BÉBÉS Victimes de Contamination par les Produits CHIMIQUES et TOXIQUES

BÉBÉS Victimes de Contamination par les et TOXIQUES

BÉBÉS Victimes de Contamination
BÉBÉS Victimes de Contamination par les CHIMIQUES et TOXIQUES
Bien avant sa naissance, alors qu’il est encore dans l’utérus de sa mère, un bébé est aujourd’hui exposé à des centaines de produits toxiques.

De plus en plus de bébés victimes de contamination

L’exposition aux centaines de produits toxiques fabriqués par l’industrie chimique commence, chez l’ à naître, dans l’utérus, selon les résultats d’une étude américaine dont l’impact médiatique et politique dépassait déjà grandement hier l’importance scientifique.

À la demande de l’Environmental Working Group (EWG), groupe écologiste, deux laboratoires ont détecté au total 287 produits chimiques dans des échantillons de sang de cordon ombilical. De ces produits, 180 sont cancérigènes, 217 sont neurotoxiques et 208 peuvent causer des malformations congénitales.

Les produits font partie de neuf grandes familles chimiques, comme les pesticides organochlorés, les dioxines et furannes, les biphényles polychlorés (BPC), les biphényles polybromés (PBDE) et les produits perfluorés, comme le Teflon.

La recherche a porté sur 10 échantillons choisis au hasard dans la banque de la . C’est peu, mais les résultats ont été publiés accompagnés d’une lettre d’appui de 10 pédiatres éminents. Plusieurs politiciens américains en ont profité pour demander une réglementation beaucoup plus sévère deplus lues, hier, sur Internet.

Bien que basée sur un faible échantillonnage, la recherche d’EWG va dans le de plusieurs autres études, dont certaines réalisées au Québec. Cette recherche, comme d’autres avant elle, souligne surtout le manque total de données toxicologiques sur les dizaines de milliers de produits chimiques inventés et mis sur le marché depuis 60 ans.

«Pour moi, ce n’est pas nouveau, dit le Dr Éric Dewailly, dede santé publique du Québec. Ils ont fait 10 échantillons de sang de cordon et j’en ai fait 3000 au Québec depuis 10 ans. Pratiquement tout passe de la mère au bébé.»

Ce qui est nouveau, c’est l’augmentation fulgurante des capacités techniques de détection des produits chimiques, dit-il. «Les appareils sont devenus très puissants: c’est comme détecter une banane entre la Terre et la Lune, dit-il. Ils ont trouvé 300 produits, mais ils auraient pu en trouver 1500.»

Le Dr Dewailly est un pionnier de la au Québec. C’est lui qui a effectué les premières recherches sur la contamination de nombreuses études, notamment sur la contamination chimique du maternel au Québec.

Si les capacités de détection explosent, les connaissances sur la toxicité des produits chimiques piétinent, dit-il. «On croule sous l’ampleur de la tâche. Nos outils d’évaluation de risque ne sont plus à la hauteur. On n’a aucune idée de la toxicité de la plupart de ces produits. On est dans un cul-de-sac.»

La tâche est d’autant plus ardue qu’il est impossible d’étudier les interactions entre tous ces produits. «On a un résultat qu’on n’est pas capable d’interpréter, dit-il. Ces produits agissent ensemble comme un mélange complexe.»

Il ne croit pas pour autant que la présence des produits soit nécessairement néfaste. «Ce serait mieux s’il n’y avait rien, bien sûr, mais il faut se demander s’ils sont toxiques aux doses observées», dit-il.

Quoi qu’il en soit, de telles études et l’incertitude qui règne sur la toxicité des produits chimiques apportent de l’eau au moulin de groupes qui demandent une réglementation plus stricte dede l’Association pour les maladies environnementales, les hypersensibilités et les allergies du Québec. Ce sont les premières générations à être massivement exposées à des produits chimiques dès leur naissance.»

Au Canada, le gouvernement fédéral a lancé une revue de 26 000 produits chimiques et a dû ajouter cette année 90 millions au budget annuel de 29 millions de ce programme. Malgré tout, estime M. Gaudet, le travail ne sera pas fini avant 2025. «Pendant ce temps, les problèmes de santé chez les enfants augmentent, comme l’autisme, les troubles d’attention», dit-il. L’industrie chimique. La nouvelle était parmi les l’Institut national chez les Inuits, et il a publié l’industrie. «Ce qu’on ne sait pas, c’est l’avenir.
La Presse

 

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