ARTHROSE COMMENT SOIGNER L’ARTHROSE

Arthrose Cervicale

ARTHROSE COMMENT SOIGNER L’ARTHROSE?

ARTHROSE COMMENT SOIGNER L’ARTHROSE

Pour soigner l’arthrose il existe trois manières différentes selon la gravité. C’est à dire naturellement à l’aide de plantes et de massages, médicalement avec un traitement médical ou des séances de kinésithérapie et chirurgicale avec la pose d’une prothèse.

L’arthrose est une atteinte des cartilages provoquant des douleurs parfois vives et qui diminue la capacité de mouvement de l‘articulation atteinte pouvant aller jusqu’à une mobilité réduite. Elle peut toucher tout le monde et elle évolue plus ou moins vite selon les personnes atteintes il peut devenir une nécessité absolu de réduire la douleur et permettre de retrouver une certaine mobilité.

Pour la soigner naturellement il existe de nombreuses thérapies alternatives comme la kinésiologie, la physiothérapie, l’acupuncture ou la phytothérapie. Ces méthodes peuvent apporter une réelle amélioration dans les mouvements de l’articulation atteinte et réduire la douleur. Mais en aucun cas elle régénère l’articulation touchée.

ARTHROSE COMMENT SOIGNER L'ARTHROSE

La perte de poids est aussi une méthode naturelle pour ressentir un soulagement et une aisance de l’articulation.

Les traitements médicaux pour soigner l’arthrose sont généralement composés d’antalgiques simples ou d’anti-inflammatoires. Au point de vue chirurgicale, il existe trois types d’interventions : la chirurgie préventive pour permettre de retrouver une bonne mobilité, la chirurgie conservatrice pour les hanches ou les genoux et la pose d’une prothèse pour remplacer l’articulation touchée.

Dans tous les cas, il est souhaitable que dès l’apparition et le diagnostic de la maladie il faut la soigner pour éviter que celle-ci n’évolue trop rapidement mais aussi pour éviter qu’elle ne soit trop douloureuse ou handicapante.

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HYPERTENSION HAUTE PRESSION COMMENT RÉDUIRE son HYPERTENSION

HYPERTENSION HAUTE PRESSION Réduire son Hypertension Artérielle. Comment RÉDUIRE sa haute pression ou l’HYPERTENSION ARTÉRIELLE

HYPERTENSION Haute Pression

HYPERTENSION ARTÉRIELLE HAUTE PRESSION COMMENT RÉDUIRE son HYPERTENSION

Qu’est-ce que l’hypertension artérielle?

Hypertension, imaginez vos artères comme des conduits qui transportent le sang à partir de votre cœur pour le distribuer dans tout le corps. L’hypertension artérielle (ou haute pression) se manifeste lorsque le sang circule dans vos artères à une pression supérieure à la normale.

Lorsque l’hypertension est reliée à une cause spécifique, notamment une maladie ou un médicament, elle prend le nom d’hypertension secondaire. Mais, le plus souvent, on en ignore la cause précise. Dans ce cas, la haute pression portera le nom d’hypertension essentielle. Votre tension artérielle change souvent durant le cours d’une journée en fonction de nombreux facteurs. Par conséquent, vous devrez peut-être prendre votre tension artérielle plusieurs fois par jour dans un environnement tranquille, où vous êtes à l’aise et confortable, afin de mieux l’évaluer. Les médecins ont besoin de savoir si vous faites de l’hypertension afin de prévenir les maladies du cœur et les accidents vasculaires cérébraux. Vous devriez faire prendre votre tension artérielle une fois ou deux par année par votre médecin.

Que signifient les chiffres de la tension artérielle?

La tension artérielle s’exprime habituellement par deux chiffres, écrits avec une barre oblique, p. ex. 120/80. Vous pouvez aussi entendre dire que la pression artérielle est «de 120 sur 80».

Le premier chiffre est la pression systolique. C’est la pression maximum du sang lorsque votre cœur pousse le sang dans vos artères. Le deuxième chiffre est la pression diastolique. C’est la pression lorsque le sang revient vers le cœur – la période de repos entre les contractions. Une pression normale est inférieure à 120/80. Une pression élevée se situe à 140/90 ou plus.

Un adulte en bonne santé avec une pression inférieure à 120 sur 80 est moins à risque d’avoir des problèmes de santé à long terme. Une pression de plus de 140 sur 90 (ou de 160 sur 90 si vous avez plus de 65 ans) doit être abaissée à un niveau plus sécuritaire. Les nouveaux objectifs pour de meilleures lectures de pression varient en fonction de votre état de santé. Voici les valeurs actuelles ciblées pour les conditions suivantes :

  • Diabète – moins de 130/80
  • Diabète avec plus de 1 g de protéines par jour dans vos urines – moins de 125/75
  • Hypertension systolique isolée – moins de 140 systolique
  • Hypertension diastolique avec ou sans hypertension systolique – moins de 140/90
  • Néphropathie – moins de 130/80

Comment diagnostiquer l’hypertension?

La tension artérielle se mesure à l’aide d’un brassard qu’on place autour de votre bras et qu’on gonfle pour écouter le bruit de la circulation sanguine. Votre médecin mesurera votre tension artérielle lors de plusieurs visites pour voir si elle est élevée. Le nombre de visites où votre médecin voudra mesurer votre tension artérielle avant de poser un diagnostic est fonction des valeurs obtenues et des symptômes que vous présentez.

Si elle est élevée à plusieurs occasions, vous souffrez probablement d’hypertension.

À quelle fréquence devrais-je faire vérifier ma tension artérielle?

La pression devrait être mesurée occasionnellement même durant l’enfance, dès l’âge de 2 ans. Faites mesurer votre pression une fois aux deux ans après l’âge de 18 ans.

Si vous prenez un médicament pour l’hypertension, votre médecin vérifiera votre tension artérielle à chaque visite pour s’assurer que le médicament que vous prenez est efficace. Demandez à votre médecin de famille à quelle fréquence vous devriez faire prendre votre tension artérielle.

Pourquoi l’hypertension est-elle nuisible?

L’hypertension endommage précocement les vaisseaux sanguins et le cœur. Ceci augmente le risque d’accident vasculaire cérébral, de troubles rénaux et de maladie du cœur.

L’hypertension donne-t-elle des symptômes?

Habituellement, non. C’est pourquoi il est si important de faire prendre régulièrement votre pression.

Comment peut-on la traiter?

Le traitement débute par des changements à vos habitudes de vie afin de vous aider à réduire votre tension artérielle et à diminuer le risque de problèmes cardiaques (voir la liste ci-dessous). À eux seuls, ces changements peuvent vous aider. S’ils ne suffisent pas, vous aurez à prendre des médicaments.

Changements dans les habitudes de vie

  • Ne fumez pas et n’utilisez aucun produit du tabac.
  • Perdez du poids si vous faites de l’embonpoint (IMC > 25).
  • Faites de 30 à 60 minutes d’exercice d’intensité modérée, 4 à 7 jours par semaine.
  • Limitez votre consommation de sel.
  • Limitez votre consommation d’alcool.
  • Mangez des aliments contenant suffisamment de potassium, de calcium et de magnésium.
  • Évitez les aliments riches en gras et en cholestérol.
  • Essayez les techniques de relaxation.

Même si vous avez besoin de médicaments pour contrôler votre tension artérielle, apporter certains changements à vos habitudes de vie vous aidera à diminuer la quantité de médicaments que vous avez à prendre; ceci contribuera à réduire votre pression artérielle et le risque d’une maladie du cœur. L’hypertension augmente le risque de problèmes cardiaques; donc, le fait de surveiller les autres facteurs de risque d’une maladie du cœur pourra améliorer votre santé.

Comment les produits du tabac affectent-ils la pression artérielle?

La nicotine des cigarettes et des autres produits du tabac stimule votre organisme à produire de l’adrénaline. L’adrénaline provoque une constriction de vos vaisseaux sanguins et une accélération de vos battements cardiaques, ce qui augmente votre tension artérielle. Si vous cessez de fumer ou d’utiliser d’autres produits du tabac, vous pouvez réduire de façon significative les risques de maladie du cœur et de crise cardiaque, et ainsi abaisser votre tension artérielle.

Devrais-je perdre du poids et faire de l’exercice?

Chez la plupart des gens qui font de l’embonpoint, la perte de poids aidera à réduire la tension artérielle. Perdre 1 kg permet de réduire la pression systolique de 1,6 et la pression diastolique de 1,1. Faire de l’exercice régulièrement aide également à perdre du poids. L’activité physique semble réduire la tension artérielle, en plus de vous aider à maigrir. Chez les adultes inactifs, une étude a constaté que l’exercice d’aérobie régulier diminuait la pression systolique de 3,84 mm Hg et la pression diastolique de 2,58 mm Hg sur une période de 2 semaines.

Le sodium est-il nuisible?

Tous les gens ne sont pas affectés par la consommation de sodium (ou sel), mais celui-ci augmente la tension artérielle chez certaines personnes. La plupart des gens qui souffrent d’hypertension devraient réduire leur consommation quotidienne de sel à moins de 1,5 g.

Certains aliments comme les croustilles et les charcuteries, notamment le jambon, contiennent beaucoup de sel. On oublie souvent que le pain et certains produits laitiers, tel le fromage, contiennent également beaucoup de sel. Apprenez à lire les étiquettes! N’ajoutez pas de sel à vos aliments. Souvenez-vous aussi qu’un diurétique (pilule qui aide l’organisme à éliminer l’eau) ne remplace pas le besoin de couper la quantité de sel.

Dois-je aussi cesser de consommer de l’alcool?

Chez certaines personnes, l’alcool peut entraîner une augmentation significative de la tension artérielle. Chez d’autres,  elle n’a pas d’effet. Limitez votre consommation hebdomadaire d’alcool à moins de 14 consommations standard chez les hommes et à moins de 9 chez les femmes. Une consommation standard équivaut à 43 ml ou 1,5 oz de spiritueux (40 % d’alcool), 341ml ou 12 oz de bière (5 % alcool), ou 142 ml ou 5 oz de vin (12 % d’alcool). Si vous consommez de l’alcool, parlez-en avec votre médecin.

Le stress affecte-t-il ma tension artérielle?

Le stress affecte probablement la tension artérielle. Pour combattre l’effet du stress, essayez des techniques de relaxation ou le biofeedback. Elles sont efficaces si vous les pratiquez au moins une fois par jour. Demandez les conseils de votre médecin de famille.

Les médicaments sont-ils efficaces?

Il existe plusieurs types de médicaments pour traiter l’hypertension. On les nomme hyper tenseurs. Chaque groupe de médicaments comprend plusieurs marques différentes. Le but du traitement est de ramener votre tension artérielle à la normale à l’aide d’un médicament qui est facile à prendre et n’a pas d’effets secondaires. Les médicaments réussissent habituellement à atteindre cet objectif. Si votre hypertension ne peut pas être contrôlée sans l’aide de médicaments, vous devrez les prendre pour le reste de votre vie. N’arrêtez pas de prendre vos médicaments sans en parler d’abord à votre médecin de famille. Autrement, vous augmentez le risque d’être victime d’un accident vasculaire cérébral ou d’une crise cardiaque.

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Guérir l’hypertension sans médicaments
Si vous souffrez d’hypertension artérielle, cela est dû à une trop grande pression du sang dans vos artères. Vous dépassez la normale à partir de 149.

CHOLESTEROL BON et MAUVAIS Cholestérol

CHOLESTEROL BON et MAUVAIS Cholestérol

Cholesterol 

Y a t-il un bon et un mauvais cholestérol? En fait, il n’existe pas sous deux molécules différentes. Il s’agit plutôt des systèmes de transport qui le véhiculent dans le sang qui ont des rôles très différents: les lipoprotéines LDL (lipoprotéines de petite densité) et HDL (lipoprotéines de haute densité) de là l’appellation populaire de LDL et HDL.

CHOLESTEROL BON et MAUVAIS

Les HDL Récupère le cholesterol dans les organes qui en ont trop et le rapporte au foie qui se charge de l’éliminer. Ce sont les HDL qui nettoient les artères de tous les dépôts lipidiques de mauvaise qualité et aident ainsi à réduire l’apparition d’une plaque athéromateuse. C’est pourquoi on attribue le qualificatif de « BON » aux HDL.

 

Les LDL Travaillent dans le sens opposé. C’est à dire qu’ils déposent le cholestérol sur les parois des artères. C’est alors que commencent à se former des plaques de graisses appelées athéromes. 

De là son titre de « mauvais » cholestérol.

Le cholestérol

Un des agents responsables de l’athérosclérose qui conduit aux maladies cardio-vasculaires. L’excès de « mauvais » et le manque de « bon cholestérol » sont reconnus comme étant des facteurs de risque de maladie cardio-vasculaire.

Il existe plusieurs traitements pour réduire le « mauvais cholestérol » mais l’exercice et une saine alimentation sont pointés comme solution naturelle la plus efficace. Cependant, certains médicaments ont la faculté d’augmenter le taux de « bon » cholestérol. Pensons aux « statines » qui obtiennent des résultats extraordinaires chez les personnes fortement affectées par le « mauvais » cholestérol.

Une visite chez votre médecin est recommandée. Demandez à passer un test pour connaitre votre taux de cholestérol et profitez-en pour vous informer au sujet des « statines ». Les résultats de vos tests vous diront si vous devez utiliser la médication ou si une meilleure qualité de vie, une alimentation saine et de l’exercice seraient suffisants.

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MALADIE d’ALZHEIMER Comment prévenir la maladie d’Alzheimer? (Alzeimer et Omega 3)

MALADIE d’ALZHEIMER
Comment prévenir la maladie d’Alzheimer? (Alzheimer et Omega 3)

maladie d'Alzheimer
(Maladie d’Alzheimer et Omega 3)

MALADIE d’ALZHEIMER Comment prévenir la maladie d’Alzheimer ? 
La 9e conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer qui s’est déroulée à Philadelphie aux Etats-Unis, a été l’occasion de rappeler qu’il existe des facteurs environnementaux sur lesquels on peut agir pour retarder le déclin cognitif.
La liste est longue, et vaut la peine d’être entendue.

Selon une étude portant sur des jumeaux, si la maladie d’Alzheimer frappe l’un des deux, le second en sera également atteint dans 40% des cas s’ils sont de vrais jumeaux, contre 20% en cas de faux jumeaux.
Et la maladie se développe chez les jumeaux dans un délai de cinq ans.

Mais les facteurs génétiques ne sont pas les seuls déterminants dans la maladie d’Alzheimer. Il existe une longue liste de facteurs environnementaux très courants qu’il est intéressant de connaître.

Toutes ces conclusions ont été établies à partir de multiples études indépendantes.
L’obésité double le risque de développer une maladie d’Alzheimer.
L’excès de cholestérol ou l’hypertension multiple ce risque par six.

Un diabète accélère également le déclin cognitif.
Il en est de même pour toutes les maladies cardiovasculaires.
En revanche, l’usage d’antidiabétiques et d’anti-hypertenseurs prévient le risque.

Un taux élevé de HDL-cholestérol (« bon cholestérol ») aux âges moyens de la vie, influence positivement la santé cognitive, le LDL (« mauvais cholestérol ») ayant l’effet inverse. Et bon à savoir : une activité physique, une consommation modérée d’alcool et d’acides gras mono-insaturés (huile d’olive par exemple), permettent d’augmenter le HDL-cholestérol.

Une consommation régulière de fruits et légumes préserve les fonctions cognitives.
Il en est de même des activités physiques, même si elles sont légères à modérées comme la marche, mais également des activités mentales et sociales, qu’elles soient culturelles, politique ou manuelles.

Finalement, l’arme contre la maladie d’Alzheimer est l’adoption d’une bonne hygiène de vie :
1. alimentation équilibrée riche en fruits et légumes et réduite en alcool,
2. lutte contre l’excès de poids, l’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol,
3. activité physique, mentale et sociale régulière.

Source:La Presse et
Dr Isabelle Eustache

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

«Nous jouons avec le feu»

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Effet de serre, épuisement des ressources, disparition des espèces…
Pour le célèbre astrophysicien québécois, il est urgent d’agir.

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

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Professeur, conseiller scientifique, conférencier, auteur d’innombrables ouvrages de vulgarisation, dont Patience dans l’azur, Poussières d’étoiles et, son dernier en date, L’espace prend la forme de mon regard, Hubert Reeves ne s’intéresse pas qu’au destin de l’univers. Depuis une dizaine d’années, le lauréat du prix Albert Einstein jette tout son poids de savant dans la bataille pour sauver notre planète. Il dresse ici un constat alarmant de l’état de la Terre et propose des solutions il y va de l’avenir de nos petits-enfants avant qu’il soit trop tard.

Catherine Galitzine: A travers vos livres et vos émissions de vulgarisation scientifique, vous avez fait rêver plusieurs générations, des jeunes et des moins jeunes, à propos des étoiles et des mystères de la vie. Et voilà qu’aujourd’hui vous nous ramenez sur Terre. Vous parrainez l’Observatoire du Saint-Laurent. Vous avez adopté la rivière Sainte-Anne, au sein du mouvement Eau-Secours contre la construction des barrages. Vous avez participé à un mouvement d’opposition à l’installation de mégaporcheries en Beauce. En France, à la tête d’une association de protection de la nature, vous manifestez contre les chasses illégales, vous interpellez les hommes politiques. Pourquoi cette conversion?

Hubert Reeves: L’étude des étoiles et l’écologie ne sont pas incompatibles, bien au contraire. En tant qu’astrophysicien, on ne peut qu’être émerveillé devant la fabuleuse histoire de l’univers. Il a fallu 15 milliards d’années pour qu’apparaisse la vie sur la Terre, et voilà qu’aujourd’hui son avenir est en question. Devant toutes les menaces que l’homme fait planer, on s’interroge. Dans quel état sera notre planète dans quelques décennies? Nous ne le savons pas. Ce qui est fondamental est qu’on se pose la question. Fatalement, on devient écologiste.

C.G.: Vos craintes ne sont-elles pas excessives?

H.R.: Je dis simplement que nous sommes en train d’altérer la planète d’une façon qui pourrait la rendre inhabitable par l’homme. Depuis le début du xxe siècle, la température a augmenté d’environ un degré. Les effets de ce réchauffement sont déjà perceptibles : déstabilisation des climats, sécheresse, tornades plus fréquentes et plus violentes. Partout, la fonte des glaciers s’accélère.

C.G.: Certains experts contestent la réalité de ce réchauffement.

H.R.: La contestation est toujours importante. Mais elle doit être fondée sur des arguments valables. Une commission internationale (International Panel on Climate Change), qui rassemble plus de 2500 des meilleurs spécialistes de climatologie, étudie la question depuis plusieurs années. Elle reconnaît la réalité du réchauffement et la contribution majeure de l’activité humaine à ce phénomène. Il serait très imprudent de négliger ses conclusions.

D’après ses prévisions, la température augmenterait de deux à cinq degrés d’ici à un siècle. Il faut savoir que, pendant l’ère glaciaire, il y a 20 000 ans – époque à laquelle toute l’Europe était sous la glace –, la température n’était inférieure que de cinq degrés à la température actuelle. Une différence de cinq degrés à la hausse bouleverserait le climat d’une façon majeure et largement imprévisible. Au sens propre du terme, nous jouons avec le feu…

C.G.: Cela suffirait-il pour mettre la survie de l’humanité en danger?

H.R.: Ce n’est pas le seul problème! Il y en a bien d’autres tout aussi inquiétants… La moitié de la forêt de la planète a été détruite, et la destruction de l’autre moitié se poursuit à une vitesse accélérée. L’agriculture intensive stérilise les terres arables. Les pesticides empoisonnent l’air et l’eau. On pêche plus

de poisson qu’il ne s’en reproduit. Au Canada, 90 pour 100 des stocks de morue ont été éliminés. Depuis 10 ans, la pêche à la morue est interdite et, malgré cela, les jeunes sujets demeurent aussi rares sur les anciennes zones de pêche.

On s’achemine vers l’épuisement des énergies fossiles. Dans un siècle ou deux, au rythme de consommation actuel, il ne restera plus ni pétrole, ni gaz, ni charbon.

Force nous est de reconnaître que nous sommes plongés dans une crise majeure à l’échelle de la planète. Elle est comparable en gravité aux grandes crises géologiques du lointain passé de la Terre. Comme celle d’il y a 65 millions d’années, qui a entraîné la disparition d’une fraction importante des espèces vivantes (dont les célèbres dinosaures).

La Terre ne sera plus jamais comme elle était en 1900. Mais la vie est robuste. On peut lui faire confiance. Elle s’adaptera et, comme après chacune des crises précédentes, elle continuera à évoluer. La question pour nous est: l’espèce humaine y sera-t-elle encore? Et, si oui, dans quel état ? Ou bien serons-nous les dinosaures de la crise contemporaine? Nul ne peut le dire.

C.G.: Quelles sont les décisions à prendre d’urgence?

H.R.: Tout faire pour stopper l’accroissement de la température. Pour cela utiliser des sources d’énergie qui n’émettent pas de gaz carbonique.

Aujourd’hui, deux choix s’offrent à nous : consacrer des sommes colossales au développement du nucléaire ou investir massivement dans le solaire.

A mon avis, le nucléaire est le mauvais choix. Il n’émet pas de gaz carbonique, mais il produit des déchets radioactifs qu’il faudra ensuite gérer pendant des siècles. En ce sens, il hypothèque l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. A nous le confort, à eux de payer la note! A condition encore qu’ils le puissent. Imaginons, par exemple, que l’Argentine ait misé sur le nucléaire. Aujourd’hui en faillite, ce pays n’aurait plus les moyens de démanteler ses réacteurs et de traiter ses déchets.
Personnellement, je choisis le solaire, une forme d’énergie sûre, propre et inépuisable.

C.G.: Mais l’énergie solaire pourra-t-elle répondre aux besoins de toute la planète?

H.R.: C’est là le grand défi du futur. Il n’y a pas d’impossibilité théorique à capter l’énergie suffisante. Il faudra beaucoup de développements technologiques. Dans plusieurs pays, l’énergie éolienne (les moulins à vent) est en expansion rapide. Elle se développe au Danemark, en Espagne, aux Etats-Unis et au Japon.

C.G.: Quelle autre décision est-il urgent de prendre?

H.R.: Il faut développer le ferroutage (transport combiné rail/route) et les transports en commun, parce qu’ils consomment moins d’énergie et provoquent moins d’accidents. Mais aussi parce que les trois quarts de la production de gaz carbonique responsable du réchauffement de la planète sont produits par les voitures et les camions.

Pour lutter contre la faim – qui, selon les Nations unies, progresse dans le monde –, il faut développer l’agriculture biologique, qui se passe de produits issus de la chimie. La combinaison de la sécheresse et de l’abus d’engrais et de pesticides rend les sols stériles. Dans bien des pays, la productivité à l’hectare des cultures de blé et de maïs est en diminution.

C.G.: Quel bilan faites-vous du Sommet sur le développement durable qui s’est tenu à Johannesburg en septembre?

H.R.: Les conclusions de ce sommet sont très décevantes dans la mesure où les vrais problèmes, comme l’effet de serre, l’épuisement des ressources naturelles et la protection des sites naturels, n’ont pas été réglés. Aujourd’hui, les gouvernements sont de plus en plus impuissants face à la mondialisation de l’économie. Il nous reste à compter sur les mouvements associatifs, sur la pression des organisations non gouvernementales et sur certaines entreprises qui prennent progressivement conscience du fait qu’il n’est pas dans leur intérêt de continuer dans cette voie.

Lors du précédent Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, il y a 10 ans, les participants avaient pris l’engagement d’augmenter considérablement l’aide aux pays démunis. Près de deux milliards d’individus vivent en effet aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et, si l’on n’intervient pas, la moitié de la population terrestre pourrait être touchée. Or cette aide est tombée de moitié durant cette période!

C.G.: Quel rapport y a-t-il entre la pauvreté et les menaces écologistes?

H.R.: La misère ne conduit pas seulement à l’instabilité politique, elle peut entraîner la destruction de la nature. Lorsque les paysans brésiliens brûlent leurs forêts, ils font disparaître de précieux écosystèmes et augmentent l’effet de serre en rejetant du gaz carbonique dans l’atmosphère. Mais comment exiger d’eux qu’ils cessent de brûler du bois? Ils vous répondront qu’ils ont des enfants à nourrir. Les pauvres ne peuvent pas se payer le luxe d’être «écolos».

D’immenses catastrophes écologiques sont à craindre dans les pays pauvres, et les pays riches ne sont pas à l’abri: le gaz carbonique, les pluies acides traversent les frontières.

Autres problèmes associés à la pauvreté: l’extension des maladies infectieuses (malaria, sida) et la difficulté à obtenir des médicaments pour les traiter. L’industrie pharmaceutique néglige ce domaine de recherche, jugé non rentable. Entre 1975 et 1997, parmi les 1233 nouveaux médicaments mis au point sur la planète, 1 pour 100 seulement concernaient le traitement des maladies tropicales.

C.G.: Après avoir longtemps tergiversé, le Canada semble enfin disposé à ratifier le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre…

H.R.: Il est très important que le Canada signe ce protocole. Il en va de l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

C.G.: Comment se fait-il qu’au Québec les partis verts soient totalement absents de la scène politique?

H.R.: L’écologie doit d’abord être un contre-pouvoir face aux gouvernements. Il y a beaucoup de mouvements écologistes actifs au Québec. C’est ce qui compte le plus et qui a le plus de chance d’arriver à quelque chose de tangible.

C.G.: Parlez-nous de la Ligue pour la protection de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs (ROC), qui mène plusieurs opérations conjointes avec les mouvements québécois, notamment pour la sauvegarde des loups.

H.R.: La Ligue a été fondée par le grand humaniste et naturaliste français Théodore Monod, au cours des années 70, afin de préserver la nature, en particulier la faune sauvage.

A sa mort, on m’a offert de prendre sa succession. J’ai été honoré de cette invitation, et j’ai accepté parce que je crois qu’il faut sauver la biodiversité sur notre planète et changer le regard des hommes sur les animaux.

C.G.: Mais la disparition des espèces n’est-elle pas un phénomène naturel?

H.R.: Oui, bien sûr. Mais le problème, c’est l’accélération fulgurante du taux d’extinction. De l’avis des biologistes les plus compétents, ce taux serait aujourd’hui 1000 fois plus élevé qu’avant l’arrivée des humains sur la Terre. Plus de 30 pour 100 des espèces animales et végétales pourraient avoir disparu au milieu du xxie siècle.

A l’aide de documents distribués dans les écoles et d’un site web (http://www.roc.asso.fr/) sur la vie sauvage, nous espérons éduquer les hommes au respect de la vie. Un enfant qui a été sensibilisé à la beauté de la nature et de la vie animale sera moins enclin, plus tard, à tuer pour le plaisir.

C.G.: Qu’est-ce que le simple citoyen peut faire pour sauver la planète?

H.R.: D’une façon individuelle, protéger son environnement (tri des déchets, utilisation des transports en commun, par exemple). D’une façon collective, s’associer à des mouvements écologistes. Il faut une « mondialisation de l’écologie » pour s’opposer aux méfaits et aux pollutions provoqués par la mondialisation de l’économie.

Nous avons la responsabilité de notre environnement immédiat et nous devons enseigner ce principe à nos enfants.

Source:

THADA TROUBLE Hyperactivité de déficit de l’Attention SANTÉ Mise en Garde!

THADA TROUBLE Hyperactivité de déficit de l’Attention

SANTÉ THADA TROUBLE Hyperactivité Nouvelles mises en garde à propos de troubles cardiaques rares associés aux médicaments pour traiter le THADA

OTTAWA – Santé Canada a modifié les renseignements d’ordonnance et les renseignements concernant le patient qui s’appliquent à tous les médicaments utilisés pour contrôler le THADA (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention) et avise les Canadiens de ne pas utiliser ces médicaments s’ils souffrent d’hypertension artérielle, d’artériosclérose ou d’hyperthyroïdie, ou encore d’une maladie ou d’une anomalie cardiaque.
THADA TROUBLE Hyperactivité

Les nouveaux renseignements d’ordonnance et les renseignements concernant le patient s’appliquent aux adultes et aux enfants.

Des étiquettes normalisées qui font état de risques de troubles cardiaques rares et de nouvelles recommandations destinées aux médecins s’ajoutent aux renseignements d’ordonnance pour les médicaments suivants et pour tout produit contenant ces médicaments :

ADDERALL XR®libération prolongée de sels mixtes d’amphétamine
ATTENADE™dextromethylphenidate [approuvé par Santé Canada, mais non commercialisé au Canada]
BIPHENTIN®libération contrôlée de méthylphénidate [approuvé par Santé Canada, mais non commercialisé au Canada]
CONCERTAâlibération prolongée de méthylphénidate
DEXEDRINE®dextroamphétamine
RITALIN®méthylphénidate
RITALIN SR®(libération prolongée de méthylphénidate)
STRATTERA®atomoxetine

Lorsqu’ils sont utilisés selon les indications, les médicaments pour traiter le THADA sont habituellement inoffensifs et bénéfiques. Il est préférable de consulter un médecin au sujet de l’un ou l’autre de ces médicaments.

Avant de prendre un de ces médicaments, le patient doit aviser son médecin s’il s’adonne à des activités ou exercices ardus, s’il prend d’autres médicaments pour traiter le THADA, s’il souffre de troubles cardiaques ou s’il y a des antécédents d’accident vasculaire cérébral dans la famille. Santé Canada insiste sur le fait que le patient ne doit pas cesser de prendre un médicament pour traiter le THADA sans d’abord consulter son médecin.

Tous les médicaments pour traiter THADA TROUBLE Hyperactivité stimulent le cœur et les vaisseaux sanguins (système cardiovasculaire). Les effets sont habituellement faibles ou modérés, mais chez certains patients, cette stimulation peut, dans de rares cas, provoquer un arrêt ou une crise cardiaque, voire une mort subite.

Les personnes qui prennent des médicaments pour traiter le THADA devraient consulter leur médecin si elles se posent des questions ou si elles sont incertaines.

Santé Canada continuera de surveiller l’innocuité de ces médicaments et d’informer les Canadiens s’il y a lieu. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la lettre de Santé Canada à l’intention des professionnels de la santé.

Pour signaler toute réaction indésirable présumée à un médicament pour traiter le THADA, veuillez communiquer avec le Programme canadien de surveillance des effets indésirables des médicaments (PCSEIM) de Santé Canada.
Téléphone : 866-234-2345   Télécopieur : 866-678-6789

PCSEIM
Direction des produits de santé commercialisés
Immeuble de la protection de la santé, pré Tunney, IA 0701C
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9

Courriel : cadrmp@hc-sc.gc.ca

Le consommateur qui désire se renseigner davantage au sujet du présent avis peut communiquer avec Santé Canada au (613) 957-2991 ou au 1-866-225-0709 (sans frais).

Source: http://www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/advisories-avis/2006/2006_35_f.html

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DERMATITE de CONTACT IRRITANT DERMATITE Comment la Prévenir?

Qu’est-ce que la dermatite de contact irritant d’origine professionnelle?

DERMATITE de CONTACT IRRITANT PRODUITS CHIMIQUES

La dermatite de contact irritant est une inflammation localisée de la peau. En général, l’inflammation est la réaction de l’organisme à une lésion localisée des tissus.

Elle se manifeste par un ou plusieurs signes, notamment une rougeur, une sensation de chaleur, une enflure et de la douleur.

La dermatite de contact irritant d’origine professionnelle est une inflammation causée par des substances présentes dans les lieux de travail et qui entrent en contact direct avec la peau.

Parmi les signes de cette forme de dermatite, signalons une rougeur de la peau, la formation de vésicules, une desquamation et la formation de croûtes. Ces symptômes n’apparaissent pas nécessairement tous en même temps ni dans tous les cas.

La dermatite de contact irritant est due à des produits chimiques qui irritent la peau (p. ex. les acides, les bases, les solvants des graisses) et est limitée à la zone de contact.

La dermatite de contact allergique est également une dermatite de contact; elle diffère toutefois de la dermatite de contact irritant parce qu’elle résulte d’une réaction allergique déclenchée par le contact de la peau avec une substance allergène (p. ex. l’herbe à puce), et parce qu’elle peut apparaître dans des régions du corps qui n’ont pas été en contact avec la substance allergène.

Comment la dermatite de contact irritant apparaît-elle?

Dans les lieux de travail, la dermatite de contact irritant peut apparaître après une brève exposition importante ou après une exposition répétée ou prolongée à une faible quantité d’agent irritant. L’aspect de la dermatite dépend beaucoup des conditions d’exposition.

Par exemple, le contact accidentel avec un agent très irritant provoque l’apparition immédiate de vésicules, tandis qu’un agent peu irritant entraînera une simple rougeur de la peau. Dans ce dernier cas, toutefois, si l’irritation se prolonge, des petites lésions peuvent apparaître sur la peau est rougie; par la suite, la peau se desquame et des croûtes se forment.

Habituellement, les lésions cutanées guérissent dans les semaines qui suivent la fin de l’exposition, si aucune complication ne survient (p. ex. une infection).

L’action irritante d’une substance dépend de son aptitude à modifier certaines des propriétés de la couche extérieure de la peau, celle qui joue un rôle de barrière et protège l’organisme des substances toxiques. Certaines substances peuvent notamment faire disparaître les huiles naturelles et l’eau que renferme la couche externe de la peau.

Celle-ci perd alors une partie de son pouvoir protecteur, si bien que les agents irritants peuvent pénétrer plus facilement dans la peau. La peau qui a perdu ses graisses et ses matières graisseuses se dessèche, se crevasse et blanchit.

Pour exercer son action nuisible, l’agent irritant doit pénétrer dans la couche externe de la peau et entrer en contact avec les cellules et les tissus cutanés. Il réagit aussi avec certains des produits chimiques naturels (endogènes) des cellules et des tissus. Ces réactions causent des lésions cutanées.

La première réaction de l’organisme est une inflammation aiguë locale. Un processus de réparation s’amorce dans les cellules et les tissus touchés, et une réaction de défense se met en branle de façon à éliminer de l’organisme la substance étrangère à l’origine de la lésion soit éliminée.
Durant la phase de défense, on note de la douleur, une sensation de chaleur, une rougeur et une enflure dans la zone irritée.

Certaines réactions, comme l’épaississement de la couche interne de la peau, sont légères et passent inaperçues. Par contre, si les lésions sont plus graves, la peau se crevasse et se desquame et des vésicules apparaissent.
De plus, certaines cellules de la peau meurent. Généralement, la réaction déclenchée par un agent irritant survient quelques heures après l’exposition et atteint son paroxysme à peu près vingt-quatre heures plus tard.

Quels facteurs favorisent la dermatite de contact irritant?

Un certain nombre de facteurs favorisent la dermatite de contact irritant :

  • les propriétés chimiques de la substance (par exemple, le fait qu’il s’agisse d’un acide, d’une base ou d’un sel)
  • la quantité de produit chimique venant en contact avec la peau et sa concentration
  • la durée et la fréquence de l’exposition

Certains facteurs propres à l’individu jouent aussi un rôle important. Les différences de réaction observées entre des personnes exposées au même agent irritant s’expliquent par des facteurs héréditaires.

La région du corps mise en contact avec l’agent irritant est aussi un facteur à considérer. En effet, la pénétration de la substance peut varier selon la région.
Certaines substances, par exemple, pénètrent plus facilement la peau du visage et du haut du dos que la peau des bras.

Les facteurs du milieu peuvent aussi avoir une influence notable. Ainsi, travailler dans la chaleur et l’humidité fait transpirer.
Or, la sueur peut dissoudre des produits chimiques industriels en poudre en contact avec la peau; en solution, ces produits sont plus toxiques ou irritants, car les liquides pénètrent plus facilement la peau que les solides.

En revanche, la sueur peut aussi avoir une action protectrice en diluant ou en lessivant la substance irritante. La peau peut aussi se crevasser lorsqu’elle est mouillée pendant des périodes répétées et prolongées, ou lorsque l’air des lieux de travail est sec; les risques d’irritation sont alors accrus.

Le frottement, chez ceux qui conduisent des machines de meulage ou d’autres machines, peut râper la peau et en réduire l’action protectrice contre les irritants. Les vêtements imbibés de produits irritants ont aussi une influence notable. Les coupures et les lésions cutanées ouvrent la voie aux agents irritants. Certains des facteurs favorisant l’irritation de la peau sont brièvement décrits au tableau 1.

Tableau 1
Facteurs favorisant l’irritation de la peau
Facteurs liés à la substanceFacteurs liés à la personneFacteurs liés au milieu
Propriétés du produit chimique
Solubilité
État (gazeux, liquide, solide) et concentration
Durée et fréquence de l’exposition
Région du corps (mains, bras, visage, etc.) touchée
État de la peau (coupures, éruptions, abrasions)
Déshydratation
Transpiration
Âge
Hérédité
Température
Humidité
Eau
Pression atmosphérique
Frottement
Contamination

Quels métiers sont à risque?

Certains des métiers où la dermatite de contact irritant a été observée sont énumérés au tableau 2, avec des exemples de produits chimiques pouvant causer cette forme de dermatite.
Signalons toutefois que cette liste n’est pas exhaustive, et qu’avec les nouvelles substances et les nouveaux procédés, les travailleurs peuvent se trouver exposés à de nouveaux produits et de nouveaux risques.

Tableau 2
Agents irritants rencontrés dans divers métiers
MétiersAgents irritants
Travailleurs de l’agricultureEngrais artificiels, désinfectants, pesticides, produits de nettoyage, essence, carburant diesel, plantes et grains
ArtistesSolvants, argile, plâtre
Travailleurs de l’industrie de l’automobile et de l’avionnerieSolvants, huiles de coupe, peintures, produits nettoyants pour les mains
Boulangers et confiseursFarine, détergents
BarmenDétergents, eau
RelieursSolvants, colles
BouchersDétergents, viande, déchets
Ébénistes et menuisiersColles, détergents, diluants, solvants, agents de préservation du bois
Travailleurs des services de nettoyageDétergents, solvants, eau
Travailleurs des mines de charbonPoussière (charbon, roche), eau
Travailleurs de la constructionBéton
Cuisiniers et traiteursDétergents, jus de légumes, eau
Dentistes et techniciens en dentisterieDétergents, produits nettoyants pour les mains, eau
NettoyeursSolvants
ÉlectriciensFondants de soudage
Travailleurs de l’électro-dépositionAcides, bases
Poseurs de revêtements de plancherSolvants
Fleuristes et jardiniersFumiers, engrais artificiels, pesticides, eau
CoiffeursSolutions à permanentes, shampoings, décolorants, eau
Travailleurs d’hôpitauxDétergents, désinfectants, aliments, eau
MénagèresDétergents, produits de nettoyage, aliments, eau
BijoutiersDétergents, solvants
MécaniciensHuiles, graisses, essence, carburant diesel, produits de nettoyage, solvants
Travailleurs de la métallurgieHuiles de coupe, solvants, produits nettoyants pour les mains
InfirmièresDésinfectants, détergents, eau
Travailleurs de bureauSolvants (photocopieurs, adhésifs)
PeintresSolvants, diluants, adhésifs de papier peint, produits nettoyants pour les mains
Travailleurs de l’industrie de la photographieSolvants, eau
Travailleurs de l’industrie du plastiqueSolvants, acides, styrène, agents oxydants
Travailleurs de l’imprimerieSolvants
Travailleurs de l’industrie du caoutchoucSolvants, talc, stéarate de zinc, caoutchouc non vulcanisé
Travailleurs de l’industrie de la chaussureSolvants
Travailleur de la tannerieAcides, bases, agents réducteurs et oxydants, eau
Travailleurs du textileFibres, agents de blanchiment, solvants
Vétérinaires et travailleurs des abattoirsDésinfectants, eau, viscères et sécrétions d’animaux

Comment reconnaît-on la dermatite de contact irritant?

Souvent, les personnes qui ont une dermatite de contact irritant consultent un médecin ou une infirmière. Certains tests expérimentaux donnent des indications sur le pouvoir irritant des substances, mais aucune épreuve ne permet à elle seule de déterminer de façon fiable la nature des irritants en jeu dans un cas donné. Dans le cas de la dermatite de contact irritant d’origine professionnelle, il vaut mieux se fier aux conditions d’exposition déterminées par l’analyse des tâches du travailleur. Il convient notamment d’établir la liste des produits chimiques utilisés ainsi qu’une description détaillée des procédés employés au cours d’une journée de travail. Il faut aussi vérifier si d’autres travailleurs présentent des lésions cutanées comparables.

Comment traite-t-on la dermatite de contact irritant?

La dermatite de contact irritant peut être soignée par des compresses, des crèmes, des onguents et des préparations nettoyantes pour la peau. En général, pendant la phase active de la dermatite, la peau doit être protégée des chocs, des agents chimiques irritants et d’une exposition excessive au soleil, au vent et aux brusques changements de température.

 La dermatite de contact irritant est-elle répandue?

Le nombre de cas de dermatite de contact irritant au Canada n’est pas connu actuellement. D’après certaines statistiques américaines, les maladies de la peau représentent plus de 45 % de l’ensemble des maladies à composante professionnelle. Parmi les dermatites et les dermatites d’origine professionnelle, la dermatite de contact irritant représente environ 80 % des cas.

Comment prévient-on la dermatite de contact irritant?

On peut prévenir la dermatite de contact irritant par les mesures suivantes :

  • bonne hygiène personnelle
  • remplacement des substances dangereuses par des substances sans danger
  • isolement des procédés par des enceintes
  • automatisation
  • ventilation
  • bonne tenue des lieux de travail
  • éducation des personnes concernées
  • vêtements protecteurs
  • crèmes protectrices, préparations nettoyantes pour la peau
  • installations sanitaires commodément aménagées

Une bonne hygiène personnelle, et notamment le lavage des mains, est primordiale pour la prévention de la dermatite de contact irritant.

En outre, les travailleurs doivent se rappeler que la peau exposée de façon excessive à l’eau s’assèche (c.-à-d. qu’elle perd ses huiles naturelles) et devient irritée.

Ces effets sont encore plus prononcés si on utilise du savon et un détergent ou si la peau a été exposée à un solvant. S’il faut un savon pour nettoyer la peau ou un détergent pour enlever les produits industriels, choisir de préférence les plus doux possible.

Pour faire disparaître les taches rebelles d’huile et de graisse sur la peau des mains et des bras, utiliser un produit nettoyant sans eau, et si les taches ne disparaissent pas, employer un savon abrasif.

Rappelons toutefois que ces produits ne doivent être utilisés qu’au besoin et en quantités modérées.

Entre autres mesures d’ingénierie, on peut aménager des enceintes pour isoler les procédés faisant intervenir des substances dangereuses, installer des systèmes de ventilation par aspiration à la source là où des substances toxiques peuvent s’échapper et, autant que possible, remplacer les produits dangereux par des produits sans danger.

Notons qu’un même produit se présente parfois sous des formes différentes, dont certaines peuvent être plus avantageuses. Par exemple, les granules sont habituellement moins irritants que la poudre fine.

La bonne tenue des installations suppose notamment que les produits sont entreposés dans des conditions adéquates, qu’on élimine les déchets sans trop de délais, qu’on recueille promptement les produits répandus et qu’on veille à la propreté de l’équipement en éliminant la poussière, la crasse et les coulures.

Les employeurs doivent informer les travailleurs des dangers que présentent les substances auxquelles ils sont exposés et les renseigner sur la manière d’utiliser ces substances sans danger.

Il faut bien choisir les vêtements protecteurs (tels que tabliers et gants), car certains ne résistent pas à toutes les substances. Il est conseillé de suivre les indications du fabricant (concernant, p. ex., le matériel, et la durée de l’exposition ou du contact).

Les crèmes protectrices peuvent remplacer les vêtements protecteurs, surtout lorsqu’il est dangereux de porter des gants ou un vêtement à manches longues; il faut toutefois se rappeler que les crèmes ne protègent pas aussi bien qu’un vêtement.

Il faut choisir la crème protectrice en fonction de l’usage qu’on veut en faire et s’assurer qu’elle protège contre le produit chimique utilisé et qu’elle ne risque pas d’irriter la peau.

Les salles de bain, les toilettes et les douches doivent être faciles d’accès, et les travailleurs doivent avoir suffisamment d’eau chaude, de serviettes jetables et de savon.

Pour éliminer la dermatite de contact irritant, il est indispensable d’avoir un programme efficace destiné à éviter l’exposition de la peau aux agents irritants.

Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail

SANTÉ ÉCOLOGIQUE 10 Gestes Écologique en Entreprise

SANTÉ ÉCOLOGIQUE 10 Gestes Écologique en Entreprise

Une impression sur six est inutile, un gobelet en plastique peut mettre 1.000 ans à se dégrader… Voici 10 gestes simples pour aider à la protection de l’environnement et faire des économies.

1. Réduire le nombre de ses impressions
SANTÉ 10 Gestes ÉCOLOGIQUEAvez-vous vraiment besoin d’imprimer sur papier ce que vous pouvez lire à l’écran ? Telle est la première question que vous devez vous poser avant de lancer une impression. Selon une enquête Lexmark/Ipsos, réalisée en avril 2005 auprès de 1.000 entreprises européennes, les entreprises françaises dépenseraient plus de 400 millions d’euros par an en impressions inutiles (une page sur six n’est jamais utilisée). Outre ce surcoût, cela représente 1,2 million d’arbres sacrifiés pour rien. Il n’est pourtant pas si compliqué de limiter le nombre de ses impressions. S’il s’agit d’une simple adresse ou d’un numéro de téléphone, le recopier dans un calepin est peut-être suffisant. Si l’impression est nécessaire, au lieu d’utiliser des feuilles blanches, vous pouvez recourir à du brouillon et/ou imprimer recto/verso. Vous pouvez aussi compiler des données (copier-coller) afin d’imprimer une seule page pleine plutôt qu’au 3/4 vide. Sachez enfin que, selon une estimation de Pricewaterhouse Coopers, la consommation de papier s’accroît de 40% à partir du moment où l’on utilise une messagerie électronique.

2. Recycler les cartouches d’impression et le papier
SANTÉ 10 Gestes ÉCOLOGIQUEPlus de 40 millions de cartouches d’impression sont utilisées en France chaque année (350 millions en Europe). Sur ce nombre, seulement 15 % d’entre elles sont recyclées alors que ce taux atteint les 55 % aux Etats-Unis ou les 35 % en Allemagne. Il existe pourtant de nombreux organismes qui se proposent de recycler vos cartouches et d’utiliser le bénéfice réalisé à des oeuvres humanitaires. On peut par exemple citer l’initiative « cartouches solidaires » ou encore celle de la société LVL qui a conclu un accord de partenariat avec la Fédération des Maladies Orphelines. Chaque année, elle reverse une partie de ses revenus à l’association (37.076 euros en 2004). Par ailleurs, les entreprises françaises ont encore un gros effort à fournir en matière de recyclage du papier (qu’il soit imprimé ou qu’il provienne de magazines). Dans la mesure où le papier de bureau est considéré comme un déchet industriel, il ne relève d’aucune législation. A votre initiative, vous pouvez toutefois équiper vos bureaux de poubelles différenciées, dont une pour le papier, et souscrire à un service de collecte sélective. Autre solution : broyer le papier et l’utiliser comme matériau de rembourrage pour l’expédition de produits fragiles.

3. Eteindre les lumières en quittant une pièce vide
Quand vous quittez une pièce vide, pensez à éteindre la lumière. De même, dans certaines grandes tours de bureaux, les espaces sont souvent éclairés nuit et jour. Une dépense d’énergie absolument inutile. Vous pouvez aussi suggérer l’installation dans votre entreprise de minuteurs ou de lumière à détecteurs de présence sur les lieux de simple passage. Outre les toilettes, ils peuvent aussi équiper certains couloirs. Enfin, il faut encourager l’utilisation de la lumière naturelle dès que cela est possible.

 

 

4. Choisir des ampoules basse consommation
Un autre geste écologique est l’utilisation d’ampoules basse consommation. Elles ont plusieurs avantages : elles consomment quatre à cinq fois moins d’électricité, elles dégagent peu de chaleur et leur durée de vie oscille entre six à dix ans. Leur surcoût à l’achat est donc rapidement amorti. Et si jamais vous n’optez pas pour cette solution, un dépoussiérage régulier des ampoules en place permet déjà de limiter la consommation et d’améliorer l’éclairage des pièces. A proscrire absolument : les lampes halogènes qui dégagent une forte chaleur.

5. La climatisation, est-ce toujours nécessaire ?
En été, la température n’exige pas toujours l’utilisation systématique de la climatisation, gourmande en électricité et qui rejette des gaz à effet de serre. Privilégiez plutôt l’utilisation du ventilateur, qui consomme peu. Des économies financières substantielles pour l’entreprise peuvent aussi être obtenues en créant de légers courants d’air en cours de journée dans les locaux et en aérant le soir après les grandes chaleurs. De même, certaines entreprises ont tendance à trop chauffer leurs locaux en hiver. Une trop grande différence entre la température intérieure et extérieure peut être néfaste pour la santé. L’entreprise peut aussi équiper ses locaux de thermostats programmables, permettant de réduire le chauffage durant la nuit et les week-ends. Par ailleurs, il est utile de vérifier l’efficacité de l’isolation de ses locaux.

6. Abandonner le gobelet en plastique pour une tasse
Connaissiez-vous le nombre de gobelets en plastique utilisés chaque année dans votre entreprise ? Une société de 200 personnes en utilisera par exemple plus de 60.000. Ainsi, au Royaume-Uni, 5 milliards de gobelets en plastique sont consommés chaque année. Sachant qu’un seul de ces verres mettra de 100 à 1.000 ans pour se dégrader dans la nature et qu’ils ne sont généralement pas recyclés, l’impact sur l’environnement est majeur. La solution est donc de privilégier les tasses individuelles. L’achat de l’objet peut être pris en charge par l’employeur, ce qui permettra de faire passer positivement le message parmi les salariés.

7. Réduire ses déplacements professionnels et opter pour des réunions virtuelles
Avez-vous absolument besoin de rencontrer physiquement chaque semaine l’équipe de votre filiale située à 300 km ? Une réunion téléphonique hebdomadaire ou, mieux, une visioconférence peut tout à fait suffire à faire le point sur l’avancement de projets. Naturellement, cela ne vous empêche pas de vous déplacer de temps en temps. Dans ce cas, privilégiez le covoiturage si vous êtes plusieurs à vous déplacer, ou optez pour le train.

8. Travailler avec un ordinateur au label « Energy Star »
Le label Energy Star, dont le programme est mis en oeuvre par la Communauté européenne, concerne les équipements informatiques (ordinateurs, imprimantes, scanner, photocopieuses…). Il garantit une consommation énergétique inférieure à la moyenne, que ce soit en mode « veille » ou en activité. La Communauté européenne diffuse la liste complète des produits disposant du label Ernergy Star. A savoir également : les écrans en veille ne permettent pas de faire des économies d’énergie. Pensez aussi, dans la mesure du possible, à éteindre votre ordinateur durant la nuit. Au cours de l’année 2002 en France, les salariés qui n’ont pas eu ce réflexe ont coûté plus de 128 millions d’euros à leur employeur. Pire, en restant allumés la nuit, ces ordinateurs chauffent et provoquent des émanations de CO² (on les estime à 2,8 millions de tonnes sur une année).

9. Opter pour le covoiturage ou le vélo
Selon une étude menée auprès des lecteurs du Journal du Management en octobre 2005, 42 % viennent au bureau en voiture mais moins de 1 % pratiquent le covoiturage. Pourtant, ils sont 28 % à rêver de pouvoir aller au travail à pied et 17 % en vélo (ou tout autre moyen de locomotion à roulettes non polluants). Ce serait la solution idéale pour réduire l’émanation de Nox, ces composés combinant de l’azote (N) et de l’oxygène (O) comme le monoxyde et le dioxyde d’azote, qui contribuent à l’effet de serre. Selon des études, 50 % de ces Nox proviennent des transports. Plus que le covoiturage ponctuel, c’est celui pratiqué entre collègues, au quotidien sur le trajet domicile-travail, qui aura un impact positif sur l’environnement. S’il n’est pas possible de le pratiquer dans votre entreprise, de multiples associations se chargent de mettre en relation des personnes intéressées par le covoiturage.

10. Ne pas laisser couler l’eau
Aussi valable chez soi qu’au bureau, économiser l’eau est un geste simple et à la portée de tous. Quand vous voulez vous laver les mains, inutile de laisser l’eau couler. De même, vous n’avez pas systématiquement besoin de vous laver
de. Les passer rapidement sous le robinet d’eau froide peut suffire. Dans les toilettes aussi, des économies d’eau sont possibles. Au niveau de la chasse d’eau, vous pouvez faire installer un dispositif de réglage du débit, qui comporte deux boutons, un qui libère entre 3 et 5 L d’eau et l’autre tout le contenu de la chasse, entre 6 et 10 L.

SANTE CARDIAQUE RÉDUCTION DU CHOLESTEROL – Comment réduire son cholesterol

Santé Cardiaque Hypertension

SANTE Cardiaque réduction du Cholestérol comment réduire son Cholestérol 

Sante Cardiaque réduction du CHOLESTEROL sont des facteur à surveiller qui prolonge votre vie.

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Ce bulletin électronique mensuel sur la sante cardiaque est produit par le Bureau d’information Becel pour la santé cardiaque en collaboration avec l’ADAQ.

SANTE CARDIAQUE RÉDUCTION DU CHOLESTEROL
Comment réduire son cholestérol LDL
Cette initiative de Becel sur la santé cardiaque s’inscrit dans le cadre de sa mission de renseigner les professionnels de la santé et le public sur les dernières découvertes en nutrition et sur les enjeux scientifiques susceptibles d’avoir un impact sur la santé cardiaque.

Les phytostérols et la santé cardiaque HDL
La recherche scientifique sur les phytostérols suscite un intérêt croissant dans le public et
les médias. Les éléments d’information suivants vous aideront à mieux répondre aux questions
de vos clients.
Pour de plus amples informations, vous pouvez visiter le site www.plantsterols.ca ou, dès le mois d’octobre, www.sterolsvegetaux.com .

Que sont les phytostérols? Et que font-ils?
Les stérols végétaux sont des composés naturels présents dans le régime alimentaire depuis
des milliers d’années et que l’on trouve dans les aliments courants tels que les huiles végétales, les fruits, les légumes et les céréales. Depuis les années 50, plus de 600 études scientifiques ont permis de démontrer qu’un régime riche en phytostérols aide à contrôler les taux sanguins de cholestérol total et de LDL-cholestérol chez l’animal et chez l’homme. (1-3)

De quelle façon les phytostérols aident-ils à contrôler le cholestérol?
Selon les experts et à la lumière des quelque 600 études scientifiques sur le sujet, les phytostérols présents dans les aliments aident le corps à éliminer le cholestérol qui serait autrement absorbé dans la circulation sanguine. Le procédé est similaire à celui d’un régime riche en fibres alimentaires : dans les deux cas, des composés alimentaires interfèrent avec l’absorption intestinale du cholestérol.

SANTE CARDIAQUE RÉDUCTION DU CHOLESTEROL
SANTE CARDIAQUE

Quelle est la différence entre les stérols et les stanols?
Depuis des décennies, les recherches appuient la capacité des stérols végétaux à réduire le cholestérol sanguin.
Les stanols végétaux (ou phytostanols), qui sont formés par l’hydrogénation des stérols végétaux dérivés de la pulpe de bois, sont très peu présents dans le régime alimentaire et n’ont pas été soumis à une recherche aussi intensive. Des essais cliniques indépendants ont montré que les stérols (la forme naturelle et non saturée) et les stanols (la forme hydrogénée et saturée) végétaux sont tout aussi efficaces à réduire le cholestérol et peuvent procurer des bienfaits sur la santé cardiaque. Une étude récente par Jones et al, de l’université McGill, a toutefois révélé que les stérols sont sensiblement plus efficaces que les stanols pour abaisser les taux sanguins de cholestérol total et de cholestérol LDL. (4)

Références

(1) Westsrate JA et al. Plant sterol-enriched margarines and reduction of
plasma total- and LDL-cholesterol concentrations in normocholesterolaemic
and mildly hypercholesterolaemic subjects. European Journal of Clinical Nutrition 1998; 52: 334-343.
(2) Hendriks HFJ et al. Spreads enriched with
three different levels of vegetable oil sterols and the degree of
cholesterol lowering in normocholesterolaemic and mildly hypercholesterolaemic subjects. European Journal of Clinical Nutrition 1999; 53: 319-327.

(3) Law MR. Plant sterol and stanol margarines and health. British Medical
Journal 2000; 320: 861-864.
(4) Jones PJ et al. Modulation of plasma lipid levels and cholesterol kinetics

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DICTIONNAIRE des PRODUITS CHIMIQUES PROGRAMME International sur la SÉCURITÉ des Substances CHIMIQUES

DICTIONNAIRE des PRODUITS CHIMIQUES PROGRAMME International sur la SÉCURITÉ des Substances CHIMIQUES

Des institutions scientifiques de l’Allemagne, de la Belgique, du Canada, de l’Espagne, des Etats–Unis, de la Finlande, de la Hongrie, de l’Italie, du Japon, des Pays-Bas, de la Pologne et du Royaume-Uni participent activement dans ce projet mis en place par le Programme International sur la Sécurité chimique (IPCS-ICSC).

DICTIONNAIRE des PRODUITS CHIMIQUES

Le dictionnaire des produits chimiques

http://www.cdc.gov/niosh/ipcsnfrn/nfrn0000.html

Sommaire des fiches de sécurité

http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/physique/Bidon/DechetTP/FDS/Sommaire_FDS.htm

Programme International sur la Sécurité des Substances Chimiques

http://www.iph.fgov.be/toxico/toxfrancais/icscframeset.htm

Les Enfants Vulnérables aux Toxines! Comment Pourquoi?

Les Enfants Vulnérables aux Toxines!

Les Enfants Vulnérables aux Toxines! Notre Monde est une Soupe Toxique
Les Enfants Vulnérables aux Toxines!

Environ 80,000 produit chimiques synthétiques ont été développés afin d’être mis sur le marché. La majorité d’entre eux n’existaient pas avant les années 1940. 

Plus de 1500 nouveaux produits chimiques sont mis en marché chaque année.

Le Toxics Release Inventory ( Programme d’Inventaire des produits Toxiques ) pour l’année 1997 a révélé qu’un total de 2.58 milliards de livres de produits toxiques ont été mis en circulation par les installations obligées de se rapporter. Ce nombre exclut les produit toxiques qui sont incorporés aux autres produits ainsi que les pesticides, qui représentent à eux seuls 4.5 milliards de livres.

Des 15,000 produits chimiques qui sont enregistrés auprès de l’Agence de Protection Environnementale en tant que produit voués à l’usage commercial.
Ont avait alors testé la toxicité de moins de la moitié d’entre eux, et ont avait testé la toxicité pour les organismes en développement de moins de 20 % des produits.

Des tests visant à déterminer la neuro-toxicité développementale ont été soumis à l’EPA pour 12 produits seulement, en date de décembre 1998. Ces test ne sont pas requis par l’EPA.

Aucun produit n’a encore été testé quand aux effets sur notre santé lorsque survient une interaction avec un autre produit chimique. En outre, nous sommes tous exposés à des douzaines sinon des centaines de produits chimiques chaque jour.

Avec l’évolution des procédés d’analyses, nous pouvons constater que des quantités de plus en plus infimes peuvent êtres nocives, particulièrement dans le cas des populations plus vulnérables tels les enfants. Par exemple, le taux acceptable de plomb dans le sang est passé de 60 micro grammes / décilitre (ug/dl) en 1960 à 10 ug/dl en 1990. Les études en cours présentement suggèrent qu’il n’y aurait peut-être pas de quantité identifiable qui serait sécuritaire pour le cerveau en développement. 

Les Enfants Vulnérables aux Toxines

Proportionnellement à leur poids, les enfants mangent, boivent et respirent beaucoup plus que les adultes et absorbent donc une plus grande quantité de toxines de leur environnement.
Par exemple, proportionnellement toujours, les enfants boivent sept fois plus d’eau et respirent sept fois plus d’air que les adultes.

Les Enfants Vulnérables aux Toxines! Comment Pourquoi?

Tout au cours de leur développement biologique et physique, plus particulièrement avant leur naissance et au stage de nouveau-né, ils sont extrêmement fragiles aux dommages causés par les substances toxiques.

Par exemple, l’exposition à des doses uniques et infimes de certains pesticides lors de certaines journées critiques de leur développement peuvent créer un impact permanent sur leurs fonctions neurologiques et physiques, allant des difficultés d’apprentissage tel le Trouble Déficitaire de l’Attention avec Hyperactivité et problèmes de reproduction. 

Plusieurs produits neurotoxiques tels le mercure, la dioxine et les PBC forment des bio accumulations dans les lipides de notre corps et se transmettent de la mère à l’enfant in utero et par l’entremise du lait maternel.

Les Maladies Infantiles Chroniques connaissent une Croissance Dramatique

 Le taux de cancer chez les enfants a augmenté de 26 % entre 1975 et 1998. 

Le taux de cancer des testicules chez les jeunes hommes a augmenté de 60 % et le taux d’hypospadias (anomalie congénitale caractérisée par une ouverture anormale de la face de l’urètre) chez les nouveau-nés mâles ont doublé entre 1968 et 1993.

Le pourcentage d’enfants atteints d’asthme aux États-Unis a doublé, passant de 3.6% à 7.5% entre 1980 et 1995. En 2001, 8.7% (6.3 millions) de tous les enfants Américains étaient atteints d’asthme.

On estime que près de 12 millions d’enfants Américains (17%) en bas de l’âge de 18 ans souffrent d’un
ou plusieurs troubles de développement, d’apprentissage ou de comportement.

Le taux d’autisme a doublé aux États-Unis entre 1966 et 1997.

Entre 1997 et 2000, 6.7% des enfants entre l’âge de 5 et 17 ans ont été diagnostiqués comme souffrant
de Trouble Déficitaire de l’Attention avec Hyperactivité.

Un million d’enfants Américains ont un taux de plomb dans le sang de plus de 10 ug/dl, ce qui affect
leur comportement et leur capacité d’apprentissage. 36% de ces enfants sont Afro-Américains et vivent dans des centres urbains.

Les Enfants Atteints de Maladie ont un Impact Social Énorme

L’impact qu’ont les troubles de développement et d’apprentissage sur les enfants et leurs familles est immense. Tant les parents que les professeurs, les dirigeants des écoles et les communautés déboursent constamment des sommes de plus en plus importantes en plus d’une quantité d’heures et d’énergie incalculables à tenter d’aider les jeunes à acquérir des habiletés qui autrefois leur venait plus naturellement.
Par exemple, la facture pour les programmes spéciaux d’éducations pour les enfants atteints de troubles d’apprentissage s’élevait à 77.3 milliards, soit une moyenne de 12,474$ par étudiant pour l’année scolaire

Ce chiffre représente 22% des dépenses totales dans le domaine de l’éducation primaire et secondaire aux États-Unis. Le coût total moyen par étudiant est ordinairement de 6,556. 

Les enfants atteints de ces troubles de développement ont de meilleures chances de devenir délinquants, de s’adonner à l’usage des drogues, de commettre des crimes à l’âge adulte et ont également un plus haut taux de suicide et de maladies mentales. 31% des enfants atteints de troubles d’apprentissage seront mis en état d’arrestation dans les 3 à 5 années qui suivront la fin de leurs études secondaires. 50% des délinquants juvéniles qui ont été soumis aux tests ont été diagnostiqués avec un trouble d’apprentissage qui n’avait jamais été détecté auparavant.
Le coût d’emprisonnement pour un seul détenu juvénile varie entre 35,000$et 60,000$ par année. 

Le coût total pour la société des troubles déficitaires neuro-développementaux s’élève entre 81,5 milliards et 167 milliards de dollars par an

POLLUANTS CHIMIQUES Responsables de CANCERS

POLLUANTS CHIMIQUES Responsables de CANCERS



POLLUANTS CHIMIQUES Responsables de CANCERS
Les produits chimiques fabriqués par l’Homme sont en bonne partie à l’origine de l’épidémie de cancers qui affecteront 41 pour cent des hommes et 38 pour cent des femmes durant leur vie, affirme une étude rendue publique mercredi.

POLLUANTS CHIMIQUES Responsables de CANCERS

Selon l’étude effectuée par le «Canadian Centre for Policy Alternatives», un groupe de réflexion, l’hérédité et certains facteurs de risque comme le tabagisme et l’alimentation ne suffisent pas à expliquer l’augmentation rapide du nombre de cancers depuis dix ans.


Ainsi, de 1970 à 1998, le nombre de cancers a augmenté de 35 pour cent chez les hommes et de 27 pour cent chez les femmes, même après avoir tenu compte du vieillissement de la population, précisent les auteurs de l’étude, Lissa Donner et Robert Chernomas.
D’autre part, les cancers autres que celui du poumon ont augmenté de 23,9 pour cent chez les hommes et de 17,1 pour cent chez les femmes pendant la même période.


Et les chiffres sont encore plus effrayants quand on regarde plus loin dans le passé. En 1921, par exemple, le cancer était une cause de décès pour 6,6 pour cent des hommes et 8,8 pour cent des femmes. Ces mêmes chiffres sont aujourd’hui de 27,4 pour cent et de 23,1 pour cent respectivement pour les hommes et pour les femmes.


L’influence des polluants chimiques dans l’eau, dans l’air et dans le sol sur l’augmentation du nombre de cancers est depuis longtemps un sujet controversé. Dans l’ensemble, la communauté scientifique et d’autres organisations dans le domaine de la santé tendent à en réduire l’importance.
La Société canadienne du cancer, par exemple, estime que seulement 5 pour cent de tous les cancers sont effectivement reliés à la présence de polluants chimiques dans l’environnement, ce qui, pour le Canada, devrait se traduire par l’apparition de 6400 cas de cancer par année.


Toutefois, certains, comme le scientifique américain Samuel Epstein, auteur de plusieurs livres sur le cancer, estiment que de 80 à 90 pour cent des cas résulteraient de facteurs environnementaux.
Mme Donner et M. Chernomas affirment quant à eux que la médecine professionnelle attache une importance indue à la détection des cancers et à leur traitement aux dépens de leur prévention.
«Nous croyons que la prévention du cancer nécessite l’adoption d’une nouvelle stratégie.»

En évoquant des statistiques fédérales sur le sujet des polluants chimiques ils signalent que plus de 18 millions de kilogrammes de produits carcinogènes reconnus ont été libérés dans l’environnement en 2001.

Presse Canadienne

Ottawa

CANCER du SEIN – Certaines lésions BÉNIGNES du SEIN présentent plus de risques.

CANCER du SEIN Certaines lésions BÉNIGNES du SEIN présentent plus de risques.

 CANCER du SEIN Certaines lésions bénignes du sein présentent plus de risques de cancer

 

Des femmes ayant certains types de lésions et grosseurs bénignes du sein ont un plus grand risque de développer un cancer des tissus mammaires, selon une étude publiée aux États-Unis.

CANCER du SEIN

Agence France-Presse

Washington

«Notre étude a montré un lien entre certains types de lésions bénignes du sein et le développement ultérieur d’un cancer mammaire», a indiqué Lynn Hartmann, une cancérologue de la Mayo Clinic qui a dirigé cette recherche dont les résultats paraissent dans le New England Journal of Medecine du 21 juillet.

«Des femmes dont les résultats d’une biopsie indiquent l’absence de cellules cancéreuses doivent néanmoins discuter avec leur médecin de la possibilité de risques accrus de cancer», a-t-elle ajouté.

Plus d’un million de femmes subissent chaque année, aux États-Unis, des biopsies d’adénomes ou de lésions du sein qui s’avèrent négatives.

Les chercheurs de la Mayo Clinic ont indiqué avoir de solides indications selon lesquelles les tumeurs bénignes les plus courantes qui ne prolifèrent pas ne présentent aucun risque de mutation cancéreuse, tant que ces femmes n’ont pas d’importants précédents familiaux.

Mais pour les lésions atypiques et dont les cellules prolifèrent, le Dr Hartman et ses collègues, estiment que davantage de recherches sont nécessaires pour mieux comprendre le processus cellulaire aboutissant à un cancer du sein.

Pour ce faire, cette équipe de chercheurs de la Mayo travaille pour évaluer les différents risques possibles de développement de cancer, dont l’âge au moment de la biopsie négative de la lésion, les antécédents familiaux de cancer du sein et la pathologie de la lésion bénigne, a-t-elle précisé dans un communiqué.

 

«Notre but est d’améliorer les prévisions de risques de cancer pour les femmes ayant différentes formes de tumeurs bénignes», a ajouté le Dr Hartmann.

La recherche a été conduite sur 9087 femmes de 18 à 85 ans ayant eu une biopsie négative de lésion du sein durant une période de 25 ans allant du 1er janvier 1967 au 31 décembre 1991.

Les informations concernant les antécédents familiaux ont été obtenus durant la période d’observation et dans les réponses aux questionnaires contenus dans les dossiers médicaux des femmes ayant participé à cette étude conservés à la Mayo Clinic de Rochester.

DIABÈTE SANTÉ Diabète découverte d’un gène diabétique

DIABÈTE SANTÉ DIABÈTE – Diabète découverte d’un gène diabétique

DIABÈTE SANTÉ Découverte d’un gène de la « diabétique»

 

La découverte d’un lien génétique entre l’obésité et la forme la plus fréquente de diabète pourrait déboucher sur la mise au point de traitements spécifiques de l’épidémie de «diabétique» en pleine expansion dans le monde, selon des travaux publiés dans la revue Nature Genetics.

santé Diabète, Le Sang, Doigt, Glucose

Agence France-Presse

Paris

Les chercheurs dont le travail repose sur l’étude de plus de 6000 Européens montre que des anomalies (mutations) sur un gène baptisé ENPP1, sont responsables d’obésité précoce et de diabète.

Ce premier lien génétique (le gène ENPP1) entre l’obésité commune de l’enfant, l’obésité sévère de l’adulte et le diabète de type 2 a été identifié par l’équipe du Pr Philippe Froguel (CNRS, Lille), en collaboration avec des chercheurs britanniques et américains.

La présence simultanée de trois mutations sur ce gène augmente de 50 à 70 % le risque de développer une obésité pendant l’enfance, puis une obésité massive à l’âge adulte, et d’être atteint de diabète de type 2.

Ces résultats ouvrent des perspectives nouvelles dans la compréhension, la prévention et le traitement de la «diabésité», maladie qui associe obésité de l’enfant et de l’adulte et sa complication principale, le diabète, selon les chercheurs.

En Europe, en 2005, près d’un enfant sur trois est en surpoids et si rien n’est fait la grande majorité d’entre eux seront obèses à l’âge adulte, ajoutent-ils.

Près de la moitié développeront ensuite un diabète et leur espérance de vie sera plus faible que celle de leurs parents.

Le manque d’exercice, la mauvaise nutrition sont en cause au niveau collectif, mais à l’échelon individuel l’hérédité joue un rôle important dans le risque de survenue et la gravité de ces affections.

En explorant le génome de 115 familles françaises, les chercheurs avaient pu localiser la région du chromosome 6 où se situe le gène ENPP1.

La découverte de ce gène de «diabétique» devrait permettre des prises en charge spécifiques, différente de celles utilisées pour s’occuper des obésités où les troubles des comportements alimentaires prédominent.

Les mutations du gène, retrouvées dans plusieurs populations européennes, entraînent une résistance à l’insuline au niveau du foie, du pancréas et probablement du cerveau.

L’insuline naturelle est alors moins efficace pour aider les cellules à capter le sucre. Ce phénomène est désigné sous les termes de résistance à l’insuline ou d’insensibilité à l’insuline.

ACIDE FOLIQUE Anti-Cancérigène Vitamines du Groupe B

ACIDE FOLIQUE Anti-Cancérigène

ACIDE FOLIQUE Anti-Cancérigène Vitamines du Groupe B l’Importance de l’Acide Folique

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Ajoutez un peu d’acide folique à votre vie, si ce n’est pas déjà le cas. Les travaux de chercheurs du Centre de santé
de l’Université McGill à Montréal montrent en effet qu’une alimentation pauvre en cette vitamine du groupe B augmente le risque de contracter un cancer colorectal.

ACIDE FOLIQUE Anti-Cancérigène Vitamines du Groupe B

Également appelé folate, folacine ou acide ptéroylglutamique, l’acide folique est déjà reconnu comme essentiel au développement normal de la colonne vertébrale, du cerveau et de la boîte crânienne d’un bébé pendant les premières semaines de la grossesse.

Protection accrue

Les résultats de recherche montrent qu’aucune des souris nourries selon un régime de contrôle n’a développé de tumeurs alors que, chez les rongeurs ayant une alimentation pauvre en folate, une sur quatre a développé une ou plusieurs tumeurs.

Selon l’équipe de recherche, de faibles niveaux de folate alimentaire causeraient une augmentation du dommage de l’ADN, qui joue un rôle dans le développement des tumeurs.

L’acide folique est présent dans les feuilles de plusieurs végétaux, mais d’autres aliments en contiennent, en particulier les fromages fermentés.

Environ 20 000 Canadiens recevront un diagnostic de cancer colorectal en 2006. Cette maladie sera fatale pour environ 8500 d’entre eux.

Les résultats complets sont publiés dans la revue scientifique Cancer Research.

Une étude antérieure de la même équipe avait exposé le rôle protecteur d’une alimentation riche en folate contre les maladies cardiaque