PRODUITS NATURELS Bien-être Physique et les Suppléments Alimentaires – Vitamines et Minéraux avec des Produits Naturels

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PRODUITS NATURELS Bien-être Physique et les Suppléments Alimentaires – Vitamines et Minéraux avec des Produits Naturels

PRODUITS NATURELS Bien-être Physique
Les suppléments alimentaires une réalité incontournable aujourd’hui!

Première chose à faire pour guérir une maladie, n’importe quelle maladie, c’est de l’empêcher de se produire.

Souvent, des personnes nous disent ne pas avoir besoin de prendre des vitamines parce qu’elles ont une bonne alimentation. Mais l’alimentation n’est pas tout, il y a aussi tout l’environnement dans lequel les aliments ont été produits, ainsi que la qualité de l’environnement même de la personne.
Comment la terre, qui est surexploitée, traitée avec une panoplie de produits de synthèse (pesticides, herbicides, fongicides) qui en changent l’intégrité, pourrait nous donner la même qualité de produits qu’autrefois?


Triste réalité de notre vie moderne; nous avons des aliments en abondance mais ceux-ci sont moins nutritifs qu’autrefois.

Des personnes nous disent ne pas avoir besoin de prendre des vitamines parce qu’elles ont une bonne alimentation. Mais l’alimentation n’est pas tout, il y a aussi tout l’environnement dans lequel les aliments ont été produits, ainsi que la qualité de l’environnement même de la personne.

Souffrir de « malnutrition » par manque de « densité » nutritionnelle, voilà où nous en sommes!

Faut-il prendre des vitamines?

 

 

 

 

 

 

Pour le savoir, répondez aux questions suivantes.

  1. Est-ce que le sol d’où provient votre nourriture est riche en matières organiques nutritives?
  2. Est-ce que l’on utilise aucun produit chimique, aucun pesticide, herbicide ou fongicide…?
  3. Est-ce que votre nourriture est toujours fraîche et rarement cuite. ?
  4. Est-ce que l’air que vous respirez est sans pollution?
  5. Est-ce que l’eau que vous buvez est pure?
  6. Est-ce que vous prenez beaucoup de repos et vous ne brûlez jamais la chandelle par les deux bouts?
  7. Est-ce que vous fumez ?
  8. Êtes-vous nerveux, perfectionniste, stressé et souvent dépassé par les événements ?
  9. Êtes-vous un grand sportif, transpirez abondamment,
  10. Êtes-vous un grand buveur d’alcool ?
  11. Êtes-vous maniaque du soleil ?
  12. Êtes-vous souvent exposez à certain éléments toxiques (industrie de la coiffure, du nettoyage à sec, de la pétrochimie ?
  13. Êtes-vous constamment au régime?
  14. Avez-vous déjà fait usage d’antibiotiques ou passé d’examen aux rayons X ?
  15. Prenez-vous des médicaments?
  16. Buvez-vous beaucoup de café dans une journée?
  17. Mangez-vous très sucré, gras, peu de légumes et de fruits, consommez-vous des aliments raffinés pain blanc, mets surgelés ou prêts-à-manger, céréales sucrées?
  18. Souffrez -vous de désordre intestinaux (colon irritable, maladie de crohn) ?

Le but de la supplémentation et la dénaturation des aliments

Plus personne n’ignore aujourd’hui que les aliments modernes ont une valeur nutritive réduite. L’exemple des farines raffinées illustre bien cette réalité. Le raffinage de la farine de blé lui fait perdre :

86% de sa VITAMINE E ;
85% de son MAGNÉSIUM ;
60% de son CALCIUM.

Il s’agit là que de trois des nombreux nutriments que le raffinage de la farine de blé détruit. Le raffinage qui détériore de nombreux autres nutriments, n’est qu’un des aspects de la dénaturation des aliments. Devant cette réalité, la supplémentation apparaît comme une solution de rechange.


Informations sur la sélection des Produits Naturels WELLNESS de MONAT

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HYPERTENSION HAUTE PRESSION COMMENT RÉDUIRE son HYPERTENSION

HYPERTENSION HAUTE PRESSION Réduire son Hypertension Artérielle. Comment RÉDUIRE sa haute pression ou l’HYPERTENSION ARTÉRIELLE

HYPERTENSION Haute Pression

HYPERTENSION ARTÉRIELLE HAUTE PRESSION COMMENT RÉDUIRE son HYPERTENSION

Qu’est-ce que l’hypertension artérielle?

Hypertension, imaginez vos artères comme des conduits qui transportent le sang à partir de votre cœur pour le distribuer dans tout le corps. L’hypertension artérielle (ou haute pression) se manifeste lorsque le sang circule dans vos artères à une pression supérieure à la normale.

Lorsque l’hypertension est reliée à une cause spécifique, notamment une maladie ou un médicament, elle prend le nom d’hypertension secondaire. Mais, le plus souvent, on en ignore la cause précise. Dans ce cas, la haute pression portera le nom d’hypertension essentielle. Votre tension artérielle change souvent durant le cours d’une journée en fonction de nombreux facteurs. Par conséquent, vous devrez peut-être prendre votre tension artérielle plusieurs fois par jour dans un environnement tranquille, où vous êtes à l’aise et confortable, afin de mieux l’évaluer. Les médecins ont besoin de savoir si vous faites de l’hypertension afin de prévenir les maladies du cœur et les accidents vasculaires cérébraux. Vous devriez faire prendre votre tension artérielle une fois ou deux par année par votre médecin.

Que signifient les chiffres de la tension artérielle?

La tension artérielle s’exprime habituellement par deux chiffres, écrits avec une barre oblique, p. ex. 120/80. Vous pouvez aussi entendre dire que la pression artérielle est «de 120 sur 80».

Le premier chiffre est la pression systolique. C’est la pression maximum du sang lorsque votre cœur pousse le sang dans vos artères. Le deuxième chiffre est la pression diastolique. C’est la pression lorsque le sang revient vers le cœur – la période de repos entre les contractions. Une pression normale est inférieure à 120/80. Une pression élevée se situe à 140/90 ou plus.

Un adulte en bonne santé avec une pression inférieure à 120 sur 80 est moins à risque d’avoir des problèmes de santé à long terme. Une pression de plus de 140 sur 90 (ou de 160 sur 90 si vous avez plus de 65 ans) doit être abaissée à un niveau plus sécuritaire. Les nouveaux objectifs pour de meilleures lectures de pression varient en fonction de votre état de santé. Voici les valeurs actuelles ciblées pour les conditions suivantes :

  • Diabète – moins de 130/80
  • Diabète avec plus de 1 g de protéines par jour dans vos urines – moins de 125/75
  • Hypertension systolique isolée – moins de 140 systolique
  • Hypertension diastolique avec ou sans hypertension systolique – moins de 140/90
  • Néphropathie – moins de 130/80

Comment diagnostiquer l’hypertension?

La tension artérielle se mesure à l’aide d’un brassard qu’on place autour de votre bras et qu’on gonfle pour écouter le bruit de la circulation sanguine. Votre médecin mesurera votre tension artérielle lors de plusieurs visites pour voir si elle est élevée. Le nombre de visites où votre médecin voudra mesurer votre tension artérielle avant de poser un diagnostic est fonction des valeurs obtenues et des symptômes que vous présentez.

Si elle est élevée à plusieurs occasions, vous souffrez probablement d’hypertension.

À quelle fréquence devrais-je faire vérifier ma tension artérielle?

La pression devrait être mesurée occasionnellement même durant l’enfance, dès l’âge de 2 ans. Faites mesurer votre pression une fois aux deux ans après l’âge de 18 ans.

Si vous prenez un médicament pour l’hypertension, votre médecin vérifiera votre tension artérielle à chaque visite pour s’assurer que le médicament que vous prenez est efficace. Demandez à votre médecin de famille à quelle fréquence vous devriez faire prendre votre tension artérielle.

Pourquoi l’hypertension est-elle nuisible?

L’hypertension endommage précocement les vaisseaux sanguins et le cœur. Ceci augmente le risque d’accident vasculaire cérébral, de troubles rénaux et de maladie du cœur.

L’hypertension donne-t-elle des symptômes?

Habituellement, non. C’est pourquoi il est si important de faire prendre régulièrement votre pression.

Comment peut-on la traiter?

Le traitement débute par des changements à vos habitudes de vie afin de vous aider à réduire votre tension artérielle et à diminuer le risque de problèmes cardiaques (voir la liste ci-dessous). À eux seuls, ces changements peuvent vous aider. S’ils ne suffisent pas, vous aurez à prendre des médicaments.

Changements dans les habitudes de vie

  • Ne fumez pas et n’utilisez aucun produit du tabac.
  • Perdez du poids si vous faites de l’embonpoint (IMC > 25).
  • Faites de 30 à 60 minutes d’exercice d’intensité modérée, 4 à 7 jours par semaine.
  • Limitez votre consommation de sel.
  • Limitez votre consommation d’alcool.
  • Mangez des aliments contenant suffisamment de potassium, de calcium et de magnésium.
  • Évitez les aliments riches en gras et en cholestérol.
  • Essayez les techniques de relaxation.

Même si vous avez besoin de médicaments pour contrôler votre tension artérielle, apporter certains changements à vos habitudes de vie vous aidera à diminuer la quantité de médicaments que vous avez à prendre; ceci contribuera à réduire votre pression artérielle et le risque d’une maladie du cœur. L’hypertension augmente le risque de problèmes cardiaques; donc, le fait de surveiller les autres facteurs de risque d’une maladie du cœur pourra améliorer votre santé.

Comment les produits du tabac affectent-ils la pression artérielle?

La nicotine des cigarettes et des autres produits du tabac stimule votre organisme à produire de l’adrénaline. L’adrénaline provoque une constriction de vos vaisseaux sanguins et une accélération de vos battements cardiaques, ce qui augmente votre tension artérielle. Si vous cessez de fumer ou d’utiliser d’autres produits du tabac, vous pouvez réduire de façon significative les risques de maladie du cœur et de crise cardiaque, et ainsi abaisser votre tension artérielle.

Devrais-je perdre du poids et faire de l’exercice?

Chez la plupart des gens qui font de l’embonpoint, la perte de poids aidera à réduire la tension artérielle. Perdre 1 kg permet de réduire la pression systolique de 1,6 et la pression diastolique de 1,1. Faire de l’exercice régulièrement aide également à perdre du poids. L’activité physique semble réduire la tension artérielle, en plus de vous aider à maigrir. Chez les adultes inactifs, une étude a constaté que l’exercice d’aérobie régulier diminuait la pression systolique de 3,84 mm Hg et la pression diastolique de 2,58 mm Hg sur une période de 2 semaines.

Le sodium est-il nuisible?

Tous les gens ne sont pas affectés par la consommation de sodium (ou sel), mais celui-ci augmente la tension artérielle chez certaines personnes. La plupart des gens qui souffrent d’hypertension devraient réduire leur consommation quotidienne de sel à moins de 1,5 g.

Certains aliments comme les croustilles et les charcuteries, notamment le jambon, contiennent beaucoup de sel. On oublie souvent que le pain et certains produits laitiers, tel le fromage, contiennent également beaucoup de sel. Apprenez à lire les étiquettes! N’ajoutez pas de sel à vos aliments. Souvenez-vous aussi qu’un diurétique (pilule qui aide l’organisme à éliminer l’eau) ne remplace pas le besoin de couper la quantité de sel.

Dois-je aussi cesser de consommer de l’alcool?

Chez certaines personnes, l’alcool peut entraîner une augmentation significative de la tension artérielle. Chez d’autres,  elle n’a pas d’effet. Limitez votre consommation hebdomadaire d’alcool à moins de 14 consommations standard chez les hommes et à moins de 9 chez les femmes. Une consommation standard équivaut à 43 ml ou 1,5 oz de spiritueux (40 % d’alcool), 341ml ou 12 oz de bière (5 % alcool), ou 142 ml ou 5 oz de vin (12 % d’alcool). Si vous consommez de l’alcool, parlez-en avec votre médecin.

Le stress affecte-t-il ma tension artérielle?

Le stress affecte probablement la tension artérielle. Pour combattre l’effet du stress, essayez des techniques de relaxation ou le biofeedback. Elles sont efficaces si vous les pratiquez au moins une fois par jour. Demandez les conseils de votre médecin de famille.

Les médicaments sont-ils efficaces?

Il existe plusieurs types de médicaments pour traiter l’hypertension. On les nomme hyper tenseurs. Chaque groupe de médicaments comprend plusieurs marques différentes. Le but du traitement est de ramener votre tension artérielle à la normale à l’aide d’un médicament qui est facile à prendre et n’a pas d’effets secondaires. Les médicaments réussissent habituellement à atteindre cet objectif. Si votre hypertension ne peut pas être contrôlée sans l’aide de médicaments, vous devrez les prendre pour le reste de votre vie. N’arrêtez pas de prendre vos médicaments sans en parler d’abord à votre médecin de famille. Autrement, vous augmentez le risque d’être victime d’un accident vasculaire cérébral ou d’une crise cardiaque.

Livre conseils santé

 

Guérir l’hypertension sans médicaments
Si vous souffrez d’hypertension artérielle, cela est dû à une trop grande pression du sang dans vos artères. Vous dépassez la normale à partir de 149.

PRODUITS NATURELS NETTOYER sans EMPOISONNER avec des PRODUITS de NETTOYAGE Naturels

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PRODUIT NATUREL NETTOYER sans EMPOISONNER

ENTRETIEN MÉNAGER

Le grand ménage du printemps !
Ce rituel incontournable implique un nombre important de produits nettoyants. Or, leur propreté et leur fraîcheur sont illusoires. En réalité, ils contribuent à la pollution de l’air intérieur, sont toxiques lorsque ingérés et peuvent empoisonner ceux qui les inhalent ou les touchent. Et causent des dommages à l’environnement.

Il suffit de produits simples comme du savon (naturel), de l’eau, du bicarbonate de soude, du borax, du vinaigre et du jus de citron ainsi que d’un peu de jus de bras pour nettoyer sans dommage à l’environnement. De l’eau et du vinaigre pour laver les fenêtres, par exemple.

La liste est longue : plomb dans la peinture, solvants, teintures, chandelles, poêles à bois (particules fines), appareils de chauffage à l’huile ou au gaz (monoxyde de carbone)…

On se soucie pourtant très peu des produits nettoyants. Or, chaque famille en utilise en moyenne entre 20 et 40 litres par année. Il ne faut pas se surprendre si de plus en plus de compagnies d’entretien ménager passent aux produits bio.

Certains produits comme le Hertel + ou le Fantastik contiennent des éthers de glycol, qui peuvent être dommageables pour le fœtus et le système de reproduction. En fait, certains des produits qu’on utilise pour frotter, laver et désinfecter les comptoirs, la douche et les fenêtres ne devraient même pas franchir le seuil de la porte.

Pour les personnes plus sensibles, les effets peuvent être immédiats : irritation de la peau ou des yeux, problèmes respiratoires. Les effets de certains sont plus pernicieux parce qu’à long terme ou chroniques : cancer, asthme, allergies, etc.

Les produits pour nettoyer les drains, les toilettes et les fours sont les plus toxiques, car ils contiennent souvent de l’ammoniaque, des javellisants ou du chlore. Les fragrances des nettoyants sont souvent nuisibles. Sans parler des produits « hormonaux » dont on vérifie maintenant les effets perturbateurs dans les cours d’eau (chez les poissons).
D’autre contiennent tout simplement beaucoup de composantes à base de pétrole.

Les effets ne se limitent pas à polluer l’air que nous respirons. Une bonne proportion de tous ces produits se retrouvent… dans l’eau. Certains produits se dissolvent, mais d’autres subissent une altération qui peut être dangereuse pour la santé.

Quant aux produits de lessive, mais dans une moindre mesure depuis quelques années, ils contiennent des phosphates, qui contribuent à la prolifération des cyanobactéries (« algues bleues ») dans les cours d’eau.

Le gros problème avec tout ça, c’est qu’aucune réglementation n’oblige les fabricants à identifier les substances utilisées pour nous aider à faire un choix éclairé. Dans le doute, pourquoi ne pas s’abstenir ?

Vérifiez aussi sur votre lieu de travail. Tout le monde ne s’en portera que mieux. Même le patron y trouvera son compte si ça peut contribuer à faire diminuer l’absentéisme…

Vous voulez des conseils et des trucs ? L’Association pulmonaire du Canada (www.poumon.ca) en propose une liste très complète dans sa section « Protégez vos poumons ».

ENTRETIEN MÉNAGER Produits Naturels

Nettoyer sans s’empoisonner

Le Soleil

Québec

Livres

Recettes et Remèdes de Nos Grands-Mères + 7 Bonus

Voici comment remplacer les produits chimiques et artificiels (coûteux et nocifs) du quotidien par de puissants produits naturels sains, faciles à trouver, redoutablement efficaces et très économiques

 

Le Grand Ménage au Naturel

Les recettes simples et économiques pour entretenir sa maison, sans produits chimiques. Comment composer facilement ses produits d’entretien ?Des recettes sympas pour la planète et pour le portefeuil.

 

Le guide des huiles essentielles

Ce guide va vous permettre d’améliorer votre bien-être et soigner les maux physiques et psychologiques avec les huiles essenteilles pour en finir avec les produits chimiques.

   
 
   
 

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Pour la Santé,  le Mieux-être, les produits Ménagers Écologiques Environnementaux et de Beauté qui inclus le Maquillage et les soins de la Peau.

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MALADIE d’ALZHEIMER Comment prévenir la maladie d’Alzheimer? (Alzeimer et Omega 3)

MALADIE d’ALZHEIMER
Comment prévenir la maladie d’Alzheimer? (Alzheimer et Omega 3)

maladie d'Alzheimer
(Maladie d’Alzheimer et Omega 3)

MALADIE d’ALZHEIMER Comment prévenir la maladie d’Alzheimer ? 
La 9e conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer qui s’est déroulée à Philadelphie aux Etats-Unis, a été l’occasion de rappeler qu’il existe des facteurs environnementaux sur lesquels on peut agir pour retarder le déclin cognitif.
La liste est longue, et vaut la peine d’être entendue.

Selon une étude portant sur des jumeaux, si la maladie d’Alzheimer frappe l’un des deux, le second en sera également atteint dans 40% des cas s’ils sont de vrais jumeaux, contre 20% en cas de faux jumeaux.
Et la maladie se développe chez les jumeaux dans un délai de cinq ans.

Mais les facteurs génétiques ne sont pas les seuls déterminants dans la maladie d’Alzheimer. Il existe une longue liste de facteurs environnementaux très courants qu’il est intéressant de connaître.

Toutes ces conclusions ont été établies à partir de multiples études indépendantes.
L’obésité double le risque de développer une maladie d’Alzheimer.
L’excès de cholestérol ou l’hypertension multiple ce risque par six.

Un diabète accélère également le déclin cognitif.
Il en est de même pour toutes les maladies cardiovasculaires.
En revanche, l’usage d’antidiabétiques et d’anti-hypertenseurs prévient le risque.

Un taux élevé de HDL-cholestérol (« bon cholestérol ») aux âges moyens de la vie, influence positivement la santé cognitive, le LDL (« mauvais cholestérol ») ayant l’effet inverse. Et bon à savoir : une activité physique, une consommation modérée d’alcool et d’acides gras mono-insaturés (huile d’olive par exemple), permettent d’augmenter le HDL-cholestérol.

Une consommation régulière de fruits et légumes préserve les fonctions cognitives.
Il en est de même des activités physiques, même si elles sont légères à modérées comme la marche, mais également des activités mentales et sociales, qu’elles soient culturelles, politique ou manuelles.

Finalement, l’arme contre la maladie d’Alzheimer est l’adoption d’une bonne hygiène de vie :
1. alimentation équilibrée riche en fruits et légumes et réduite en alcool,
2. lutte contre l’excès de poids, l’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol,
3. activité physique, mentale et sociale régulière.

Source:La Presse et
Dr Isabelle Eustache

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

«Nous jouons avec le feu»

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Effet de serre, épuisement des ressources, disparition des espèces…
Pour le célèbre astrophysicien québécois, il est urgent d’agir.

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Professeur, conseiller scientifique, conférencier, auteur d’innombrables ouvrages de vulgarisation, dont Patience dans l’azur, Poussières d’étoiles et, son dernier en date, L’espace prend la forme de mon regard, Hubert Reeves ne s’intéresse pas qu’au destin de l’univers. Depuis une dizaine d’années, le lauréat du prix Albert Einstein jette tout son poids de savant dans la bataille pour sauver notre planète. Il dresse ici un constat alarmant de l’état de la Terre et propose des solutions il y va de l’avenir de nos petits-enfants avant qu’il soit trop tard.

Catherine Galitzine: A travers vos livres et vos émissions de vulgarisation scientifique, vous avez fait rêver plusieurs générations, des jeunes et des moins jeunes, à propos des étoiles et des mystères de la vie. Et voilà qu’aujourd’hui vous nous ramenez sur Terre. Vous parrainez l’Observatoire du Saint-Laurent. Vous avez adopté la rivière Sainte-Anne, au sein du mouvement Eau-Secours contre la construction des barrages. Vous avez participé à un mouvement d’opposition à l’installation de mégaporcheries en Beauce. En France, à la tête d’une association de protection de la nature, vous manifestez contre les chasses illégales, vous interpellez les hommes politiques. Pourquoi cette conversion?

Hubert Reeves: L’étude des étoiles et l’écologie ne sont pas incompatibles, bien au contraire. En tant qu’astrophysicien, on ne peut qu’être émerveillé devant la fabuleuse histoire de l’univers. Il a fallu 15 milliards d’années pour qu’apparaisse la vie sur la Terre, et voilà qu’aujourd’hui son avenir est en question. Devant toutes les menaces que l’homme fait planer, on s’interroge. Dans quel état sera notre planète dans quelques décennies? Nous ne le savons pas. Ce qui est fondamental est qu’on se pose la question. Fatalement, on devient écologiste.

C.G.: Vos craintes ne sont-elles pas excessives?

H.R.: Je dis simplement que nous sommes en train d’altérer la planète d’une façon qui pourrait la rendre inhabitable par l’homme. Depuis le début du xxe siècle, la température a augmenté d’environ un degré. Les effets de ce réchauffement sont déjà perceptibles : déstabilisation des climats, sécheresse, tornades plus fréquentes et plus violentes. Partout, la fonte des glaciers s’accélère.

C.G.: Certains experts contestent la réalité de ce réchauffement.

H.R.: La contestation est toujours importante. Mais elle doit être fondée sur des arguments valables. Une commission internationale (International Panel on Climate Change), qui rassemble plus de 2500 des meilleurs spécialistes de climatologie, étudie la question depuis plusieurs années. Elle reconnaît la réalité du réchauffement et la contribution majeure de l’activité humaine à ce phénomène. Il serait très imprudent de négliger ses conclusions.

D’après ses prévisions, la température augmenterait de deux à cinq degrés d’ici à un siècle. Il faut savoir que, pendant l’ère glaciaire, il y a 20 000 ans – époque à laquelle toute l’Europe était sous la glace –, la température n’était inférieure que de cinq degrés à la température actuelle. Une différence de cinq degrés à la hausse bouleverserait le climat d’une façon majeure et largement imprévisible. Au sens propre du terme, nous jouons avec le feu…

C.G.: Cela suffirait-il pour mettre la survie de l’humanité en danger?

H.R.: Ce n’est pas le seul problème! Il y en a bien d’autres tout aussi inquiétants… La moitié de la forêt de la planète a été détruite, et la destruction de l’autre moitié se poursuit à une vitesse accélérée. L’agriculture intensive stérilise les terres arables. Les pesticides empoisonnent l’air et l’eau. On pêche plus

de poisson qu’il ne s’en reproduit. Au Canada, 90 pour 100 des stocks de morue ont été éliminés. Depuis 10 ans, la pêche à la morue est interdite et, malgré cela, les jeunes sujets demeurent aussi rares sur les anciennes zones de pêche.

On s’achemine vers l’épuisement des énergies fossiles. Dans un siècle ou deux, au rythme de consommation actuel, il ne restera plus ni pétrole, ni gaz, ni charbon.

Force nous est de reconnaître que nous sommes plongés dans une crise majeure à l’échelle de la planète. Elle est comparable en gravité aux grandes crises géologiques du lointain passé de la Terre. Comme celle d’il y a 65 millions d’années, qui a entraîné la disparition d’une fraction importante des espèces vivantes (dont les célèbres dinosaures).

La Terre ne sera plus jamais comme elle était en 1900. Mais la vie est robuste. On peut lui faire confiance. Elle s’adaptera et, comme après chacune des crises précédentes, elle continuera à évoluer. La question pour nous est: l’espèce humaine y sera-t-elle encore? Et, si oui, dans quel état ? Ou bien serons-nous les dinosaures de la crise contemporaine? Nul ne peut le dire.

C.G.: Quelles sont les décisions à prendre d’urgence?

H.R.: Tout faire pour stopper l’accroissement de la température. Pour cela utiliser des sources d’énergie qui n’émettent pas de gaz carbonique.

Aujourd’hui, deux choix s’offrent à nous : consacrer des sommes colossales au développement du nucléaire ou investir massivement dans le solaire.

A mon avis, le nucléaire est le mauvais choix. Il n’émet pas de gaz carbonique, mais il produit des déchets radioactifs qu’il faudra ensuite gérer pendant des siècles. En ce sens, il hypothèque l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. A nous le confort, à eux de payer la note! A condition encore qu’ils le puissent. Imaginons, par exemple, que l’Argentine ait misé sur le nucléaire. Aujourd’hui en faillite, ce pays n’aurait plus les moyens de démanteler ses réacteurs et de traiter ses déchets.
Personnellement, je choisis le solaire, une forme d’énergie sûre, propre et inépuisable.

C.G.: Mais l’énergie solaire pourra-t-elle répondre aux besoins de toute la planète?

H.R.: C’est là le grand défi du futur. Il n’y a pas d’impossibilité théorique à capter l’énergie suffisante. Il faudra beaucoup de développements technologiques. Dans plusieurs pays, l’énergie éolienne (les moulins à vent) est en expansion rapide. Elle se développe au Danemark, en Espagne, aux Etats-Unis et au Japon.

C.G.: Quelle autre décision est-il urgent de prendre?

H.R.: Il faut développer le ferroutage (transport combiné rail/route) et les transports en commun, parce qu’ils consomment moins d’énergie et provoquent moins d’accidents. Mais aussi parce que les trois quarts de la production de gaz carbonique responsable du réchauffement de la planète sont produits par les voitures et les camions.

Pour lutter contre la faim – qui, selon les Nations unies, progresse dans le monde –, il faut développer l’agriculture biologique, qui se passe de produits issus de la chimie. La combinaison de la sécheresse et de l’abus d’engrais et de pesticides rend les sols stériles. Dans bien des pays, la productivité à l’hectare des cultures de blé et de maïs est en diminution.

C.G.: Quel bilan faites-vous du Sommet sur le développement durable qui s’est tenu à Johannesburg en septembre?

H.R.: Les conclusions de ce sommet sont très décevantes dans la mesure où les vrais problèmes, comme l’effet de serre, l’épuisement des ressources naturelles et la protection des sites naturels, n’ont pas été réglés. Aujourd’hui, les gouvernements sont de plus en plus impuissants face à la mondialisation de l’économie. Il nous reste à compter sur les mouvements associatifs, sur la pression des organisations non gouvernementales et sur certaines entreprises qui prennent progressivement conscience du fait qu’il n’est pas dans leur intérêt de continuer dans cette voie.

Lors du précédent Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, il y a 10 ans, les participants avaient pris l’engagement d’augmenter considérablement l’aide aux pays démunis. Près de deux milliards d’individus vivent en effet aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et, si l’on n’intervient pas, la moitié de la population terrestre pourrait être touchée. Or cette aide est tombée de moitié durant cette période!

C.G.: Quel rapport y a-t-il entre la pauvreté et les menaces écologistes?

H.R.: La misère ne conduit pas seulement à l’instabilité politique, elle peut entraîner la destruction de la nature. Lorsque les paysans brésiliens brûlent leurs forêts, ils font disparaître de précieux écosystèmes et augmentent l’effet de serre en rejetant du gaz carbonique dans l’atmosphère. Mais comment exiger d’eux qu’ils cessent de brûler du bois? Ils vous répondront qu’ils ont des enfants à nourrir. Les pauvres ne peuvent pas se payer le luxe d’être «écolos».

D’immenses catastrophes écologiques sont à craindre dans les pays pauvres, et les pays riches ne sont pas à l’abri: le gaz carbonique, les pluies acides traversent les frontières.

Autres problèmes associés à la pauvreté: l’extension des maladies infectieuses (malaria, sida) et la difficulté à obtenir des médicaments pour les traiter. L’industrie pharmaceutique néglige ce domaine de recherche, jugé non rentable. Entre 1975 et 1997, parmi les 1233 nouveaux médicaments mis au point sur la planète, 1 pour 100 seulement concernaient le traitement des maladies tropicales.

C.G.: Après avoir longtemps tergiversé, le Canada semble enfin disposé à ratifier le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre…

H.R.: Il est très important que le Canada signe ce protocole. Il en va de l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

C.G.: Comment se fait-il qu’au Québec les partis verts soient totalement absents de la scène politique?

H.R.: L’écologie doit d’abord être un contre-pouvoir face aux gouvernements. Il y a beaucoup de mouvements écologistes actifs au Québec. C’est ce qui compte le plus et qui a le plus de chance d’arriver à quelque chose de tangible.

C.G.: Parlez-nous de la Ligue pour la protection de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs (ROC), qui mène plusieurs opérations conjointes avec les mouvements québécois, notamment pour la sauvegarde des loups.

H.R.: La Ligue a été fondée par le grand humaniste et naturaliste français Théodore Monod, au cours des années 70, afin de préserver la nature, en particulier la faune sauvage.

A sa mort, on m’a offert de prendre sa succession. J’ai été honoré de cette invitation, et j’ai accepté parce que je crois qu’il faut sauver la biodiversité sur notre planète et changer le regard des hommes sur les animaux.

C.G.: Mais la disparition des espèces n’est-elle pas un phénomène naturel?

H.R.: Oui, bien sûr. Mais le problème, c’est l’accélération fulgurante du taux d’extinction. De l’avis des biologistes les plus compétents, ce taux serait aujourd’hui 1000 fois plus élevé qu’avant l’arrivée des humains sur la Terre. Plus de 30 pour 100 des espèces animales et végétales pourraient avoir disparu au milieu du xxie siècle.

A l’aide de documents distribués dans les écoles et d’un site web (http://www.roc.asso.fr/) sur la vie sauvage, nous espérons éduquer les hommes au respect de la vie. Un enfant qui a été sensibilisé à la beauté de la nature et de la vie animale sera moins enclin, plus tard, à tuer pour le plaisir.

C.G.: Qu’est-ce que le simple citoyen peut faire pour sauver la planète?

H.R.: D’une façon individuelle, protéger son environnement (tri des déchets, utilisation des transports en commun, par exemple). D’une façon collective, s’associer à des mouvements écologistes. Il faut une « mondialisation de l’écologie » pour s’opposer aux méfaits et aux pollutions provoqués par la mondialisation de l’économie.

Nous avons la responsabilité de notre environnement immédiat et nous devons enseigner ce principe à nos enfants.

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