédité
Température
Humidité
Eau
Pression atmosphérique
Frottement
Contamination

Quels métiers sont à risque?

Certains des métiers où la dermatite de contact irritant a été observée sont énumérés au tableau 2, avec des exemples de produits chimiques pouvant causer cette forme de dermatite.
Signalons toutefois que cette liste n’est pas exhaustive, et qu’avec les nouvelles substances et les nouveaux procédés, les travailleurs peuvent se trouver exposés à de nouveaux produits et de nouveaux risques.

Tableau 2
Agents irritants rencontrés dans divers métiers
Métiers Agents irritants
Travailleurs de l’agriculture Engrais artificiels, désinfectants, pesticides, produits de nettoyage, essence, carburant diesel, plantes et grains
Artistes Solvants, argile, plâtre
Travailleurs de l’industrie de l’automobile et de l’avionnerie Solvants, huiles de coupe, peintures, produits nettoyants pour les mains
Boulangers et confiseurs Farine, détergents
Barmen Détergents, eau
Relieurs Solvants, colles
Bouchers Détergents, viande, déchets
Ébénistes et menuisiers Colles, détergents, diluants, solvants, agents de préservation du bois
Travailleurs des services de nettoyage Détergents, solvants, eau
Travailleurs des mines de charbon Poussière (charbon, roche), eau
Travailleurs de la construction Béton
Cuisiniers et traiteurs Détergents, jus de légumes, eau
Dentistes et techniciens en dentisterie Détergents, produits nettoyants pour les mains, eau
Nettoyeurs Solvants
Électriciens Fondants de soudage
Travailleurs de l’électro-déposition Acides, bases
Poseurs de revêtements de plancher Solvants
Fleuristes et jardiniers Fumiers, engrais artificiels, pesticides, eau
Coiffeurs Solutions à permanentes, shampoings, décolorants, eau
Travailleurs d’hôpitaux Détergents, désinfectants, aliments, eau
Ménagères Détergents, produits de nettoyage, aliments, eau
Bijoutiers Détergents, solvants
Mécaniciens Huiles, graisses, essence, carburant diesel, produits de nettoyage, solvants
Travailleurs de la métallurgie Huiles de coupe, solvants, produits nettoyants pour les mains
Infirmières Désinfectants, détergents, eau
Travailleurs de bureau Solvants (photocopieurs, adhésifs)
Peintres Solvants, diluants, adhésifs de papier peint, produits nettoyants pour les mains
Travailleurs de l’industrie de la photographie Solvants, eau
Travailleurs de l’industrie du plastique Solvants, acides, styrène, agents oxydants
Travailleurs de l’imprimerie Solvants
Travailleurs de l’industrie du caoutchouc Solvants, talc, stéarate de zinc, caoutchouc non vulcanisé
Travailleurs de l’industrie de la chaussure Solvants
Travailleur de la tannerie Acides, bases, agents réducteurs et oxydants, eau
Travailleurs du textile Fibres, agents de blanchiment, solvants
Vétérinaires et travailleurs des abattoirs Désinfectants, eau, viscères et sécrétions d’animaux

Comment reconnaît-on la dermatite de contact irritant?

Souvent, les personnes qui ont une dermatite de contact irritant consultent un médecin ou une infirmière. Certains tests expérimentaux donnent des indications sur le pouvoir irritant des substances, mais aucune épreuve ne permet à elle seule de déterminer de façon fiable la nature des irritants en jeu dans un cas donné. Dans le cas de la dermatite de contact irritant d’origine professionnelle, il vaut mieux se fier aux conditions d’exposition déterminées par l’analyse des tâches du travailleur. Il convient notamment d’établir la liste des produits chimiques utilisés ainsi qu’une description détaillée des procédés employés au cours d’une journée de travail. Il faut aussi vérifier si d’autres travailleurs présentent des lésions cutanées comparables.

Comment traite-t-on la dermatite de contact irritant?

La dermatite de contact irritant peut être soignée par des compresses, des crèmes, des onguents et des préparations nettoyantes pour la peau. En général, pendant la phase active de la dermatite, la peau doit être protégée des chocs, des agents chimiques irritants et d’une exposition excessive au soleil, au vent et aux brusques changements de température.

La dermatite de contact irritant est-elle répandue?

Le nombre de cas de dermatite de contact irritant au Canada n’est pas connu actuellement. D’après certaines statistiques américaines, les maladies de la peau représentent plus de 45 % de l’ensemble des maladies à composante professionnelle. Parmi les dermatites et les dermatites d’origine professionnelle, la dermatite de contact irritant représente environ 80 % des cas.

Comment prévient-on la dermatite de contact irritant?

On peut prévenir la dermatite de contact irritant par les mesures suivantes :

  • bonne hygiène personnelle
  • remplacement des substances dangereuses par des substances sans danger
  • isolement des procédés par des enceintes
  • automatisation
  • ventilation
  • bonne tenue des lieux de travail
  • éducation des personnes concernées
  • vêtements protecteurs
  • crèmes protectrices, préparations nettoyantes pour la peau
  • installations sanitaires commodément aménagées

Une bonne hygiène personnelle, et notamment le lavage des mains, est primordiale pour la prévention de la dermatite de contact irritant.

En outre, les travailleurs doivent se rappeler que la peau exposée de façon excessive à l’eau s’assèche (c.-à-d. qu’elle perd ses huiles naturelles) et devient irritée.

Ces effets sont encore plus prononcés si on utilise du savon et un détergent ou si la peau a été exposée à un solvant. S’il faut un savon pour nettoyer la peau ou un détergent pour enlever les produits industriels, choisir de préférence les plus doux possible.

Pour faire disparaître les taches rebelles d’huile et de graisse sur la peau des mains et des bras, utiliser un produit nettoyant sans eau, et si les taches ne disparaissent pas, employer un savon abrasif.

Rappelons toutefois que ces produits ne doivent être utilisés qu’au besoin et en quantités modérées.

Entre autres mesures d’ingénierie, on peut aménager des enceintes pour isoler les procédés faisant intervenir des substances dangereuses, installer des systèmes de ventilation par aspiration à la source là où des substances toxiques peuvent s’échapper et, autant que possible, remplacer les produits dangereux par des produits sans danger.

Notons qu’un même produit se présente parfois sous des formes différentes, dont certaines peuvent être plus avantageuses. Par exemple, les granules sont habituellement moins irritants que la poudre fine.

La bonne tenue des installations suppose notamment que les produits sont entreposés dans des conditions adéquates, qu’on élimine les déchets sans trop de délais, qu’on recueille promptement les produits répandus et qu’on veille à la propreté de l’équipement en éliminant la poussière, la crasse et les coulures.

Les employeurs doivent informer les travailleurs des dangers que présentent les substances auxquelles ils sont exposés et les renseigner sur la manière d’utiliser ces substances sans danger.

Il faut bien choisir les vêtements protecteurs (tels que tabliers et gants), car certains ne résistent pas à toutes les substances. Il est conseillé de suivre les indications du fabricant (concernant, p. ex., le matériel, et la durée de l’exposition ou du contact).

Les crèmes protectrices peuvent remplacer les vêtements protecteurs, surtout lorsqu’il est dangereux de porter des gants ou un vêtement à manches longues; il faut toutefois se rappeler que les crèmes ne protègent pas aussi bien qu’un vêtement.

Il faut choisir la crème protectrice en fonction de l’usage qu’on veut en faire et s’assurer qu’elle protège contre le produit chimique utilisé et qu’elle ne risque pas d’irriter la peau.

Les salles de bain, les toilettes et les douches doivent être faciles d’accès, et les travailleurs doivent avoir suffisamment d’eau chaude, de serviettes jetables et de savon.

Pour éliminer la dermatite de contact irritant, il est indispensable d’avoir un programme efficace destiné à éviter l’exposition de la peau aux agents irritants.

Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail

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Monique Toubeix