HERBE à POUX AMBROSIA – Symptômes reconnaître l’Herbe à Poux – Comment l’éliminer au Québec

Les virus attaquent

HERBE à POUX AMBROSIA – Symptômes reconnaître l’Herbe à Poux – Comment l’éliminer au Québec

Herbe à Poux ou Ambrosia au mois Août

Herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia L.)

L’Ambrosia croît dans les endroits ensoleillés, secs, souvent pauvres et où il n’y a pas de compétition avec d’autres espèces végétales. Pour éviter son établissement, il suffit de limiter les sols à nu, en procédant à un ensemencement de plantes adaptées aux conditions du site et en favorisant la vigueur par de la fertilisation.Le contrôle de l’Ambrosia n’éliminera pas totalement le problème mais permettra de réduire le taux de pollen dans l’air et ainsi aider un très grand nombre de personnes incommodées par cette allergie saisonnière.

HERBE à POUX ou AMBROSIA

Les Symptômes – Reconnaitre l’Herbes à Poux et comment l’éliminer

Nez bouché, yeux qui coulent et qui piquent, du mois d’août aux premières gelées, l’herbe à poux fait encore des victimes. Alors sans plus attendre, apprenons à identifier cette mauvaise herbe qui porte le nom latin d’Ambrosia artemisifolia. Une fois démasquée pour lutter contre ce problème, il suffit de procéder à l’arrachage ou à la tonte très courte juste avant la floraison. Il n y a aucun risque de réaction allergique au toucher.

L’apparence de l’herbe à poux

L'herbe à poux - son apparenceL’herbe à poux avec sa tige couverte de poils et ses feuilles d’un vert grisâtre.

À quoi ressemble cette plante annuelle, responsable de l’inconfortable rhume des foins ? Elle a plutôt l’allure inoffensive et s’apparente à presque n’importe quelle mauvaise herbe. Voilà donc son atout : savoir passer inaperçue!

La petite herbe à poux atteint une hauteur moyenne de 70 cm. Sa tige, couverte de poils, est surmontée de feuilles d’un vert grisâtre, minces et étroitement découpées. Elles sont opposées à la base et alternent dans le haut. Pendant les mois de juin et de juillet, la plante se garnit de petites fleurs vertes regroupées en forme d’épi au sommet des tiges. En août, la floraison éclate pour laisser s’envoler dans l’air des milliards de grains de pollen. Et voilà, le mal est fait!

Un habitat urbain

Pour éliminer l’herbe à poux, encore faut-il savoir où elle a élu domicile. L’indésirable favorise la vie en commun et s’épanouit en colonie, encouragée par les rayons du soleil.

La petite herbe à poux semble avoir un penchant pour les emprises de voies ferrées, le bord des trottoirs, les chantiers de construction, les terrains mal entretenus, un coin de terre dénudé où le calcium a brûlé la pelouse, dans un recoin du jardin où le sol a été remué. Elle pousse comme… une mauvaise herbe!

Des symptômes plutôt désagréables

Mine de rien, la petite herbe à poux cause beaucoup d’inconfort à plus de 17,5% de notre population. Son pollen provoque chez certains malchanceux une sévère réaction :

  • Irritation du nez
  • Picotement de l’arrière-gorge
  • Éternuements à répétition
  • Yeux enflés et larmoyants
  • Congestion des sinus
  • Toux rauque allant jusqu’à l’asthme chronique pour certains

    Pollen - herbe à poux

  • Problèmes de santé, coût social galopant engendré par les frais médicaux et l’absentéisme au travail, voilà quelques-unes des conséquences de ce phénomène qui mérite toute notre attention. Une solution radicale s’impose : enrayer le problème à la source en se débarrassant de la coupable!

 

Ne pas confondre avec l’herbe à puce

L’herbe à puce a plutôt tendance à pousser à proximité des zones boisées. Cette plante porte des feuilles trifoliolées et des fruits durs dont la couleur varie du jaune au blanc terne. Ces feuilles sont presque lisses, parfois lustrées et alternent sur une tige ligneuse. Son contact avec la peau provoque aussitôt des démangeaisons cutanées.

L’herbe à poux, de son côté, ne présente aucun danger au toucher et peut donc être arrachée sans conséquence en tout temps. Et lorsqu’on apprend que la capacité de survie de ses graines dans le sol est de plus de 40 ans, on réalise l’importance de prendre tous les moyens nécessaires pour la faire disparaître aussitôt repérée.

Petite herbe à poux

La petite herbe à poux semble avoir un penchant pour les zones habitées.

Herbe à puce 1 Herbe à puce 2

L’herbe à puce a plutôt tendance à pousser à proximité des zones boisées.


En venir à bout… avant août!

Comment se défaire de cette plante détestable ? Le plus simple est encore de l’arracher. C’est facile à réaliser puisqu’elle possède un système de racine peu développé. Mais attention! Il faut absolument effectuer l’opération en juin ou en juillet au plus tard, c’est-à-dire avant la floraison.

Entretenir régulièrement sa pelouse. La tondre uniformément principalement en bordure du terrain en s’assurant de garnir les coins dénudés, voilà autant de moyens de prévenir l’apparition de cette mauvaise herbe.

Même si l’arrachage demeure le moyen de destruction le plus pratique, on peut, dans le cas d’un terrain couvert d’herbe à poux, raser régulièrement au sol les indésirables. De cette façon, on empêchera de donner libre cours à leur floraison si dévastatrice. Si toutefois on ne peut en venir à bout, les services de professionnels pourront sans aucun doute sauver un terrain infesté.

Pour en savoir davantage sur l’herbe à poux, communiquez avec l’Association pulmonaire du Québec au 1 800 295-8111 poste 232

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Puisqu’une image vaut mille mots, nous vous invitons à apprécier les documents suivants, qui vous aideront, nous le sommes certains, à mieux comprendre les avantages d’opter pour une démarche plus saine pour votre santé.

 

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« Film choc: Nos enfants nous accuseront »

Extrait de http://www.unifrance.org/:

« Nos enfants nous accuseront » raconte la courageuse initiative d’une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d’introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d’ordre : Ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas.

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« Attention… produits domestiques dangereux »

Reportage choc produit par TVA pour le Conseil régional de l’Environnement de l’Estrie.

Nouveau: « SRC – Reportage sur les désodorisants »

Reportage complet expliquant en détails les dangers et risques potentiels de produits aussi couramment utilisés que les désodorisants.

(Une production SRC)

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« 100% Écolo – Reportage sur les produits toxiques »

Reportage court, efficace et complet expliquant les raisons pour lesquelles nous devons dès aujourd’hui repenser notre façon d’aborder les produits de consommation courante et remplacer ceux-ci par des produits plus efficaces, plus sûrs pour notre santé et moins chers.

(Une production Canal Vox – Montréal)

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« Hubert Reeves et son « Mal de Terre »

Entrevue du Professeur Hubert Reeves à l’émission « L’Île de
Gildor » du 12 juin 2003. Production: Radio-Canada.

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À VOIR ABSOLUMENT:

« CBC Marketplace: Chasing the cancer answer «  (anglais seulement*)

LORSQUE LA PRÉVENTION NE SUFFIT PLUS…

Après s’être battue elle-même avec la terrible maladie, Wendy Mesley, de Marketplace, soulève la dure question de l’augmentation exponentielle des cas de cancers dans nos sociétés d’aujourd’hui. Les réponses qu’elle obtient sont troublantes.

Un extrait du numéro de janvier-février 2007 En mars 2006, Wendy Mesley, journaliste à CBC, est apparue sur nos écrans avec ses cheveux blonds courts, témoignant de son récent combat contre le cancer du sein. « J’essaie d’être en santé, je mange mes légumes, je fais beaucoup d’exercice… Ça n’a rien à voir avec moi », concluait la mère dans la quarantaine. Dans son documentaire Chasing the Cancer Answer (traduction libre : « Percer l’énigme du cancer »), présenté à l’émission Marketplace, la reporter montrait du doigt les produits toxiques présents dans l’environnement. Son reportage a fait grand bruit au Canada anglais. Le soir de la diffusion, Carol Secter était rivée à son téléviseur dans sa maison du quartier Notre-Dame-de-Grâce. La présidente de l’Action cancer du sein de Montréal, un organisme à but non lucratif, ne pouvait espérer mieux pour défendre sa cause. Son groupe dénonce la présence d’agents toxiques dans l’environnement et dans divers produits, comme les cosmétiques. « Il y a 50 ans, 1 Canadienne sur 20 avait le cancer du sein, dit Carol Secter, une enseignante anglophone retraitée de 57 ans. C’est maintenant 1 femme sur 9. Cette hausse ne peut s’expliquer seulement par la génétique, par les habitudes de vie ni par les autres facteurs de risque connus.»

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*Ce document n’est actuellement disponible qu’en anglais directement du site de CBC. Veuillez donc svp ne pas nous contacter à ce sujet. Une communication sera faite advenant qu’une traduction française soit disponible.