CONSEILLÈRE PRODUITS MONAT Soins Capillaires de Santé MONIQUE TOUBEIX Spécialiste en Beauté et Santé des Cheveux.

Conseillère Produits Monat Soins Capillaires de Santé Naturels MONIQUE TOUBEIX Spécialisée en Beauté et Santé des CHEVEUX. Québec – Canada – USA – Europe Français.

Conseillère Produits Monat Soins Capillaires de Santé Produits Naturels Végan Monique Toubeix

COMMENT CHOISIR LE BON PRODUIT MONAT?

Vous aurez le bon produit  lié à vos problèmes capillaires avec une analyse approfondie de votre cuir chevelu et de vos cheveux.

Pour plus de rapidité contactez-moi directement au 514-792-0281 ou allez sur ma page Pro Facebook. 

MONAT CAPILLAIRE MONIQUE TOUBEIX

QUI SUIS-JE?

Je me nomme, Monique Toubeix, Styliste et Conseillère en Soins Capillaires/Beauté et
Bien -Être Naturels pour la compagnie MONAT au Québec Canada , Usa et en Europe.

Monique Toubeix Certifiée Conseillère MONAT
Monique Toubeix



Je suis passionnée par la santé/beauté des cheveux et du visage depuis mon plus jeune âge.

J’obtiens mon diplôme de compétences à l’école Supérieure des Métiers d’arts Commerciaux de Montréal.

Spécialisée comme visagiste/styliste, Esthétique, Trichologie et Bio/Chimie.

Dans mon cheminement, je travaille en formant d’autres Stylist dans les salons: La Coupe Montréal / New York, Jacques Dessange Paris/ Montréal.

 

 


Je participe à une rubrique de Relooking de la tête aux pieds. Avec les magazines »Clin d’Œil »et l’Essentiel » durant 10 ans. En collaboration avec Macha Colas auteur du Livre: « La jeunesse et beauté par la gymnastique facial ».

A force de mouvements répétitifs avec mon métier, j’ai aux bras deux capsules et trois tendinites. Au risque de paralyser, je ralenti beaucoup mon travail car je voulais tout de même continuer ma carrière de styliste.

MONAT arrive à un moment dans ma vie ou je me questionne sur ma carrière.
Grâce à cette entreprise, je deviens consultante indépendante. Ce qui me permet de pouvoir continuer à soutenir une clientèle afin d’améliorer leur santé capillaire.
Mes conseils esthétiques des soins du visage, la peau avec Monat, m’ouvre la porte sur d’autres connaissances à partager.

Pourquoi avoir choisi une entreprise Monat?

J’ai eu moi-même une grosse perte de cheveux suite au stress et débalancement hormonal « ménopause » qui commençait. Le tout accompagné de démangeaisons au cuir chevelu avec un début de psoriasis.

Monat est connue pour l’efficacité de repousse capillaire avec des produits anti-âge.

L’huile « Rejuveniqe » breveté que contient tous les produits, shampooings, traitements, masques, soins du visage à le pouvoir d’aider la régénération et la santé du cuir chevelu.

Elle contient les mêmes molécules que celles de notre corps, ce qui favorise le pH et une repousse de cheveux plus fortes, plus denses.

J’ai un cheveux naturel avec des mèches décolorées et mes cheveux ondules naturellement.
J’ai commencé par utiliser l’huile Rejuvenique pour rétablir l’hydratation et le PH de mon cuir chevelu. Le shampoing, le revitalisant correspondant à mon profil capillaire et le traitement au Capixyl étaient dans mon cas, indispensable.

Les 2 semaines suivantes, mon psoriasis avait disparu et ma chute de cheveux diminuée de moitié. Elle a stoppée complètement en 1 mois. J’ai vue la partie de mon vertex (dessus de tête) et de mes tempes frontales avoir de nouvelles repousses.
Je remonte mes cheveux en chignon, ma nuque qui se dénudait vers le haut a retrouvée plus de densité capillaire.

Cela fait 5 ans que j’utilise les produits Monat, huile, shampooing, revitalisant, jusqu’aux produits de coiffage.
Malgré que mes hormones me mènent la vie dure, et des mèches décolorées aux 4 mois, j’ai aujourd’hui, plus de cheveux que lorsque j’avais 40 ans!!

Si vous souhaitez retrouver vos cheveux éclatants de santé, peut importe votre problème et vos besoins, je peux vous aider.

Que cela soit pour de l’alopécie, psoriasis, une chute de cheveux sévère, une chimiothérapie, vouloir de la repousse, un cheveu plus fort, un cheveux longs plus dense.
Aussi, pour redonner vie à vos cheveux abîmés par la décoloration ou le soleil etc…

Sans obligation de votre part, je vous invite à remplir le formulaire ci-dessous pour mieux cibler votre profil capillaire. Je répond personnellement à chacun d’entre vous en toute confidentialité!

Conseillère Monat Monique Toubeix

Informations 514-792-0281

MONAT SOINS des CHEVEUX CANADA, QUEBEC- CHUTE de CHEVEUX, Conseils et Vente

FORMULAIRE d’ANALYSE CAPILLAIRE par Monique Toubeix MONAT"
Pour avoir un meilleur aperçu de votre profil capillaires, Remplissez tous les * en rouge et autres espaces qui s’appliquent à vous.
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Monique Toubeix
Conseillère Produits MONAT  

514-792-0281

 

Pour l’Opportunité d’une Entreprise Monat à domicile c’est ici
Pour un Quizz de soins de peau allez directement sur ce lien:

Page PRO Facebook: https://m.facebook.com/Monat.Quebec.Canada.USA/

Les Produits MONAT sont disponible au QUÉBEC – CANADA – USA – AUSTRALIE et EUROPE

 

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

«Nous jouons avec le feu»

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Effet de serre, épuisement des ressources, disparition des espèces…
Pour le célèbre astrophysicien québécois, il est urgent d’agir.

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Professeur, conseiller scientifique, conférencier, auteur d’innombrables ouvrages de vulgarisation, dont Patience dans l’azur, Poussières d’étoiles et, son dernier en date, L’espace prend la forme de mon regard, Hubert Reeves ne s’intéresse pas qu’au destin de l’univers. Depuis une dizaine d’années, le lauréat du prix Albert Einstein jette tout son poids de savant dans la bataille pour sauver notre planète. Il dresse ici un constat alarmant de l’état de la Terre et propose des solutions il y va de l’avenir de nos petits-enfants avant qu’il soit trop tard.

Catherine Galitzine: A travers vos livres et vos émissions de vulgarisation scientifique, vous avez fait rêver plusieurs générations, des jeunes et des moins jeunes, à propos des étoiles et des mystères de la vie. Et voilà qu’aujourd’hui vous nous ramenez sur Terre. Vous parrainez l’Observatoire du Saint-Laurent. Vous avez adopté la rivière Sainte-Anne, au sein du mouvement Eau-Secours contre la construction des barrages. Vous avez participé à un mouvement d’opposition à l’installation de mégaporcheries en Beauce. En France, à la tête d’une association de protection de la nature, vous manifestez contre les chasses illégales, vous interpellez les hommes politiques. Pourquoi cette conversion?

Hubert Reeves: L’étude des étoiles et l’écologie ne sont pas incompatibles, bien au contraire. En tant qu’astrophysicien, on ne peut qu’être émerveillé devant la fabuleuse histoire de l’univers. Il a fallu 15 milliards d’années pour qu’apparaisse la vie sur la Terre, et voilà qu’aujourd’hui son avenir est en question. Devant toutes les menaces que l’homme fait planer, on s’interroge. Dans quel état sera notre planète dans quelques décennies? Nous ne le savons pas. Ce qui est fondamental est qu’on se pose la question. Fatalement, on devient écologiste.

C.G.: Vos craintes ne sont-elles pas excessives?

H.R.: Je dis simplement que nous sommes en train d’altérer la planète d’une façon qui pourrait la rendre inhabitable par l’homme. Depuis le début du xxe siècle, la température a augmenté d’environ un degré. Les effets de ce réchauffement sont déjà perceptibles : déstabilisation des climats, sécheresse, tornades plus fréquentes et plus violentes. Partout, la fonte des glaciers s’accélère.

C.G.: Certains experts contestent la réalité de ce réchauffement.

H.R.: La contestation est toujours importante. Mais elle doit être fondée sur des arguments valables. Une commission internationale (International Panel on Climate Change), qui rassemble plus de 2500 des meilleurs spécialistes de climatologie, étudie la question depuis plusieurs années. Elle reconnaît la réalité du réchauffement et la contribution majeure de l’activité humaine à ce phénomène. Il serait très imprudent de négliger ses conclusions.

D’après ses prévisions, la température augmenterait de deux à cinq degrés d’ici à un siècle. Il faut savoir que, pendant l’ère glaciaire, il y a 20 000 ans – époque à laquelle toute l’Europe était sous la glace –, la température n’était inférieure que de cinq degrés à la température actuelle. Une différence de cinq degrés à la hausse bouleverserait le climat d’une façon majeure et largement imprévisible. Au sens propre du terme, nous jouons avec le feu…

C.G.: Cela suffirait-il pour mettre la survie de l’humanité en danger?

H.R.: Ce n’est pas le seul problème! Il y en a bien d’autres tout aussi inquiétants… La moitié de la forêt de la planète a été détruite, et la destruction de l’autre moitié se poursuit à une vitesse accélérée. L’agriculture intensive stérilise les terres arables. Les pesticides empoisonnent l’air et l’eau. On pêche plus

de poisson qu’il ne s’en reproduit. Au Canada, 90 pour 100 des stocks de morue ont été éliminés. Depuis 10 ans, la pêche à la morue est interdite et, malgré cela, les jeunes sujets demeurent aussi rares sur les anciennes zones de pêche.

On s’achemine vers l’épuisement des énergies fossiles. Dans un siècle ou deux, au rythme de consommation actuel, il ne restera plus ni pétrole, ni gaz, ni charbon.

Force nous est de reconnaître que nous sommes plongés dans une crise majeure à l’échelle de la planète. Elle est comparable en gravité aux grandes crises géologiques du lointain passé de la Terre. Comme celle d’il y a 65 millions d’années, qui a entraîné la disparition d’une fraction importante des espèces vivantes (dont les célèbres dinosaures).

La Terre ne sera plus jamais comme elle était en 1900. Mais la vie est robuste. On peut lui faire confiance. Elle s’adaptera et, comme après chacune des crises précédentes, elle continuera à évoluer. La question pour nous est: l’espèce humaine y sera-t-elle encore? Et, si oui, dans quel état ? Ou bien serons-nous les dinosaures de la crise contemporaine? Nul ne peut le dire.

C.G.: Quelles sont les décisions à prendre d’urgence?

H.R.: Tout faire pour stopper l’accroissement de la température. Pour cela utiliser des sources d’énergie qui n’émettent pas de gaz carbonique.

Aujourd’hui, deux choix s’offrent à nous : consacrer des sommes colossales au développement du nucléaire ou investir massivement dans le solaire.

A mon avis, le nucléaire est le mauvais choix. Il n’émet pas de gaz carbonique, mais il produit des déchets radioactifs qu’il faudra ensuite gérer pendant des siècles. En ce sens, il hypothèque l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. A nous le confort, à eux de payer la note! A condition encore qu’ils le puissent. Imaginons, par exemple, que l’Argentine ait misé sur le nucléaire. Aujourd’hui en faillite, ce pays n’aurait plus les moyens de démanteler ses réacteurs et de traiter ses déchets.
Personnellement, je choisis le solaire, une forme d’énergie sûre, propre et inépuisable.

C.G.: Mais l’énergie solaire pourra-t-elle répondre aux besoins de toute la planète?

H.R.: C’est là le grand défi du futur. Il n’y a pas d’impossibilité théorique à capter l’énergie suffisante. Il faudra beaucoup de développements technologiques. Dans plusieurs pays, l’énergie éolienne (les moulins à vent) est en expansion rapide. Elle se développe au Danemark, en Espagne, aux Etats-Unis et au Japon.

C.G.: Quelle autre décision est-il urgent de prendre?

H.R.: Il faut développer le ferroutage (transport combiné rail/route) et les transports en commun, parce qu’ils consomment moins d’énergie et provoquent moins d’accidents. Mais aussi parce que les trois quarts de la production de gaz carbonique responsable du réchauffement de la planète sont produits par les voitures et les camions.

Pour lutter contre la faim – qui, selon les Nations unies, progresse dans le monde –, il faut développer l’agriculture biologique, qui se passe de produits issus de la chimie. La combinaison de la sécheresse et de l’abus d’engrais et de pesticides rend les sols stériles. Dans bien des pays, la productivité à l’hectare des cultures de blé et de maïs est en diminution.

C.G.: Quel bilan faites-vous du Sommet sur le développement durable qui s’est tenu à Johannesburg en septembre?

H.R.: Les conclusions de ce sommet sont très décevantes dans la mesure où les vrais problèmes, comme l’effet de serre, l’épuisement des ressources naturelles et la protection des sites naturels, n’ont pas été réglés. Aujourd’hui, les gouvernements sont de plus en plus impuissants face à la mondialisation de l’économie. Il nous reste à compter sur les mouvements associatifs, sur la pression des organisations non gouvernementales et sur certaines entreprises qui prennent progressivement conscience du fait qu’il n’est pas dans leur intérêt de continuer dans cette voie.

Lors du précédent Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, il y a 10 ans, les participants avaient pris l’engagement d’augmenter considérablement l’aide aux pays démunis. Près de deux milliards d’individus vivent en effet aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et, si l’on n’intervient pas, la moitié de la population terrestre pourrait être touchée. Or cette aide est tombée de moitié durant cette période!

C.G.: Quel rapport y a-t-il entre la pauvreté et les menaces écologistes?

H.R.: La misère ne conduit pas seulement à l’instabilité politique, elle peut entraîner la destruction de la nature. Lorsque les paysans brésiliens brûlent leurs forêts, ils font disparaître de précieux écosystèmes et augmentent l’effet de serre en rejetant du gaz carbonique dans l’atmosphère. Mais comment exiger d’eux qu’ils cessent de brûler du bois? Ils vous répondront qu’ils ont des enfants à nourrir. Les pauvres ne peuvent pas se payer le luxe d’être «écolos».

D’immenses catastrophes écologiques sont à craindre dans les pays pauvres, et les pays riches ne sont pas à l’abri: le gaz carbonique, les pluies acides traversent les frontières.

Autres problèmes associés à la pauvreté: l’extension des maladies infectieuses (malaria, sida) et la difficulté à obtenir des médicaments pour les traiter. L’industrie pharmaceutique néglige ce domaine de recherche, jugé non rentable. Entre 1975 et 1997, parmi les 1233 nouveaux médicaments mis au point sur la planète, 1 pour 100 seulement concernaient le traitement des maladies tropicales.

C.G.: Après avoir longtemps tergiversé, le Canada semble enfin disposé à ratifier le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre…

H.R.: Il est très important que le Canada signe ce protocole. Il en va de l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

C.G.: Comment se fait-il qu’au Québec les partis verts soient totalement absents de la scène politique?

H.R.: L’écologie doit d’abord être un contre-pouvoir face aux gouvernements. Il y a beaucoup de mouvements écologistes actifs au Québec. C’est ce qui compte le plus et qui a le plus de chance d’arriver à quelque chose de tangible.

C.G.: Parlez-nous de la Ligue pour la protection de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs (ROC), qui mène plusieurs opérations conjointes avec les mouvements québécois, notamment pour la sauvegarde des loups.

H.R.: La Ligue a été fondée par le grand humaniste et naturaliste français Théodore Monod, au cours des années 70, afin de préserver la nature, en particulier la faune sauvage.

A sa mort, on m’a offert de prendre sa succession. J’ai été honoré de cette invitation, et j’ai accepté parce que je crois qu’il faut sauver la biodiversité sur notre planète et changer le regard des hommes sur les animaux.

C.G.: Mais la disparition des espèces n’est-elle pas un phénomène naturel?

H.R.: Oui, bien sûr. Mais le problème, c’est l’accélération fulgurante du taux d’extinction. De l’avis des biologistes les plus compétents, ce taux serait aujourd’hui 1000 fois plus élevé qu’avant l’arrivée des humains sur la Terre. Plus de 30 pour 100 des espèces animales et végétales pourraient avoir disparu au milieu du xxie siècle.

A l’aide de documents distribués dans les écoles et d’un site web (http://www.roc.asso.fr/) sur la vie sauvage, nous espérons éduquer les hommes au respect de la vie. Un enfant qui a été sensibilisé à la beauté de la nature et de la vie animale sera moins enclin, plus tard, à tuer pour le plaisir.

C.G.: Qu’est-ce que le simple citoyen peut faire pour sauver la planète?

H.R.: D’une façon individuelle, protéger son environnement (tri des déchets, utilisation des transports en commun, par exemple). D’une façon collective, s’associer à des mouvements écologistes. Il faut une « mondialisation de l’écologie » pour s’opposer aux méfaits et aux pollutions provoqués par la mondialisation de l’économie.

Nous avons la responsabilité de notre environnement immédiat et nous devons enseigner ce principe à nos enfants.

Source:

LES PUCES PRODUIT NATUREL COMMENT ELIMINER les PUCES et INSECTES avec des Produits Naturels sur nos Animaux tout en protégeant leur Santé et Environnement

Les Puces

LES PUCES PRODUIT NATUREL COMMENT ELIMINER les PUCES et INSECTES avec des Produits Naturels sur nos Animaux tout en protégeant leur Santé et Environnement.

Les Puces
Eliminer les puces et les insectes. Conseils pour lutter naturellement contre les puces et les insectes en protégeant notre environnement avec des produits naturels. 

LES PUCES PRODUIT NATUREL COMMENT ELIMINER les PUCES

Les puces, non aux produits toxiques, polluants et testés sur les animaux 

Il est possible de se passer de produits chimiques anti-puces en ayant recours à quelques alternatives naturelles, simples et efficaces !

Les produits anti-puces classiques sont dangereux pour la santé de nos animaux et plus particulièrement pour le chat qui y est beaucoup plus sensible que le chien. Ils sont aussi délétères pour la santé de l’homme. L’animal se lèche, l’homme ou l’enfant le caresse et porte parfois les mains à la bouche. Ces produits (qui contiennent des organophosphates comme le diazinon et le chlorpyrifos ; des carbamates ; des organochlorés comme le dichlorophène et le DDT) polluent aussi lenvironnement et sont testés inutilement sur dautres animaux comme chacun sait ! Acheter l’un de ces produits chimiques revient donc à cautionner ce genre de pratique !

Ainsi savez-vous que dans le produit FRONTLINE, il y a du Fipronil qui est une molécule très toxique (pour l’homme et l’animal et qui est classée comme cancérigène) du Régent (produit par BASF et utilisé en agriculture avec le Gaucho pour la culture du maïs et du tournesol…) ?

Des solutions naturelles « sans cruauté » et végétales existent pourtant.

On dit qu’un animal en bonne santé et avec une peau en bon état n’est en général pas infesté de puces et de tiques. Lui apporter des soins externes réguliers (brossage par exemple) et lui donner une nourriture équilibrée et vivante, riche en anti-oxydants et en enzymes, le protégera donc des attaques parasitaires.


Certains aliments sont réputés pour être des « aliments anti-puces » :

  • La levure de bière, riche en vitamines du groupe B et en zinc.
  • L’ail (riche en soufre) et les autres aliments soufrés contribuent à éloigner les puces de l’animal.

On peut même utiliser la levure en saupoudrage sur le poil, mais d’autres remèdes externes plus efficaces existent

Le vinaigre à la propriété de faire fuir les puces et plus particulièrement le vinaigre de lavande (connu déjà comme produit anti-poux). Les huiles essentielles aussi font partie de l’arsenal anti-puces. Voici donc quelques recettes à faire soi- même : elles sont simples à réaliser, économiques, écologiques et « sans cruauté ». Bref que des avantages !

On peut faire soi-même un shampoing anti- puces en ajoutant quelques gouttes d’huiles essentielles (H.E) anti-parasitaires comme :

  • Le citron
  • L’eucalyptus
  • La lavande
  • La menthe
  • Le neem
  • Le romarin

On peut faire soi-même une lotion de la façon suivante :
Verser 4 c à soupe de vinaigre de cidre dans un vaporisateur de 200ml, plusieurs gouttes (5 à 15 selon que c’est un chat ou un chien – voir remarque sur les H.E plus bas) d’H.E deucalyptus (ou de lavande) et de menthe et remplir le reste d’eau de source.
Toujours bien agiter avant lemploi. Ne pas pulvériser près des yeux.
Déposer quelques gouttes d’H.E sur un collier en tissu est une autre solution.

La lotion anti-puces et anti-insectes s’utilise aussi pour l’environnement pour faire fuir les insectes et pour désodoriser et assainir. On peut également utiliser pour l’environnement une H.E de géranium réputée pour faire fuir les mouches, les moustiques, etc.
Les puces

On peut faire soi-même un déodorant pour accessoires (coussins, panier,etc) :
Mettre 15 à 25 gouttes d’H.E de cannelle, de girofle, de pamplemousse et de menthe dans 200 ml d’eau additionné de 3 c à soupe de vinaigre. Agiter avant l’emploi. Les H.E ont des propriétés antiseptiques et bactéricides reconnues.

Note :
Les huiles essentielles (uniquement en usage externe) sont à utiliser avec précaution chez l’animal qui y est beaucoup plus sensible que l’être humain (surtout le chat) et ne doivent jamais être utilisées pures sur la peau mais diluées. Ces huiles essentielles sont notamment distribuées par des laboratoires   qui nutilisent pas les animaux pour tester leurs produits et chez qui vous trouverez aussi des shampoings. On trouve aussi les H.E dans tous les magasins et les pharmacies.

Enfin n’oubliez pas que le bain et le peigne anti-puces suivi dune lotion vinaigrée qui rend aussi le poil brillant est une autre méthode pour se débarrasser ou prévenir l’apparition de parasites.

L’eau savonneuse marche aussi très bien (ex: savon liquide à base de tea tree) :
Utiliser un peigne anti-puces et tremper le régulièrement dans leau savonneuse après chaque passage.

Traiter l’environnement est indispensable , les puces passant la plupart de leur temps à l’extérieur et non sur l’animal .

 

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EAU de JAVEL – SANTÉ L’EAU de JAVEL et les Produits Domestiques

EAU de JAVEL – SANTÉ L’EAU de JAVEL et les Produits Domestiques

Eau de Javel – L’eau de Javel, en user sans en abuser

D’ou vient l’eau de Javel ?

EAU de JAVEL - SANTÉ L'EAU de JAVEL
EAU de JAVEL

On doit la découverte de L’EAU de JAVEL des hypochlorites au Comte Claude, Louis BERTHOLLET (1748-1822) – Chimiste français, médecin de formation. Il mit au point l’eau de Javel en 1789 pour les lavandières des bords de Seine à Javel, petit village aux portes de Paris à l’époque.
L’eau de Javel est composée d’une solution aqueuse d’hypochlorite de sodium de formule NaOCl. Sa concentration s’exprime en degrés chlorométriques (°Chl). On trouve dans le commerce des solutions prêtes à l’emploi de 10 à 15 °Chl et de l’eau de Javel concentrée à 47 °Chl à utiliser en dilution.
Ces produits peuvent également contenir des détergents et des parfums. L’eau de Javel a des propriétés détachantes, blanchissantes, désinfectantes et désodorisantes. En qualité de biocide, elle est active à l’égard des bactéries, des virus, des champignons et des algues. Elle est utilisée dans les toilettes, les sanitaires, les poubelles, sur les sols, mais également en rinçage de lessive.

L’utilisation intensive d’eau de Javel est-elle justifiée ?

Influencés par la publicité, nous nous efforçons de tout désinfecter, nettoyer aujourd’hui ne suffit plus! La chasse aux microbes est devenue une véritable obsession. Il faut traquer poussières, bactéries et virus à grand renfort d’eau de Javel et maintenant, nec plus ultra, sur des airs de lavande et autres senteurs vivifiantes. La gamme des produits d’entretien s’est élargie avec les produits « 2 en 1 »: Ces détergents qui cumulent une action nettoyante et une action désinfectante grâce à l’adjonction d’eau de Javel.
Nous sommes en passe de devenir des « Javelmaniaques ».
Il est grand temps de revenir à une utilisation raisonnable de l’eau de Javel. Une désinfection ponctuelle ou un bon vieux rinçage pour blanchir les torchons, tout cela reste dans le concevable.
Pourchasser et traquer tous les microbes n’est pas seulement inutile, c’est aussi nuisible pour l’environnement voir même dangereux pour la santé.
Industriellement, l’utilisation massive d’eau de Javel, que ce soit pour les traitements de désodorisation, les traitements des eaux ou autres procédés de désinfection utilisés dans les piscines par exemple, ne va pas tarder à devenir un problème de société.
Qui se souvient des jadis bienfaits de l’ozone, devenu aujourd’hui indésirable?…
N’en sera-t-il pas bientôt de même pour cette bonne vieille eau de Javel?

Que peut-on reprocher à l’eau de Javel ?

L’eau de Javel contient du chlore très facilement libérable (labile pour les chimistes). Lors de son utilisation puis de son rejet avec les eaux usées, le chlore libéré se combinera facilement avec certaines molécules organiques pour former des « organochlorés », composés toxiques, persistants et qui peuvent donc avoir un effet cumulatif dans les chaînes alimentaires. Certains d’entre eux sont cancérigènes et/ou mutagènes.
Si les eaux usées sont évacuées vers une fosse septique, l’apport régulier d’eau de Javel peut compromettre les équilibres biologiques de la fosse et donc son bon fonctionnement.
Le stockage et l’utilisation d’eau de Javel à la maison comportent des risques. En effet, ce produit est souvent à l’origine d’accidents domestiques.
Utilisée en mélange avec des produits d’entretien contenant un acide (détartrant, nettoyant pour sanitaires, antirouille, …), causera instantanément un dégagement de chlore gazeux qui provoquera des effets désastreux tels que l’irritation des muqueuses et des yeux, des maux de tête, des nausées, … Cela peut aller jusqu’au développement d’un œdème pulmonaire très grave avec risque de complications infectieuses.
Si l’eau de Javel entre en contact avec de l’ammoniaque, c’est un ensemble gazeux constitué de mono, di et tri chloramine qui se formera et qui risquera de provoquer un oedème aigu du poumon immédiat ou retardé nécessitant une hospitalisation.
La monochloramine est classée comme substance pouvant être cancérogène pour l’humain en raison de la prise en considération des divers facteurs: effets immunotoxiques possibles chez les rats, méthémoglobinémie et hémolyse chez des patients dialysés, augmentation des niveaux d’apoliprotéine B du plasma chez l’homme, etc.
Des effets mutagènes sont rapportés dans des études sur le rat.
L’essentiel de la pollution dans l’atmosphère des halls de piscines est dû aux chloramines et plus particulièrement à la trichloramine ou trichlorure d’azote (NCl3), formées par les réactions des composés azotés provenant des polluants apportés par les nageurs (urines, sueurs, cosmétiques) avec les composés chlorés utilisés pour la désinfection des eaux.
L’évaluation du risque chimique et sa maîtrise ultérieure se basent sur les données de la métrologie atmosphérique. La valeur limite de « confort  » pour laquelle on n’enregistre généralement pas de plainte des salariés vis à vis des effets irritants oculaires et respiratoires est de 0,5 mg/m³ en équivalent NCl3.
Il n’existe pas à ce jour de valeur limite d’exposition (VLE).
Les centres Antipoison relatent de nombreux accidents dus à l’eau de Javel dont les victimes sont des enfants qui ont ingéré, par mégarde, de l’eau de Javel. Heureusement, ces accidents sont rarement mortels.

Quelques conseils

  • Pour l’entretien de la maison évitons l’utilisation d’eau de Javel. Un nettoyage régulier des pièces d’habitation suffit généralement (y compris pour les W-C). Mieux vaut dépoussiérer et nettoyer régulièrement avec de l’eau chaude et un bon détergent que de décrasser et désinfecter une fois de temps en temps à l’eau de Javel.
  • Pour enlever une tache sur un vêtement, des produits non chlorés existent dans le commerce qui agissent aussi bien sans risque pour l’environnement et qui ne provoquent pas de décoloration des textiles.
  • Si une désinfection ponctuelle s’avère nécessaire, ne jamais mélanger l’eau de Javel à d’autres produits d’entretien (ammoniaque, détartrant pour W-C, ou tout autre acide, …): ne pas les utiliser simultanément.
    Faire un rinçage abondant entre chaque produit en cas d’utilisation l’un après l’autre. Attention, verser de l’eau de Javel dans une cuvette de W-C ou dans une litière à chats où subsiste de l’urine peut être dangereux (risque de dégagement gazeux d’ammoniac).
    ce produit doit être rangé hors de portée des enfants.
  • Acheter un produit dilué plutôt qu’un produit concentré. En effet, les produits concentrés sont toujours plus agressifs en cas d’accident.
    En cas d’accident par l’eau de Javel, contacter le Centre Antipoison le plus proche appeler et un médecin.
  • En cas de contact oculaire, effectuer un rinçage immédiat à l’eau courante sous faible pression pendant au moins 15 minutes et consulter un médecin.

HERBE à POUX AMBROSIA – Symptômes reconnaître l’Herbe à Poux – Comment l’éliminer au Québec

Les virus attaquent

HERBE à POUX AMBROSIA – Symptômes reconnaître l’Herbe à Poux – Comment l’éliminer au Québec

Herbe à Poux ou Ambrosia au mois Août

Herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia L.)

L’Ambrosia croît dans les endroits ensoleillés, secs, souvent pauvres et où il n’y a pas de compétition avec d’autres espèces végétales. Pour éviter son établissement, il suffit de limiter les sols à nu, en procédant à un ensemencement de plantes adaptées aux conditions du site et en favorisant la vigueur par de la fertilisation.Le contrôle de l’Ambrosia n’éliminera pas totalement le problème mais permettra de réduire le taux de pollen dans l’air et ainsi aider un très grand nombre de personnes incommodées par cette allergie saisonnière.

HERBE à POUX ou AMBROSIA

Les Symptômes – Reconnaitre l’Herbes à Poux et comment l’éliminer

Nez bouché, yeux qui coulent et qui piquent, du mois d’août aux premières gelées, l’herbe à poux fait encore des victimes. Alors sans plus attendre, apprenons à identifier cette mauvaise herbe qui porte le nom latin d’Ambrosia artemisifolia. Une fois démasquée pour lutter contre ce problème, il suffit de procéder à l’arrachage ou à la tonte très courte juste avant la floraison. Il n y a aucun risque de réaction allergique au toucher.

L’apparence de l’herbe à poux

L'herbe à poux - son apparenceL’herbe à poux avec sa tige couverte de poils et ses feuilles d’un vert grisâtre.

À quoi ressemble cette plante annuelle, responsable de l’inconfortable rhume des foins ? Elle a plutôt l’allure inoffensive et s’apparente à presque n’importe quelle mauvaise herbe. Voilà donc son atout : savoir passer inaperçue!

La petite herbe à poux atteint une hauteur moyenne de 70 cm. Sa tige, couverte de poils, est surmontée de feuilles d’un vert grisâtre, minces et étroitement découpées. Elles sont opposées à la base et alternent dans le haut. Pendant les mois de juin et de juillet, la plante se garnit de petites fleurs vertes regroupées en forme d’épi au sommet des tiges. En août, la floraison éclate pour laisser s’envoler dans l’air des milliards de grains de pollen. Et voilà, le mal est fait!

Un habitat urbain

Pour éliminer l’herbe à poux, encore faut-il savoir où elle a élu domicile. L’indésirable favorise la vie en commun et s’épanouit en colonie, encouragée par les rayons du soleil.

La petite herbe à poux semble avoir un penchant pour les emprises de voies ferrées, le bord des trottoirs, les chantiers de construction, les terrains mal entretenus, un coin de terre dénudé où le calcium a brûlé la pelouse, dans un recoin du jardin où le sol a été remué. Elle pousse comme… une mauvaise herbe!

Des symptômes plutôt désagréables

Mine de rien, la petite herbe à poux cause beaucoup d’inconfort à plus de 17,5% de notre population. Son pollen provoque chez certains malchanceux une sévère réaction :

  • Irritation du nez
  • Picotement de l’arrière-gorge
  • Éternuements à répétition
  • Yeux enflés et larmoyants
  • Congestion des sinus
  • Toux rauque allant jusqu’à l’asthme chronique pour certains

    Pollen - herbe à poux

  • Problèmes de santé, coût social galopant engendré par les frais médicaux et l’absentéisme au travail, voilà quelques-unes des conséquences de ce phénomène qui mérite toute notre attention. Une solution radicale s’impose : enrayer le problème à la source en se débarrassant de la coupable!

 

Ne pas confondre avec l’herbe à puce

L’herbe à puce a plutôt tendance à pousser à proximité des zones boisées. Cette plante porte des feuilles trifoliolées et des fruits durs dont la couleur varie du jaune au blanc terne. Ces feuilles sont presque lisses, parfois lustrées et alternent sur une tige ligneuse. Son contact avec la peau provoque aussitôt des démangeaisons cutanées.

L’herbe à poux, de son côté, ne présente aucun danger au toucher et peut donc être arrachée sans conséquence en tout temps. Et lorsqu’on apprend que la capacité de survie de ses graines dans le sol est de plus de 40 ans, on réalise l’importance de prendre tous les moyens nécessaires pour la faire disparaître aussitôt repérée.

Petite herbe à poux

La petite herbe à poux semble avoir un penchant pour les zones habitées.

Herbe à puce 1 Herbe à puce 2

L’herbe à puce a plutôt tendance à pousser à proximité des zones boisées.


En venir à bout… avant août!

Comment se défaire de cette plante détestable ? Le plus simple est encore de l’arracher. C’est facile à réaliser puisqu’elle possède un système de racine peu développé. Mais attention! Il faut absolument effectuer l’opération en juin ou en juillet au plus tard, c’est-à-dire avant la floraison.

Entretenir régulièrement sa pelouse. La tondre uniformément principalement en bordure du terrain en s’assurant de garnir les coins dénudés, voilà autant de moyens de prévenir l’apparition de cette mauvaise herbe.

Même si l’arrachage demeure le moyen de destruction le plus pratique, on peut, dans le cas d’un terrain couvert d’herbe à poux, raser régulièrement au sol les indésirables. De cette façon, on empêchera de donner libre cours à leur floraison si dévastatrice. Si toutefois on ne peut en venir à bout, les services de professionnels pourront sans aucun doute sauver un terrain infesté.

Pour en savoir davantage sur l’herbe à poux, communiquez avec l’Association pulmonaire du Québec au 1 800 295-8111 poste 232

MICRO GREFFE Capillaire est maintenant devenue une Technique efficace et Esthétique TOUT SAVOIR sur les Greffes de Cheveux Techniques de Microgreffes Implants Capillaires et Implants de cheveux

MICRO GREFFE Capillaire est maintenant devenue une Technique efficace et Esthétique TOUT SAVOIR sur les Greffes de Cheveux Techniques de Microgreffes Implants Capillaires et Implants de cheveux

MICRO GREFFE Capillaire

Les micro greffes capillaires de cheveux : du diagnostic au résultat.

Tous les cheveux tombent… c’est normal. Ils tombent d’une manière cyclique, chacun d’eux passant par trois phases : naissance…vie… mort… comme tout élément vivant.

Ce cycle se produit 20 à 30 fois dans la vie d’un homme. Il est donc normal de trouver des cheveux sur l’oreiller ou sur le bord de la baignoire.
Mais la chute des cheveux devient anormale, pathologique et définitive lorsque le rythme de ces cycles s’accélère, que les 30 cycles sont « dévorés » trop vite… et c’est la calvitie car les cheveux tombent, ne repoussent plus, leur capital « renouvellement » ayant été totalement épuisé.

Cette accélération du cycle pileux est héréditaire et sous l’influence de certaines hormones, c’est pourquoi on parle d’alopécie androgénétique.
micro greffe capillaire

Certains cheveux tombent définitivement : au niveau des golfes temporaux, du sommet du crâne ou de la tonsure. Certains cheveux ne tombent jamais : au niveau de des tempes, de la couronne de la nuque car là, les cheveux sont « hormonalement préservés », ils poussent et pousseront la vie durant.

L’idée de transplantation capillaire est tout naturellement née de cette constatation scientifique : nous allons faire migrer les cheveux « éternels » vers les zones désertées.

L’intervention de micro greffe de cheveux

 

Définition

La micro greffe de cheveux est une technique de réimplantation de cheveux et de leurs bulbes sur des zones glabres ou ayant perdu leur densité capillaire. Les cheveux proviennent de zones du cuir chevelu bien fournies (c’est à dire de la «couronne hippocratique »). Ce qui leur assure une bonne résistance à l’action de la testostérone puisqu’ils conservent leur qualité initiale de longévité, en dépit de leur réimplantation.

La consultation préopératoire

Elle est essentielle pour la mise en place d’un relation de confiance entre patient et médecin et pour le choix de l’intervention à envisager.
Le médecin interroge le patient afin de connaître ses attentes, ses inquiétudes, mais aussi plus classiquement ses antécédents médicaux et familiaux.
L’examen clinique du patient permettra au médecin de définir la zone donneuse et la, ou les, zone(s) receveuse(s), ainsi que le nombre de greffons à prévoir en fonction de l’évolutivité de la calvitie, du nombre de séances et du résultat que le patient souhaite obtenir.
Le médecin énoncera clairement au patient ce qui est envisageable et ce qui ne l’est pas pour aboutir à une stratégie raisonnable et esthétiquement réussie à court, moyen et long terme. Le patient recevra un devis détaillé et un document précisant tous les risques inhérents à ce type de chirurgie.

L’intervention

Elle se réalise en ambulatoire, sous anesthésie locale et dans les conditions d’hygiène et de sécurité exigées par tout acte chirurgical.
Les cheveux sont prélevés à l’arrière du crâne sous forme d’une bandelette qui est immédiatement remise à l’équipe spécialement formée pour y découper les minuscules greffons (1 et 2 cheveux). Dans le même temps, le médecin suture la zone donneuse, ne laissant qu’une fine cicatrice cachée par la chevelure. Ensuite il réalise de micro-incisions qui accueillent enfin les micro-greffons.
Il réimplante ainsi de 1000 à 3000 greffons. L’intervention dure en moyenne 4 à 5 heures.


micro greffe capillaire


micro greffe capillaire

micro greffe capillaire

 

Les suites

Il est recommandé de se faire raccompagner. Les suites ne sont pas douloureuses, en dehors d’une sensation de tension du cuir chevelu parfois accompagnée d’un oedème passager.
De petits saignements peuvent apparaître, mais il n’est pas nécessaire d’effectuer de pansement.
Les shampooings peuvent être faits dès le lendemain sur les zones non traitées. Les zones traitées seront rincées délicatement au jet et pourront être lavées après 48 heures.
Le résultat final ne sera visible qu’après quelques mois, le temps que les cheveux réimplantés finissent de tomber et recommencent un cycle complet de croissance.
A Propos de l’Auteur :
Guy Menahem est spécialiste des greffes de cheveux : techniques de micro greffes et implants capillairesimplants de cheveuxgreffe de cheveux.

Les VIRUS (3e partie)

Virus Attaque

Les VIRUS (3e partie)

Les VIRUS (3e partie)

Les VIRUS (3e partie)🦠  les vitamines et minéraux

Vitamine A :
La vitamine A est surtout apportée par les graisses animales et stockée dans le foie. L’organisme est également capable de transformer en vitamine A le bêta-carotène et d’autres caroténoïdes contenus dans certains fruits et légumes.

La vitamine A, particulièrement celle obtenue par les bêta-carotènes, intervient directement dans le processus immunitaire. La meilleure façon de s’assurer d’un bon apport en vitamine A, est de le faire par l’intermédiaire du bêta-carotène et des caroténoïdes. Consommer de nombreux légumes et fruits à chair jaune et orangée et même verte. Les bonnes sources sont : les carottes, l’abricot, la mangue, le melon, la citrouille, la tomate, le poivron rouge, le brocoli etc.

Il est préférable, plus efficace et plus sécuritaire, de s’assurer d’un apport en vitamine A sous forme de comprimés de Bêta-corotène. En effet les comprimés de vitamine A, lorsque pris en excès, peuvent devenir toxiques.

Dosage :10.000 U.I. par jour sous forme de bêta-carotène

Vitamine C :
Augmente l’immunité de l’organisme et la résistance aux infections. Protège l’organisme contre les différentes formes de pollutions. Les recherches ont démontré qu’une prise élevée de cette vitamine a pour effet de charger certaines cellules de défense les plus importantes de notre système immunitaire, les aidant à se déplacer plus rapidement pour aller à la recherche de bactéries et virus. On a également constaté que la vitamine C diminuait le taux d’histamine dans l’organisme; cette substance chimique générée par le corps peut aller à l’encontre de la réponse immunitaire.
Ce qu’il faut retenir concernant cette vitamine est que, si elle ne prévient pas nécessairement l’infection, elle augmente par contre considérablement le niveau de réponse du système immunitaire et permet à l’organisme de combattre l’attaque pathogène plus efficacement.

Dosage :

En prévention 1.000 mg par jour en 2 ou 3 prises. En cas d’infection, 1.000mg toutes les 4 ou 6 heures. A forte dose, la vitamine C peut provoquer de la diarrhée, mais n’est pas toxique. Ajuster la dose selon votre réceptivité.

Vitamine E et Sélénium :
Cette vitamine est surtout reconnue pour son fabuleux pouvoir antioxydant. Cependant elle augmente également l’aptitude du système immunitaire à lutter contre les maladies infectieuses. La vitamine E est plus efficace lorsque accompagnée de Sélénium.

Dosage :De 400 à 800 U.I. par jour. Si vous souffrez d’hypertension artérielle, commencez par de petites doses et augmentez progressivement les doses. Consultez votre praticien de santé.

Zinc :
Voici un autre agent antiviral très important. Pour pouvoir lutter efficacement contre un envahisseur indésirable, l’organisme à absolument besoin du Zinc et des enzymes dont il est le cofacteur. Ils œuvrent en synergie pour contribuer à construire de nouvelles cellules de défense immunitaire qui sont utilisées par l’organisme pour lutter contre les bactéries et virus.

Dosage :Ne pas dépasser 10 mg par jour, sauf sous contrôle de votre praticien de santé.

Suppléments alimentaires

Les VIRUS (3e partie)

Les probiotiques :
Le terme  » probiotique  » désigne les  » organismes vivants qui, ingérés en quantité suffisante, exercent des effets bénéfiques sur la santé allant au-delà des vertus nutritionnelles inhérentes  » Cette définition souligne le fait que le produit en question doive contenir des populations suffisantes de micro-organismes vivants. Elle indique également que les bienfaits pour la santé ne se limitent plus simplement à l’amélioration de l’équilibre microbien, mais peuvent recouvrir d’autres effets comme, par exemple, réduire la maldigestion du lactose ou moduler le système immunitaire.

Les recherches réalisées jusqu’à ce jour ont surtout porté sur ses éventuels effets hypocholestérolémiant, antimicrobien et immunomodulateur ainsi que sur son rôle dans la prévention du cancer du côlon.

L. acidophilus présente une activité antagoniste contre différents pathogènes. Des études in vitro ont démontré l’inhibition de différentes bactéries telles que Helicobacter pylori , Yersinia pseudotuberculosis, Salmonella typhimurium, et Shigella sonnei, en présence de L. acidophilus. De plus, des études chez l’animal ont permis de mettre en évidence un effet préventif contre les infections provoquées par Escherichia coli , Listeria monocytogenes et Shigella sonnei.

On a attribué des effets immunomodulateurs à différentes bactéries lactiques et il a été démontré que L. acidophilus active in vitro plusieurs cytokines dont l’interféron (IFN)-g, le facteur de nécrose tumorale a (TNFa) et l’interleukine (IL)-1b. Des études effectuées sur des souris ingérant L. acidophilus ont montré une augmentation du taux de cellules productrices d’IgA et de cellules productrices d’IgG, ainsi qu’une réponse proliférative dans la muqueuse intestinale et dans le sérum.

Les suppléments de probiotiques sous forme de capsules de culture de yogourt sont une bonne façon de réintroduire dans l’organisme les cultures de bactéries bénéfiques à la santé, et de rééquilibrer la flore intestinale en contrôlant les bactéries et micro-organismes pathogènes. Une flore intestinale en santé est un obstacle de plus pour un virus.

Dosage :Des doses allant de 2 à 5 milliards de bactéries lactiques actives, prises de 2 à 3 fois par jour, selon les cas.

Les VIRUS (3e partie)

L’ail :
L’Ail était utilisé pour ses propriétés anti-bactériennes bien avant la découverte des microbes. Les pharaons en donnaient chaque jour aux esclaves constructeurs de pyramides.

L’usage le plus traditionnel de l’Ail a été pour lutter contre les rhumes, grippes et autres refroidissements pour ses propriétés comme antibiotique naturel et son action dans les nombreuses infections.

En Chine, un traitement utilisant des injections intraveineuses d’Ail, a donné de meilleurs résultats que le traitement chimique conventionnel, dans le traitement d’une maladie fongique cérébrale très sérieuse. Les qualités bactéricides des nombreuses huiles essentielles volatiles contenues dans l’Ail, telles que l’allicine, en font un allié de choix contre de nombreuses infections et affections, notamment de types parasitaires ou fongiques.

Dosage :

Lorsque pris sous forme de comprimés, on recommande la forme de comprimés entériques, de façon à éviter la destruction des éléments actifs par les acides de l’estomac. Une posologie de 500mg 1 à 2 fois par jour est conseillée pour obtenir les meilleurs résultats.

La recette du Dr Paul Berlaiche:

Les VIRUS (3e partie)

Rappelons la recette du Dr Paul Berlaiche, pour contrer une attaque virale, particulièrement de la grippe. Il est recommandé de prendre cette tisane dès les premiers symptômes et de la préparer si possible à partir de plantes biologiques :

  • 1 bâton de cannelle
  • 2 cuillerées à café de sarriette
  • 5 clous de girofles Faites bouillir 3 minutes dans un litre d’eau et laisser ensuite 5 minutes à feu moyen. Filtrer la tisane et boire en 3 fois durant la journée.

Prendre en oligo élément: Cuivre (3 à 4 prises la première journée de l’affection.

 

En résumé

S’il y a une leçon à retenir des grandes épidémies, est qu’en règle générale, les individus les plus faibles, personnes souffrant déjà de problèmes de santé, sont les plus vulnérables et sont généralement les premières victimes.
Les personnes possédant le meilleur système immunitaire et jouissant d’une bonne santé, résistent beaucoup mieux à une attaque virale. S’ils sont atteints par l’infection, ils ressentiront les symptômes provoqués par la résistance de leur organisme face à l’agression. Une forte fièvre, par exemple, est un de ces symptômes, et un des moyens utilisés par l’organisme pour vaincre le virus ou autre agent pathogène.

En cas d’attaque virale il faut être attentif aux symptômes et consulter rapidement pour obtenir un diagnostic médical précis sur le genre d’infection.

Source:santeaunaturel.com

LES VIRUS ATTAQUENT Pourquoi et QUOI FAIRE? (1ème partie)

Les virus attaquent

Les Virus attaquent Pourquoi et quoi faire? (1ème partie)

chroniques dossier Les Virus attaquent   Pourquoi et quoi faire? (1ème partie)

virus attaquent 3 Les Virus attaquent   Pourquoi et quoi faire? (1ème partie)

Les virus attaquent

Les virus attaquent depuis plusieurs mois, les apparitions et attaques de virus accaparent les grands titres de l’actualité internationale. La menace est probablement bien plus inquiétante que celle du terrorisme, une épidémie planétaire pouvant tuer des millions de personnes très rapidement. Les virus anodins peuvent toujours à un moment ou un autre devenir dangereux sous l’effet d’une mutation. Tout est donc possible. Il y a déjà le cas du virus du Nil, découvert en 1920 chez des animaux des hauts plateaux d’Afrique orientale, et qui a ces dernières années gagné, à la surprise générale, plusieurs pays.

Pour Bernard Vallat, à l’Office international des épizooties, « la mondialisation, qui accroît les échanges d’animaux et de produits animaux, conduit à un brassage et donc à un risque d’importation de virus plus élevé qu’auparavant ».

Les grandes pandémies sont toujours venues d’Asie, « parce que ce continent a une forte concentration en hommes et en animaux », précise Daniel Camus. Cette concentration est d’ailleurs encore appelée à s’intensifier. L’Organisation des Nations unies pour l’agriculture (FAO) prévoit une véritable explosion des productions animales, spécialement des filières avicoles et porcines. Or les cellules du porc, par exemple, possèdent des clés d’entrée à la fois pour les virus humains et pour les virus animaux. Différents virus peuvent donc se recombiner à l’intérieur de cet hôte, et ensuite aller infecter l’homme.

 

Action des bactéries et des virus

Les microbes font partie de l’histoire de l’humanité. Certains sont utiles et un grand nombres sont inoffensifs. D’autres sont nocifs dans certaines circonstances et quelques-uns sont fatals. Les bactéries sont les plus nombreux et les plus redoutables des microbes pathogènes. Lorsque les conditions sont défavorables, les bactéries s’entourent d’une membrane solide et forment des spores, elles deviennent résistantes et à vie ralentie tant que durent les conditions défavorables.

Les bactéries des maladies contagieuses sécrètent des substances protéiques voisines des diastases, très toxiques, les toxines microbiennes.

Les virus sont la forme de vie la plus petite qui soit. Ils sont situés à la frontière entre la matière inanimée et la vie. Ce sont des microbes d’une extrême exiguïté, beaucoup plus petits que les bactéries, de la taille d’un millionième de millimètre. De nombreux virus mesurent aux environs de 100 nanomètres (le nanomètre représente 1 milliardième de mètre).

Ce sont de des corpuscules élémentaires de formes extrêmement variables, filtrables à travers les bougies de porcelaine (d’où le nom de virus filtrants qui leur avait été donné), observables seulement au microscope électronique. Ils sont formés d’une seule molécule nucléo-protidique et ne peuvent se développer qu’à l’état de parasites dans les cellules vivantes. Les cibles de virus, des cellules spécifiques, varient considérablement selon le genre de virus. S’ils ne sécrètent pas d’exotoxines, ils perturbent à leur profit l’activité chimique de la cellule parasitée. Ils sont détruits par la chaleur à 100 degrés C pendant 15 minutes. Le froid ne les altère pas. Tous les embranchements végétaux et animaux sont les hôtes d’un virus ou d’un autre et de nombreuses familles de virus forment un pont entre vertébrés et invertébrés.

Les mécanismes à l’aide desquels les virus provoquent les maladies sont encore plus variés que les germes eux-mêmes. Beaucoup d’entre eux tuent la cellule ou en entraînent la dégénérescence. Les rétrovirus provoquent certains types de cancer.

Un virus demeure inactif tant qu’il n’a pas envahi une cellule hôte; Lorsque les conditions lui sont favorables, par un système immunitaire affaibli, conséquence d’abus de drogues ou de médicaments, du stress ou d’une alimentation inadéquate, il utilise alors le matériel génétique de la cellule pour se reproduire. Habituellement, le virus découpe des fragments de matériel génétique (comme les protéines) et les rassemble pour former une séquence qui correspond au virus original. La séquence devient un nouveau virus et est expulsé de la cellule pour partir à la recherche d’un nouvel hôte. La substance chimique qui aide au découpage du matériel génétique est appelée protéase.

Recrudescence des attaques de virus

Nous assistons depuis quelques temps à une recrudescence d’attaques de virus et à l’instauration d’alertes au niveau mondial. Ces derniers temps les virus du SRAS, du Nil, de la grippe aviaire font la manchette, et nous n’abordons pas la liste des virus présents depuis un certain temps, SIDA, hépatite A, B, C, etc. Au Canada la grippe cause entre 500 et 1500 décès, principalement chez les personnes âgées ou souffrant de problèmes respiratoires ou cardiaques.


Nous pensons qu’une des causes profondes de l’activité accrue des virus réside dans le mauvais état de santé de la population en général. Une alimentation déficiente et une pollution envahissante sont à eux seuls des raisons suffisantes pour affaiblir considérablement le système immunitaire. Nous vivons un véritable cercle vicieux, avec des animaux d’élevages malades, décimés par la mauvaise alimentation et l’abus de médicaments prodigués par des éleveurs plus cupides que responsables. Ces pauvres animaux deviennent des hôtes parfaits pour les virus et une menace pour l’humain. Pour la première fois, un haut responsable de l’OMS a déclaré qu’il serait probablement temps que l’industrie de l’élevage remette en question la manière dont les animaux sont alimentés et élevés.

Fait nouveau, les virus se transmettent maintenant directement de l’animal à l’homme et les scientifiques craignent que la grippe aviaire ne se combine avec un virus ordinaire de grippe humaine et n’engendre, par mutation, un nouveau virus mortel qui provoquerait une pandémie. Cette mutation pourrait provoquer entre 45.000 et 90.000 décès, seulement au Canada! Le virus Influenza aviaire peut éventuellement infecter d’autres espèces animales comme le porc et d’autres mammifères.

2ème partie Comment se défendre?

DÉTERGENTS SANTÉ – Des DÉTERGENTS Responsables des Mutations Sexuelles chez les Poissons

DÉTERGENTS SANTÉ – Des DÉTERGENTS Responsables des Mutations Sexuelles chez les Poissons

Détergents

Des détergents responsables des mutations sexuelles chez les poissons

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Auteur:Louis-Gilles Francoeur

Résumé
Plusieurs détergents domestiques et industriels, qui contiennent des surfactants, pourraient être les principaux responsables des altérations importantes du système reproducteur des poissons du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais, où des signes sérieux de féminisation des mâles ont été observés chez certains poissons sentinelles.

Textes associés

  • Le sexe des poissons : Daniel Green s’interroge sur le travail d’Ottawa (17.02.2004)
  • Pollution – Mutations sexuelles chez les poissons du Saint-Laurent (16.02.2004)
  • Dossier(s) Écologie – AOL/Le Devoir

C’est ce qu’a affirmé David Marcogliese, de la Direction de la conservation du milieu au Centre Saint-Laurent d’Environnement Canada, en entrevue au Devoir. M. Marcogliese est un des signataires de l’étude publiée par des chercheurs de l’Institut Armand-Frappier dans la revue Toxicological Sciences, divulguée dans nos pages lundi. Cette étude révèle que le tiers des poissons sentinelles mâles, le queue à tache noire, ont développé en aval de l’usine d’épuration de Montréal des ovaires à l’intérieur de leurs organes génitaux et que leurs caractères reproducteurs mâles tendent à s’atténuer sensiblement. De plus récentes études, réalisées cette fois dans l’Outaouais, en amont de Montréal, ont permis de déceler des organes féminins en train de se développer à l’intérieur des organes mâles chez 50 % des spécimens. On retrouve des villes et des papetières en amont de ces sites d’échantillonnage.

Plusieurs types de détergents domestiques et industriels, ainsi que plusieurs familles de pesticides, contiennent des surfactants de la famille des nonyl-phénols. Un surfactant est un produit chimique qu’on introduit dans des liquides, comme des savons ou des détergents, pour en abaisser la tension superficielle, ce qui en augmente les propriétés mouillantes. C’est ce qui fait que certains détergents pénètrent et délogent plus facilement la saleté que l’eau pure. On les utilise aussi dans les formulations de pesticides afin que, dès la première pluie, ces toxiques s’éliminent des végétaux pour réduire rapidement les risques d’absorption. Ces détergents ont aussi plusieurs usages industriels, ce qui explique, indique le chercheur, qu’on les retrouve maintenant dans les sédiments des cours d’eau en aval des effluents des usines d’épuration et des grandes industries comme les papetières.

Ces contaminants imitent les messages chimiques d’un système hormonal normal, dans lequel les faux messages induits par des contaminants oestrogéniques peuvent provoquer des altérations du système de reproduction, des cancers et des malformations congénitales.

À court terme, indique M. Marcogliese, c’est dans le Richelieu que seront réalisées les prochaines recherches sur la présence de contaminants oestrogéniques au cas où leur présence dans l’eau pourrait expliquer les problèmes de reproduction de la seule espèce menacée de nos eaux, le chevalier cuivré. Le Centre Saint-Laurent d’Environnement Canada, avec ses six chercheurs, devra cependant s’affilier au puissant centre ontarien de Burlington, où Environnement Canada concentre ses investissements en recherche pour finir par savoir ce qui se passe… ici ! Les chercheurs ont obtenu une aide financière du Fonds de récupération de la faune pour mener ce projet à terme.

Pour l’instant, explique de son côté Raymond Chabot, de la Direction de la protection du milieu d’Environnement Canada, deux autres études viennent de confirmer l’existence d’altérations du système reproducteur de certaines espèces aquatiques, provoquées par les «imposteurs», ou modulateurs endocriniens.

Une de ces études a permis de relever des phénomènes de féminisation des mâles et d’altérations aux systèmes reproducteurs de deux espèces de moules. Cette étude a une fois de plus confirmé l’intensité du phénomène en aval de l’émissaire de l’usine d’épuration de Montréal. Elle a été réalisée par deux chercheurs d’Environnement Canada, François Gagné et Christian Blaise.

La deuxième étude est une synthèse des 48 études soumises par l’ensemble des 52 papetières du Québec depuis six ans dans le cadre du «cycle 2» du suivi environnemental réglementaire qu’elles doivent réaliser aux trois ans pour déterminer la nature, l’ampleur et les causes probables des impacts de leurs rejets en aval de leur effluent. C’est en vertu de la Loi sur les pêches qu’a été adopté le règlement sur les effluents des fabriques de pâtes et papier. Cependant, ce n’est pas Pêches et Océans Canada mais bien Environnement Canada qui l’administre, simultanément avec la Loi canadienne sur la protection de l’environnement : les autorités fédérales veulent ainsi éviter les failles réglementaires et administratives d’une gestion bicéphale, comme celle qui caractérise la gestion québécoise de l’environnement et de la faune.

Selon ce rapport-synthèse daté de décembre dernier, on note deux phénomènes assez généralisés parmi les papetières du Québec. Les poissons sont plus gros en aval des papetières, ainsi que le démontre le poids moyen des foies, ce qui s’expliquerait, selon Raymond Chabot, par une concentration plus forte de nutriments dans l’eau. Ces nutriments augmentent la disponibilité de la nourriture mais tendent à faire vieillir prématurément le cours d’eau par la prolifération de matière organique.

Par contre, si le poids moyen des poissons augmente, les chercheurs constatent «une diminution du poids relatif des gonades en zone d’exposition», un phénomène aussi observé en aval des papetières ailleurs au Canada, où le règlement fédéral exige un suivi triennal identique.

Selon les experts, note le rapport, cette réduction de la taille des organes sexuels confirme l’existence d’une «perturbation du système endocrinien des poissons», qui se manifeste par une réduction des gonades (testicules chez les mâles et ovaires chez les femelles). «Ces résultats, précise le rapport, sont cohérents lorsqu’ils sont analysés selon le sexe ou selon que les poissons sont immatures ou adultes. Toutefois, le type et la fréquence des réponses [aux contaminants] sont très variables selon la famille de poissons retenue. Les résultats indiquent qu’il y a des espèces plus sensibles aux effluents des papetières que d’autres, et il faudrait en tenir compte lors du choix des espèces sentinelles des prochains cycles. En milieu marin, les mollusques exposés aux effluents présentent des poids de chair plus élevés que leurs congénères en zone de référence, ce qui suggère aussi un effet d’eutrophisation du milieu.»

Les chercheurs espèrent que la série de données du troisième rapport triennal soumis par les papetières, qui fait actuellement l’objet d’une analyse à Environnement Canada, permettra de départager la responsabilité des papetières et des rejets municipaux dans cette affaire.

Cependant, précise Raymond Chabot, le protocole de recherche imposé aux papetières pour le quatrième rapport triennal, qui s’amorcera au cours des prochains mois, ne contient pour l’instant «aucune exigence» pour qu’elles essaient de déterminer les impacts des contaminants oestrogéniques en aval de leurs effluents malgré l’importance des phénomènes mis en lumière par les récentes recherches.

SOURCE

Le Devoir.com. Dossiers 273, articles, [http://www.ledevoir.com/dossiers/273/articles.html]

ALUMINIUM sur la SANTÉ HUMAINE. Doit-on en avoir peur?

ALUMINIUM sur la SANTÉ HUMAINE

Aluminium sur la santé humaine. Doit-on en avoir peur?

SANTÉ ALUMINIUM sur la SANTÉ HUMAINE. Doit-on en avoir peur?L’ Aluminium est le métal le plus abondant sur la terre.
On le retrouve dans le sol, dans l’eau et dans l’air.
Ses propriétés chimiques et physiques lui donnent de nombreuses utilités.
À titre d’exemple, on peut mentionner l’utilisation de l’aluminium et de ses composés dans les produits alimentaires (en tant qu’additif), dans les médicaments (p. ex., les antiacides), dans les produits de consommation (p. ex., les ustensiles de cuisson et le papier d’aluminium) et pour le traitement de l’eau potable (p. ex., les coagulants).

Parce que son abondance dans l’environnement le rend pratiquement inévitable, les chercheurs étudient depuis longtemps les effets de l’aluminium sur l’être humain.
Ces recherches ont révélé un lien entre l’apport d’aluminium et la démence neurologique chez les patients dialysés (encéphalopathie des dialysés).
Ces dernières années, le public et les médias s’inquiètent des autres effets néfastes possibles de l’aluminium sur la santé humaine, notamment de son rôle dans la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (maladie de Lou Gehrig).
On a également soulevé des questions sur les risques potentiels que courent les nourrissons qui consomment du lait maternisé contenant de l’aluminium.

Ce bulletin d’information examine les diverses sources de notre exposition quotidienne à l’aluminium, les risques qui y sont associés et les questions particulières touchant la présence d’aluminium dans les aliments et l’eau potable.
La dernière section indique les mesures prises par Santé Canada pour accroître nos connaissances sur l’aluminium et sur les répercussions qu’il peut avoir sur nos vies.

Comment suis-je exposé à l’aluminium?

Puisque l’aluminium est omniprésent dans l’environnement et utilisé dans divers produits et procédés, il est inévitable que la population y soit exposée quotidiennement.

Aluminium et Alimentation

ALUMINIUM sur la SANTÉ HUMAINE. Doit-on en avoir peur?

L’aluminium est naturellement présent dans de nombreux aliments, mais généralement en faibles concentrations.
Le théier est une exception, puisqu’il accumule de grandes quantités d’aluminium qui peuvent être libérées des feuilles de thé dans le thé infusé.
L’aluminium peut également s’introduire dans la nourriture à partir des casseroles, des ustensiles de cuisine et des emballages.

Des études ont démontré que la quantité provenant de ces sources est généralement négligeable.
Certains aliments, tels que les produits laitiers, les grains et les produits céréaliers, les desserts et les boissons peuvent en contenir des niveaux plus élevés que les niveaux rencontrés naturellement et cela est dû à l’utilisation d’additifs alimentaires qui contiennent des composés d’aluminium (p. ex., le phosphate d’aluminium et de sodium). On contrôle l’utilisation de ces additifs afin d’en éviter l’utilisation en quantités excessives.

L’apport quotidien d’aluminium provenant des aliments s’élève à environ 8 milligrammes pour un adulte; certains estimés indiquent toutefois des niveaux plus élevés.
Dans l’ensemble, près de 95 p. 100 de l’apport quotidien normal pour un adulte provient des aliments.
En général, l’apport quotidien d’aluminium sur la santé pour un nourrisson s’élève à moins de 1 milligramme par jour.

Médicaments

ALUMINIUM sur la SANTÉ HUMAINE

L’apport quotidien d’aluminium peut s’accroître considérablement pour les individus qui consomment la dose maximale recommandée de médicaments en vente libre à base d’aluminium comme les antiacides et l’acide acétyl salicilique tamponné.
L’Organisation mondiale de la santé a estimé que l’apport de ceux qui consomment régulièrement ces médicaments à base d’aluminium peut s’élever jusqu’à 5 grammes par jour.

Aluminium et L’Eau potable

ALUMINIUM sur la SANTÉ HUMAINE. Doit-on en avoir peur?

La plupart des usines de traitement de l’eau de surface au Canada utilisent l’alun (sulfate d’aluminium) pour éliminer les microorganismes nocifs et les autres particules en les agglomérant (coagulant) en plus grosses particules qui pourront facilement être éliminées par sédimentation et filtration.
Ce procédé enlève également la matière organique naturellement présente dans l’eau, ce qui réduit la formation de sous-produits de désinfection.
Les sous-produits de désinfection sont formés par la réaction entre les produits chimiques employés pour la désinfection (p. ex., le chlore) et la matière organique naturellement présente dans l’eau.
Il est possible que ces sous-produits soient une cause de cancer.

Puisque l’alun utilisé dans le traitement de l’eau est éliminé en grande partie à un stage plus avancé du procédé, la concentration d’aluminium dans l’eau traitée n’est que légèrement plus élevée que dans l’eau non traitée.
Donc, l’apport quotidien d’aluminium par l’eau potable ne dépasse généralement pas 5 p. 100 de l’apport quotidien total pour un adulte.
L’apport réel peut varier grandement d’un endroit à l’autre du pays selon la qualité de la source d’eau (ce qui inclut la présence naturelle de l’aluminium dans l’eau), le procédé de traitement employé et l’efficacité d’opération de l’usine de traitement.

Aluminium et L’air

L’apport d’aluminium provenant de l’air non pollué est généralement plutôt faible, s’élevant à moins de 4 microgrammes par jour.
Dans les zones industrielles, où le niveau d’aluminium présent dans l’air peut être beaucoup plus élevé, l’apport peut s’élever à plus de 100 microgrammes par jour. En milieu de travail, les travailleurs peuvent respirer de 3,5 à 7 milligrammes d’aluminium par jour.

Le genre d’exposition a l’aluminium importe-t-il?

Oui. Même s’il est vrai que la plus grande partie de notre apport quotidien d’aluminium provient des aliments, seul un faible pourcentage habituellement moins de 1 p. 100 – est réellement absorbé par l’organisme.
L’absorption dépend de plusieurs facteurs, dont le type de composé d’aluminium, la composition de l’aliment consommé et l’âge et la santé de la personne concernée.

L’aluminium dans l’eau potable est mieux absorbé par l’organisme (c.-à-d. plus «biodisponible») que l’aluminium dans les aliments, même s’il ne représente qu’une petite fraction de l’apport total quotidien.
Ceci indique que l’eau potable pourrait être une source plus importante d’aluminium que la nourriture.
La raison de la différence des taux d’absorption n’est pas connue; on doit effectuer beaucoup plus de recherche avant de pouvoir tirer des conclusions définitive.

Quels sont les risques pour la santé associés à l’aluminium?

Historiquement, on a considéré l’aluminium comme étant relativement peu toxique; des individus en santé peuvent tolérer des doses orales allant jusqu’à 7 grammes par jour sans souffrir d’effets nocifs.
D’un autre côté, de nombreuses données indiquent maintenant que l’aluminium peut avoir des conséquences néfastes pour le système nerveux des êtres humains et des animaux.

Encéphalopathie des dialysés

Les patients atteints de maladie rénale qui reçoivent des traitements de dialyse régulièrement et qui, par conséquent, peuvent être exposés à des taux élevés d’aluminium dans les liquides de dialyse et les médicaments peuvent développer l’encéphalopathie des dialysés.
Ceci est une forme progressive de démence caractérisée par des tremblements, des convulsions, une psychose et d’autres changements au niveau de la parole et du comportement.
La plupart des experts sont d’avis que les taux élevés d’aluminium des liquides de dialyse et des médicaments sont la cause de la démence et que le contrôle des taux d’aluminium diminue considérablement les incidences de cette maladie.

Maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est la plus fréquente démence dégénérative primaire au Canada et une cause prépondérante de décès.
Les premiers symptômes reconnaissables de la maladie d’Alzheimer, qui indiquent le début d’une détérioration mentale progressive, sont les pertes de mémoire, la désorientation, la confusion, et la dépression.

Les chercheurs examinent a actuellement diverses théories pour déterminer les causes de la maladie d’Alzheimer.
Ces théories tiennent compte des facteurs génétiques, des protéines anormales, des agents infectieux, des agents environnementaux dont l’aluminium, d’autres métaux et des solvants et de modifications métaboliques.
Il existe de plus en plus de preuves suggérant une l’interaction complexe entre une prédisposition génétique et le vieillissement, par exemple, et la série d’événements menant au déclenchement de la maladie.

On a suggéré que l’exposition à l’aluminium était une cause possible de la maladie d’Alzheimer parce que les cellules du cerveau des patients atteints d’Alzheimer peuvent contenir de 10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale.
Cependant, il n’est pas établi si l’accumulation de l’aluminium est la cause ou le résultat de la maladie.

Plusieurs études chez les humains indiquent un risque légèrement accru de maladie d’Alzheimer ou de démence connexe dans les collectivité dont l’eau potable contient de fortes concentrations d’aluminium.
Par contre, plusieurs autres études n’ont démontré aucune association entre la présence d’aluminium dans l’eau potable et l’apparition de la démence.
De plus, les chercheurs n’ont pas été capables de provoquer de changements de type Alzheimer dans les cerveaux d’animaux de laboratoire en les exposant à l’aluminium, ni d’expliquer l’absence de changements de type Alzheimer dans le cerveau des patients souffrant d’encéphalopathie des dialysés.
Certaines études ont également démontré peu ou pas d’accumulation d’aluminium dans le tissus cérébral de patients souffrant d’Alzheimer.

Après avoir évalué toutes les données, les experts ont conclu que même s’il n’est pas possible de démontrer un lien direct entre la démence (dont la maladie d’Alzheimer) et de fortes concentrations d’aluminium dans l’eau potable, la possibilité ne peut être exclue, particulièrement dans le cas des personnes âgées.

Les maladies de Lou Gehrig et de Parkinson

On a également associé l’aluminium à d’autres maladies sérieuses touchant le système nerveux, telles les maladies de Lou Gehrig et de Parkinson.
Comme dans le cas de la maladie d’Alzheimer, la pertinence de l’association, s’il y en a une, n’est pas connue.

Une incidence anormalement élevée de maladies de Lou Gehrig et de Parkinson chez des populations indigènes de Guam et de Nouvelle-Guinée suggère qu’il pourrait y avoir une corrélation entre ces maladies et les conditions environnementales qui prévalent, notamment des taux élevés d’aluminium et des taux faibles de calcium et de magnésium dans le sol et les aliments.
Comme c’est le cas pour la maladie d’Alzheimer, les personnes affligées de ces maladies ont habituellement un taux élevé d’aluminium dans certaines régions du cerveau, même s’il n’est pas démontré que la présence d’aluminium dans le cerveau provoque l’apparition de la maladie.
On doit également se pencher plus attentivement sur d’autres facteurs possibles tels le régime alimentaire de la population de Guam particulièrement les graines du faux sagoutier, qui contiennent un acide aminé toxique, lequel entraîne chez les singes une condition similaire à la maladie de Lou Gehrig ainsi que la possibilité que la démence soit causée par des facteurs génétiques plutôt qu’environnementaux.

D’autres incidences de l’Aluminium sur la santé

L’ingestion de grandes quantités d’aluminium peut aussi entraîner l’anémie, l’ostéomalacie (les os cassants ou mous), l’intolérance au glucose, et les arrêts cardiaques chez les humains.

Questions particulières concernant les aliments

Dois-je cesser d’utiliser des ustensiles de cuisine en aluminium et du papier d’aluminium?

Non. Des études ont démontré que la quantité d’aluminium libéré des ustensiles de cuisine en aluminium et du papier d’aluminium dans les aliments est généralement négligeable.

Pourquoi les fabricants ne cessent-ils pas d’utiliser des additifs alimentaires qui contiennent de l’aluminium?

Les fabricants peuvent ne pas pouvoir trouver des additifs convenables, ayant les mêmes effets techniques, pour remplacer ces additifs qui contiennent de l’aluminium. Comme pour les autres additifs alimentaires, l’utilisation d’additifs contenant de l’aluminium est facultative en vertu des Règlements sur les aliments et drogues. Si les fabricants utilisent ces substances dans les aliments, ils doivent le faire en observant les dispositions des Règlements et doivent indiquer leur présence dans la liste d’ingrédients des aliments qui les contiennent.

Dois-je m’inquiéter de la présence d’aluminium dans le lait maternisé?

Non. Bien qu’une étude de Santé Canada sur les laits maternisés disponibles au Canada ait révélé que les niveaux d’aluminium y sont plus élevés que dans le lait maternel et le lait de vache, la consommation d’aluminium à ces niveaux ne pose aucun de risque pour la santé, selon les connaissances actuelles.

Dois-je m’inquiéter de l’utilisation de médicaments qui contiennent de l’aluminium?

Non. À l’heure actuelle, aucune étude n’a démontré que la consommation de médicaments à base d’aluminium est liée à des effets néfastes.

Questions particulières concernant l’eau potable

Quelles sont les solutions de rechange aux coagulants à base d’aluminium et pourquoi ne pas les utiliser?

Plusieurs coagulants chimiques comme des composés du fer et des polymères organiques peuvent remplacer les coagulants à base d’aluminium.

Plusieurs facteurs interviennent pour déterminer le choix d’un coagulant.
La chimie de l’eau (p. ex., le pH ou le niveau d’acidité, la température) est le principal facteur qui sert à déterminer quel type de coagulant sera le plus efficace.

Chacune des alternatives pose des avantages et des désavantages, notamment les risques pour la santé possibles et les préoccupations aux niveaux de l’environnement et des travailleurs.
La plus importante raison de choisir les coagulants à base d ‘aluminium est que les autres coagulants ne sont pas toujours efficaces pour enlever les pathogènes et les particules. Lorsqu’une usine de traitement est conçue pour utiliser spécifiquement l’alun pour traiter un certain type d’eau, il n’est pas toujours possible d’avoir recours à une substance alternative sans encourir des effets adverses sur la qualité de l’eau.
De plus, les coagulants alternatifs sont généralement plus dispendieux, exigent des moyens de transport, de manutention et d’entreposage additionnels et peuvent poser plus de risques à l’utilisation.

Y a-t-il une façon d’enlever l’aluminium de l’eau du robinet?

À la maison, il n’y a pas de méthode facile ou peu dispendieuse d’éliminer l’aluminium de l’eau du robinet.
La distillation à la vapeur et le procédé appelé osmose inverse sont efficaces mais exigent tous deux l’achat d’équipement onéreux qui nécessite un entretien fréquent.

Dois-je m’inquiéter du taux élevé d’aluminium dans l’eau de puits ou dans l’eau du robinet si l’usine de traitement municipale n’utilise pas l’alun?

On croit généralement que l’aluminium d’origine naturelle provenant de l’eau non traitée se trouve sous une forme qui n’est pas facilement assimilable par l’organisme et qu’il ne faut pas s’inquiéter de ses effets sur la santé.
C’est pendant le procédé de traitement à l’alun que l’aluminium est transformé en une forme qui peut être plus facilement assimilable.

L’eau embouteillée contient-elle moins d’aluminium que l’eau du robinet?

À l’instar de l’eau du robinet, le taux d’aluminium de l’eau embouteillée varie. On peut trouver de l’aluminium dans certaines eaux embouteillées parce qu’il est présent naturellement dans la source d’eau.
De plus, certains fabricants d’eau embouteillée utilisent l’eau du robinet avec ou sans traitement supplémentaire; si de l’aluminium se trouve dans l’eau du robinet, il peut aussi être dans l’eau embouteillée.

L’eau potable municipale est-elle saine?

L’eau qui provient des usines de traitement municipales est saine.
D’abord, l’eau est généralement conforme à toutes les recommandations provinciales quant à sa pureté.
Les recommandations sont très strictes et sont établies afin de protéger la santé humaine.
Ensuite, les usines de traitement municipales surveillent la qualité de l’eau régulièrement pour s’assurer qu’elle est conforme aux recommandations, ce qui inclut, dans la plupart des municipalités, un effort concerté pour que les taux d’aluminium soient faibles même s’il n’existe pas de norme spécifique concernant l’aluminium.
Enfin, les procédés de traitement de l’eau font l’objet d’une surveillance et de contrôle afin d’assurer le dépistage et la correction immédiate de tout problème.

Que fait Santé Canada pour assurer la sûreté de l’eau potable?

La responsabilité d’assurer la qualité de l’eau potable revient principalement aux provinces. Les Recommandations pour la qualité de l’eau potable au Canada, publiées par Santé Canada (et qui comprendront bientôt un énoncé révisé pour l’aluminium), assurent une approche concertée afin d’améliorer la qualité de l’eau potable et d’assurer l’accès à de l’eau potable saine et salubre.
Au niveau fédéral, le Conseil du Trésor utilise ces recommandations comme normes quant aux terres fédérales.

À l’heure actuelle, il n’existe aucune recommandation en matière de santé établissant un niveau sécuritaire d’aluminium dans l’eau potable au Canada.
Santé Canada a évalué la documentation sur les effets néfastes de l’aluminium pour la santé humaine et des animaux.
Le Ministère, par le biais du Sous-comité fédéral provincial sur l’eau potable (le Sous-comité), a jugé qu’il n’y avait insuffisamment de données, pour l’instant, pour appuyer l’établissement d’une recommandation en matière de santé pour l’aluminium.

Toutefois, compte tenu des recherches plus poussées sur les effets de l’aluminium sur la santé et en vertu du «principe de précaution», le Sous-comité a recommandé que les usines de traitement de l’eau qui utilisent les coagulants à base d’aluminium devraient optimiser leurs opérations afin de réduire, dans la mesure du possible, les niveaux d’aluminium dans l’eau traitée.
Dans ces usines, des valeurs cibles opérationnelles de moins de 100 microgrammes par litre d’aluminium total (pour les usines de traitement conventionnelles) et de moins de 200 microgrammes par litre d’aluminium total (pour les autres types de systèmes de traitement) sont recommandées.
L’eau qui est conforme à ces valeurs cibles opérationnelles ne devrait pas contenir de matières gélatineuses contenant de l’aluminium, qui peuvent diminuer le taux de débit du système de distribution et entourer et protéger les microorganismes, et nuire au processus de traitement.

Le Sous-comité insiste sur le fait que les avantages d’utiliser de l’aluminium pour traiter l’eau sont beaucoup plus importants que ses effets possibles sur la santé.
En d’autres termes, puisque les usines de traitement de l’eau utilisent l’aluminium afin d’éliminer les microorganismes et la matière organique présents dans les eaux de surface, elles ne doivent pas compromettre la qualité chimique et microbiologique de l’eau en essayant de réduire les niveaux résiduels d’aluminium dans l’eau traitée.
Ce qui pourrait se produire si les usines de traitement diminuaient considérablement la quantité d’alun utilisé dans le procédé de désinfection.

Si des études à venir réalisées par Santé Canada ou par d’autres venaient à appuyer l’établissement d’une recommandation en matière de santé pour l’aluminium, le Sous-comité procédera à une réévaluation et établira une valeur de recommandation.

En outre, Santé Canada a introduit au Parlement la Loi sur la sûreté des produits liés à l’eau potable. Après avoir obtenu la sanction royale, cette loi établira des exigences pour les produits liés à l’eau potable – les dispositifs de traitement (p. ex., les pichets-filtrant), les additifs de traitement (p. ex., l’alun, le chlore) et les éléments de réseau (p. ex., les tuyaux, les robinets et les réservoirs) avant de pouvoir être vendus ou importés au Canada.
Les produits liés à l’eau potable devront être certifiés conformes aux normes de rendement en matière de santé, prescrites en vertu de la loi, par des organismes tiers accrédités.

Que fait Santé Canada afin d’améliorer nos connaissances relatives à la question de l’aluminium?

Santé Canada a lancé plusieurs initiatives distinctes, conçues dans le but de favoriser une meilleure compréhension de l’aluminium, en ce qui touche une question de santé éventuelle.
On a déjà mentionné la première de ces initiatives, c’est-à-dire la possibilité d’établir une recommandation pour la qualité de l’eau potable au Canada pour l’aluminium.
Les autres initiatives comprennent :

  • la conception d’études à venir sur les humains et les animaux pour déterminer les risques de l’aluminium pour la santé;
  • l’examen des données d’études sur les animaux en ce qui a trait aux composés d’aluminium;
  • une étude de fais abil ité relative à la possibilité d’effectuer des études sur la santé dans des régions où l’eau potable peut être contaminée par l’aluminium par suite des effets des pluies acides; et
  • l’analyse approfondie des résultats d’un programme de recherche sur la maladie d’Alzheimer qui visait l’aluminium comme un des facteurs de risque possibles.

En outre, les taux d’aluminium dans les aliments (notamment les aliments pour bébés) sont analysés afin d’évaluer la quantité d’aluminium que les personnes consomment par jour et de déterminer s’il y a lieu d’accroître la réglementation en ce domaine.

 

SANTÉ CANCER ASTHME ALLERGIES DIABETE INFERTILITÉ MALADIE

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SANTÉ CANCER ASTHME
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SANTÉ CANCER ASTHME Ces Poisons au Quotidien

Référence
Journal de Montréal

Fabrice De Pierrebourg

SANTÉ CANCER ASTHME Ce n’est pas la pollution industrielle qui menace le plus notre santé, mais les «poisons» cachés dans notre milieu de vie, avertit le chercheur André Cicolella.

Cancers, asthme, allergies, diabète, infertilité, malformations… Autant de problèmes de santé qui connaissent une croissance fulgurante dans la population.

Or, c’est dans notre cuisine ou dans notre salle de bain qu’il faudrait en chercher la cause et non plus à l’extérieur, affirme le chercheur en santé environnementale.

Comme une éponge

Au banc des accusés, tous ces produits du quotidien censés nous faciliter la vie ou même nous soigner (voir tableau) : crèmes solaires, savons, peintures, désodorisants, etc., fabriqués à partir des 10 000 substances chimiques existantes. Sans oublier les risques liés aux celullaires.

Et comme notre corps est une éponge, ces produits s’y accumulent à travers la peau, en les respirant, en les mangeant…

«Les gouvernements sont trop tolérants face à l’industrie chimique, déplore-t-il. Pourtant, cette pollution chimique généralisée a un coût pour la société. On se lamente sur l’évolution des cancers, mais on ne veut surtout pas chercher d’où ça vient.»

Malheur aussi aux scientifiques qui partent en guerre contre ces «poisons».

En 1994, M. Cicolella a lui-même été viré de son emploi dans un organisme français lorsqu’il a voulu organiser un colloque sur les dangers de l’éther de glycol, un solvant présent, entre autres, dans les peintures et produits pharmaceutiques.

Marginalisation

Pire encore, l’industrie aurait ensuite tenté de le discréditer, le marginaliser, avec la complicité d’autres scientifiques. Certains auraient sorti, comme par hasard déplore-t-il, des études prouvant le contraire.

«Ils ont été manipulés. […] Il y a un problème de déontologie chez les chercheurs.» Et de prendre aussi l’exemple d’études démontrant l’absence d’effet négatif de l’aspartam, «toutes financées par l’industrie».

Dix ans plus tard, il obtient sa revanche en faisant retirer du marché français un médicament anti-acnée à base d’éther de glycol. Malgré des menaces de procès…

400 millions de tonnes de plus de 80 000 composés chimiques différents sont produits annuellement. Parmi eux, plus de 70 polluants organiques persistants suspectés de perturber le système hormonal.

André Cicolella donnera une conférence aujourd’hui, à 19 h, au Salon national de l’environnement, dans le Vieux-Port.

 

André Cicolella cible plusieurs dangers qui nous guettent

  • Ethers de glycol
    Utilisation : peintures, vernis, cosmétiques, produits pharmaceutiques…
    Risques : perturbateur endocrinien (affecte développement, croissance et reproduction). Toxique pour le développement de l’embryon.
  • Parabène (conservateur)
    Utilisation : cosmétiques, savons, shampoings, déodorants…
    Risques : perturbateur endocrinien, cancérogène…
  • Phtalates (solvant)
    Utilisation : revêtements de sols et de murs, vêtements, jouets, produits ménagers, cosmétiques…
    Risques : perturbateur endocrinien. Cancérogène chez l’animal.
  • Cellulaires et antennes-relais
    Risques : augmentation de cancers du cerveau et de l’oeil. La proximité d’antennes de compagnies de cellulaires engendrerait des troubles du sommeil. En France, deux cas d’enfants d’écoles proches de la même antenne atteints d’un cancer du cerveau.
  • Et aussi les pesticides, le tabagisme passif, l’aspartam, les bâtonnets d’encens, etc.

Source…

SANTÉ EAU POTABLE – Le Réseau de Distribution d’Eau Potable

SANTÉ EAU POTABLE Le Réseau de Distribution d’Eau Potable

Santé eau potable

Infrastructures urbaines

Un nouveau projet identifie des domaines clés de recherche pour les réseaux de distribution d’eau potable

Personne ne devrait boire de l’eau dans une tasse sale, c’est une question de bon sens. Toutefois, peu de personnes réalisent que l’eau potable qui est acheminée de l’usine de traitement jusqu’à leur robinet – laquelle est souvent de grande qualité – l’est souvent à travers des réseaux de distribution en piteux état. Et plusieurs seraient sans doute surpris d’apprendre que l’eau elle-même contribue à la détérioration des conduites! En effet, les sources d’eau ainsi que les procédés et les produits chimiques variés qui sont utilisés pour le traitement de cette eau influent sur la composition chimique de l’eau potable. Ces variations peuvent accélérer la détérioration des conduites, et affecter la qualité de l’eau, si le matériau de la conduite n’est pas chimiquement compatible avec l’eau qui y circule.

De nombreux services publics adoptent de nouveaux procédés de traitement afin de respecter les exigences plus sévères sur la qualité de l’eau : par exemple, ils doivent réduire la concentration des sous-produits générés par l’interaction entre la composition chimique de la source d’eau et les produits chimiques qui sont utilisés pour sa désinfection. Les services publics font aussi beaucoup d’efforts pour renouveler leurs conduites de distribution d’eau qui approchent de la fin de leur vie utile. Les travaux de réhabilitation ou de remplacement des conduites doivent toutefois s’échelonner sur une longue période, ce qui signifie que l’âge et l’état des conduites peuvent être très variables au sein d’un réseau de distribution donné. L’incidence des modifications apportées aux procédés de traitement de l’eau peut, par contre, être très rapide. Dans un tel contexte, il s’avère primordial de mieux connaître l’incidence des divers procédés de traitement de l’eau sur l’intégrité et la performance à long terme des réseaux de distribution.

Le groupe Services souterrains de l’IRC-CNRC et l’American Water Works Association Research Foundation (AwwaRF) ont récemment mené un projet conjoint afin d’identifier les travaux de recherche qui devront être réalisés pour mieux connaître l’incidence de la qualité de l’eau sur l’intégrité des réseaux de distribution. Dans le cadre de ce projet, un atelier d’une journée a réuni un panel d’experts du Canada et des États-Unis sur le campus d’Ottawa du CNRC en mars 2006.

Cet atelier a permis à l’AwwaRF d’identifier des domaines de recherche importants comme :

  • Évaluer comment des modifications dans les sources d’eau utilisées peuvent affecter différents éléments du réseau de distribution, par exemple, l’eau de surface peut entraîner la corrosion des conduites en fonte plus rapidement que l’eau souterraine.
  • Étudier la meilleure adéquation possible entre la composition (chimie) de l’eau et les différents matériaux entrant dans la fabrication des conduites; on sait, par exemple, que l’eau qui est compatible avec les conduites en fer pourrait ne pas l’être avec les conduites en cuivre. Par conséquent, l’ajout de produits chimiques dans l’eau pour protéger les conduites en fonte pourrait accélérer la détérioration des conduites en cuivre.
  • Évaluer les effets inattendus des modifications dans les procédés de traitement de l’eau; par exemple, un accroissement de la quantité de chlore pour tuer les microorganismes pathogènes pourrait causer la détérioration de certains matériaux de conduites.
  • Évaluer l’effet des modifications dans la composition de l’eau sur les conduites en fonction de la durée et de la fréquence de ces changements, et l’incidence sur les conduites du passage d’une source d’eau de surface à une source d’eau souterraine pour répondre à la demande saisonnière.
  • Élaborer un système d’aide à la décision pour aider les services publics à évaluer l’effet des pratiques changeantes dans le traitement de l’eau sur la détérioration des différents matériaux utilisés pour la fabrication des conduites.

Vous pouvez aussi visiter le site Web : http://irc.nrc-cnrc.gc.ca/ui/bu/integrity_f.html.

DETOX Les dangers des produits chimiques de notre quotidien


DETOX Les dangers des produits chimiques de notre quotidien
1°) Des produits chimiques plus sûrs pour un avenir plus sain
93% des Européens pensent que les produits chimiques ont des effets négatifs sur leur santé !A – Un monde chimique

Les produits chimiques constituent l’une des innovations majeures du vingtième siècle. Ils soulèvent cependant une série de problèmes.

DETOX Les dangers des produits chimiques
© WWF Canon – Andrew Kerr

Voici les trois principaux problèmes:

1. La contamination : les produits chimiques sont omniprésents – dans les produits qui nous entourent, mais aussi dans les écosystèmes les plus éloignés et les organismes animaux et humains. Les bébés viennent au monde avec l’héritage chimique transmis in utero par leur mère.

2. Des données de sécurité insuffisantes : pour quatre-vingt-six pour cent des 2.500 produits chimiques utilisés en grandes quantités, les données de sécurité sont insuffisamment accessibles pour permettre une évaluation élémentaire de la sécurité.

3. Propriétés nocives : le WWF est particulièrement préoccupé par trois types de produits chimiques utilisés aujourd’hui:

a) Les substances chimiques qui ne sont pas naturellement biodégradables et qui s’accumulent dans l’organisme des animaux et des êtres humains,
b) Les substances qui interfèrent avec les systèmes hormonaux des animaux et des êtres humains,
c) Les produits chimiques qui sont cancérigènes, qui entraînent des troubles de la reproduction et qui endommagent l’ADN.

DETOX Les dangers des produits chimiques

B – Les tests sur les animaux

WWF estime que la contamination de la vie sauvage et des êtres humains par des centaines de produits chimiques pour lesquels il n’existe aucune donnée élémentaire de sécurité est un processus dangereux et incontrôlé, auquel REACH mettra fin.

Selon le WWF, REACH n’entraînera pas d’augmentation importante des tests sur les animaux.

Pourquoi?

1. Beaucoup de produits chimiques appartiennent à des familles ou à des groupes de substances qui ne devront pas être testés séparément.

2. REACH encourage (et, dans de nombreux cas, contraint) l’industrie chimique à échanger des données de sécurité – ce qui réduira la nécessité de pratiquer des tests sur les animaux.

3. REACH encouragera le développement de méthodes de test remplaçant les tests sur les animaux, et nombreuses de ces méthodes alternatives sont déjà reprises dans le projet législatif.

Le WWF est d’avis que les tests de substances chimiques doivent éviter autant que possible l’expérimentation animale. Il estime également nécessaire d’affecter davantage de fonds au développement de tests substitutifs.

C – Pourquoi s’inquiéter

Quelques exemples de l’impact des produits chimiques utilisés aujourd’hui :

• Les produits chimiques pourraient jouer un rôle dans l’augmentation manifeste d’une série de troubles de l’appareil reproducteur masculin, comme le cancer des testicules, les testicules non descendus et l’oligospermie ;

Pan, Ustensiles De Cuisine, Téflon

• Chaque année, des centaines d’oiseaux de compagnie seraient tués par les émanations de fumée et les émissions des revêtements en téflon ;

• Le nonylphénol – un produit de décomposition d’une substance chimique utilisée dans les cosmétiques et les détergents – est en train de transformer les huîtres en hermaphrodites ;

• Les chercheurs étudient le lien éventuel entre l’utilisation accrue des anti-transpirants et l’augmentation de l’incidence du cancer du sein ;

• Un des effets les plus alarmants des perturbateurs endocriniens est la puberté précoce chez les filles.

 

2°) Reach à la rescousseDepuis 1981, les nouvelles substances chimiques qui arrivent sur le marché européen sont soumises à des contrôles. Malheureusement, pour les substances datant d’avant 1981, il n’existe que peu ou pas d’information disponible sur leur innocuité. Et c’est cette catégorie de substances qui est toujours, actuellement, la plus importante sur le marché. Le projet de législation européenne qui est discuté pour l’instant s’appelle REACH – Registration, Evaluation and Autorisation of Chemicals (enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques). Il doit permettre une identification et une élimination progressive des produits chimiques les plus nocifs.A – Qu’est-ce-que REACH ?

REACH est l’acronyme de Registration, Evaluation et Authorisation of chemicals (enregistrement,évaluation et autorisation des produits chimiques) :

Enregistrement – Les producteurs chimiques seraient tenus de transmettre à une agence centrale des produits chimiques un dossier d’enregistrement contenant des données de sécurité pour tous les produits chimiques fabriqués ou importés dans des quantités supérieures à une tonne par an.

Les données requises seraient proportionnées aux volumes de production et des informations élémentaires, généralement obtenues à partir de tests n’étant pas réalisés sur des animaux, seraient requises pour les quantités de 1 à 10 tonnes.

Evaluation – Des experts évalueront les substances produites en quantités supérieures, et en cas de doute, en quantités moindres (en tenant compte de critères de priorité).


© WWF Canon – Andrew Kerr
Autorisation – les substances chimiques très préoccupantes seront progressivement éliminées et remplacées par d’autres produits plus sûrs, à moins que l’industrie chimique ne puisse “gérer adéquatement” les risques émanant de l’utilisation de ces substances ou que leur intérêt “socioéconomique” ne soit supérieur aux risques.

Dans le cadre de REACH, les substances “suscitant de très vives préoccupations” sont: les substances cancérigènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR); les substances persistantes, bioaccumulatives et toxiques (PBT) ou très persistantes et à fort potentiel de bio-accumulation (VPVB), comme les perturbateurs endocriniens.

Le calendrier pour la mise en œuvre de REACH laissera à l’industrie chimique de nombreuses années pour fournir les données de sécurité. Les priorités sont mises en fonction des propriétés chimiques et du tonnage produit :


REACH – le projet de législation européenne sur les produits chimiques – pourrait apporter une contribution importante à la réduction des risques chimiques pour la vie sauvage et pour les êtres humains en permettant l’identification et l’élimination progressive des produits les plus nocifs.

REACH offre également l’occasion de promouvoir le développement d’une industrie chimique durable, innovatrice et tournée vers l’avenir.

Selon les estimations de la Commission européenne, le coût de REACH pour l’industrie chimique s’élèverait à 2,3 milliards d’euros, étalés sur 11 ans.

A titre de comparaison, le bénéfice d’exploitation réalisé en 2002 par les 50 plus grandes entreprises chimiques européennes était de 15 milliards d’euros.

Pour l’industrie chimique, le coût de REACH serait inférieur à 50 eurocents par an et par citoyen européen (répartis sur les 11 ans prévus dans le calendrier). Ce montant correspond aux sommes affectées en 1999 par l’industrie chimique aux seules améliorations environnementales dans le domaine des déchets.

Pour l’industrie chimique, les avantages potentiels de REACH sont considérables : nouveaux débouchés pour des produits sûrs, confiance accrue dans les produits chimiques et diminution du risque de procès en responsabilité. Selon la Commission européenne, les avantages de REACH dans le domaine de la santé avoisineraient les 50 milliards d’euros sur une période de 30 ans.

B – Renforcer REACH

Pour le WWF, le règlement REACH proposé par la Commission européenne est une version “édulcorée” et l’on pourrait faire davantage pour protéger les êtres humains, la vie sauvage et l’environnement. Le WWF regrette que le projet de règlement REACH ait été affaibli par la Commission européenne – sans doute sous la pression de l’industrie chimique.
© WWF Canon – Kevin SCHAFER

Le WWF attend du Parlement européen et du Conseil des ministres de l’Union européenne qu’ils améliorent l’efficacité REACH en :

• Remédiant aux lacunes du système qui permettent à l’industrie chimique de continuer à utiliser des produits chimiques “suscitant de très vives préoccupations” même lorsqu’il existe d’autres produits plus sûrs. Le système d’autorisation permet actuellement aux entreprises de continuer à utiliser des produits suscitant de très vives préoccupations, même lorsqu’il existe des alternatives plus sûres, si elles apportent la preuve que leur utilisation sera “adéquatement gérée”.

• En n’imposant qu’un seul enregistrement par produit chimique, ce qui entraînera nécessairement la formation de consortiums au sein du secteur. Les entreprises devront ainsi échanger des données et les tests sur les animaux ne seront plus multipliés inutilement.

• En imposant aux importateurs de s’assurer que toutes les substances chimiques contenues dans leurs produits d’importation sont déjà enregistrées dans l’UE et qu’elles sont utilisées dans le respect des autorisations et des restrictions, ou de faire enregistrer eux-mêmes les substances chimiques contenues dans leurs produits. L’actuelle version de REACH permet aux importateurs d’importer des produits dont les substances chimiques n’ont pas été enregistrées.

• En veillant à ce que la nouvelle agence pour les produits chimiques devienne une institution efficace pour la coordination du processus REACH, permettant la reconnaissance et le développement de l’expertise des Etats membres en matière de produits chimiques. Cette agence veillera à l’application correcte des mesures, et évitera à l’agence de se rapprocher excessivement de l’une ou l’autre partie prenante.

 

3°) Produits chimiques, un lourd héritageDes PCB dans le saumon, de la dioxine dans la viande, des traces de contraceptifs dans l’eau potable, des déodorants qui pourraient augmenter le cancer du sein, des pesticides sur la pomme que notre médecin nous conseille de manger… Les médias nous inondent de messages sur les produits chimiques que nous avalons, buvons, respirons, touchons… et sur les conséquences qui en découlent.Dans quelle mesure devons-nous nous inquiéter ? Quels sont les produits chimiques dangereux et pourquoi ? Les lois garantissent-elles que les produits les plus dangereux soient écartés ?

– Pas moins de 30.000 produits chimiques ont été répertoriés sur le marché européen.

Omniprésents…
Les produits chimiques sont une des plus importantes découvertes du 20e siècle. Ils font partie de notre vie quotidienne et se trouvent dans les objets qui nous entourent. Nous sommes à peine conscients de leur omniprésence.

DETOX Les dangers des produits chimiques
Les substances chimiques font partie de notre vie courante. On les trouve dans les boîtes de conserve…

On les trouve dans les meubles, les ordinateurs, les vêtements, la peinture, les produits de nettoyage, les pesticides, les produits cosmétiques et même dans les
biberons…

La production de bon nombre de produits chimiques a apporté des avantages considérables à notre société, notamment dans le cadre de la santé publique. Ils ont rendu notre vie plus facile, nous les utilisons quotidiennement sans nous en rendre compte : faire nettoyer un pantalon au pressing, décorer sa maison grâce à un kit de bricolage, cuire sa viande dans une poêle anti-adhésive…

DETOX Les dangers des produits chimiques
Les substances chimiques font partie de notre vie courante, dans les films plastiques. © WWF Canon – Andrew Kerr
– Entre 1930 et 2000, la production mondiale annuelle de produits chimiques est passée de 1 million de tonnes à 400 millions de tonnes !

  1. Passagers clandestins à travers le temps et l’espaceLes produits chimiques ne restent pas là où ils sont produits ou utilisés. À un moment de leur “vie”, ils se retrouvent dans notre environnement : air, terre et eau. L’eau et l’air peuvent les disperser sur de grandes distances et ils peuvent être absorbés par l’homme, les animaux et les plantes avec des conséquences néfastes. C’est ainsi que les produits chimiques ont conquis toute la planète et qu’ils ont pénétré dans le corps des hommes et des animaux partout dans le monde.
    Les substances chimiques traversent d’énormes distances. Les retardateurs de flamme bromés utilisés dans nos télés et ordinateurs se retrouvent dans les animaux du Pôle Nord. © WWF Canon – John Daniels
    Plus un seul endroit au monde n’est épargné par ces insidieux envahisseurs. Même les animaux du pôle Nord accumulent, à haute concentration, les produits chimiques. Les courants marins et aériens transportent ces produits du Sud vers le pôle Nord.
    Il n’existe pas un seul être vivant sur Terre – pas un seul ours au pôle Nord, pas une seule grenouille en Amérique du Sud, pas un seul bébé de par le monde – qui ne soit exposé à un cocktail de produits
    chimiques créés par l’Homme ! © WWF Canon – Sylvia Rubli
    Cela explique pourquoi de tels produits se retrouvent dans des endroits où ils ne sont absolument pas utilisés. On a découvert chez les populations inuites et chez les ours polaires de grandes concentrations de PCB. La faune et la flore de nos mers sont également exposées à d’importantes quantités de produits chimiques, de l’algue microscopique à la plus grande des baleines. Les retardateurs de flamme bromés – qui sont utilisés pour ignifuger nos meubles et appareils hi-fi – se retrouvent, dans l’organisme des phoques et des cachalots.

    DETOX Les dangers des produits chimiques
    Un enfant, dès sa naissance, porte déjà un très lourd héritage chimique.© WWF Canon – James.W Tharsell
    De plus, nous léguons un “cadeau empoisonné” aux générations futures, non seulement dans leur environnement, mais également dans leur corps.

    Nos enfants naissent avec un lourd “héritage” chimique : déjà dans l’utérus puis par l’allaitement, les enfants reçoivent des produits chimiques de leur mère.

  2. Ils sont et restent nocifs !Qu’entend-on par produit nocif ? Ce sont des produits qui, à court ou long terme, mettent en danger la santé, les chances de survie, la reproduction ou le développement normal des êtres vivants. Les produits chimiques peuvent avoir des caractéristiques nocives différentes. Ils peuvent perturber le système hormonal, ils peuvent être (d’une manière plus ou moins importante) toxiques, cancérigènes, mutagènes… Certaines substances peuvent s’accumuler dans les être vivants et être persistantes.Les effets nocifs de nombreuses substances ont déjà été démontrés. Un petit nombre seulement de produits très dangereux ont déjà été interdits, souvent après un long et âpre combat entre juristes, industries chimiques et organisations environnementales.

    Entretemps, le mal est fait : des substances comme le DDT et les PCB ont pu libérer leur pouvoir dévastateur pendant de longues années et contaminer l’organisme humain, animal et le cœur des écosystèmes. Aujourd’hui, ils occasionnent toujours des dégâts malgré l’arrêt de leur fabrication.

    DETOX Les dangers des produits chimiques
    Les biberons en plastique polycarbonate contiennent du bisphénol A. Certains scientifiques pensent
    que cette substance ne peut être libérée que dans certaines conditions extrêmes, pour d’autres le danger est bien réel. Pour un groupe aussi sensible que les nourrissons, il faut appliquer le principe de précaution. © WWF Canon – John Daniels
    Nous insistons sur le fait que le lait maternel reste la nourriture la plus adaptée pour les nourrissons malgré la présence de divers produits chimiques qui s’y trouvent.

    Le lait maternel contient des vitamines, des minéraux… qui sont favorables au système immunitaire des bébés. De plus, ceux-ci peuvent aussi être contaminés par les produits chimiques contenus dans le plastique des biberons.

Suite et source: http://www.futura-sciences.com/

SANTÉ CANCER ANTI-TRANSPIRANTS- La vérité sur les Anti-transpirants et le cancer du Sein

SANTÉ CANCER ANTI-TRANSPIRANTS La VÉRITÉ sur les Anti-transpirants et le CANCER du Sein

LES ANTI-TRANSPIRANTS SONT-ILS DANGEREUX POUR LA SANTÉ ?

 

Comment fonctionnent les anti-transpirants

Les anti-transpirants, comme les déodorants, permettent d’éliminer les odeurs corporelles par la diffusion d’agents parfumants. En plus de cette fonction, ils ont la capacité de réduire la transpiration notamment au niveau des aisselles. Ceci est possible grâce à la présence des sels d’aluminium dans leur composition. En effet, ces derniers vont former une sorte de film très fin sur les glandes, permettant ainsi de limiter la transpiration momentanément. Ils sont utiles pour procurer un meilleur bien-être, surtout pour les personnes ayant des problèmes de transpiration. Les anti-transpirants agissent de façon ponctuelle, ainsi, après une certaine durée le film se résorbe et les glandes reprennent leur fonctionnement normal.

Les antitranspirants sont disponibles sous forme de roll-on, de stick ou de spray pour une facilité d’application. Ils sont efficaces pour empêcher la formation des auréoles sous les aisselles. On parle surtout des aisselles car c’est la zone où la sueur a tendance à s’accumuler. De plus, c’est l’utilisation des antitranspirants sous les aisselles qui crée le plus de polémique. Cependant, il existe également des produits compables pour les pieds. Les grands producteurs d’antitranspirant sont unanimes sur le fait que les antitranspirants ne présentent aucun danger pour la santé malgré les rumeurs dont ils font l’objet.

La majorité des anti-transpirants disponibles dans le commerce et en pharmacie utilisent des sels d’aluminium et de zirconium pour réguler la transpiration au niveau des aisselles. Bien évidemment, un produit qui bloque la transpiration, l’ennemie de millions de personnes dès que les beaux jours arrivent est révolutionnaire. Mais aussi sujet à suspicion car la transpiration est un mécanisme naturel de régulation de la température corporelle.

Le corps humain a seulement quelques zones susceptibles d’éliminer les toxines : derrière les genoux, derrière les oreilles, l’entre-jambe et les aisselles. Les toxines sont éliminées sous forme de transpiration.

Les anti-tranpirants empêchent cette transpiration donc évitent la mission corporelle d’élimination au travers des aisselles. Ces toxines ne disparaissent pas. Elles sont stockées dans les glandes lymphatiques qui se trouvent sous des bras. La plupart des cancers du sein prennent origine dans cette région. Les hommes sont moins sensibles à ce type de maladie car ils utilisent moins d’antitranspirants et surtout ils ne s’épilent pas. Le produit n’est pas en contact direct sur la peau.
Dans une revue systématique des études portant sur ce sujet, le Dr Philippa Darbre de l’université de Reading (Royaume-Uni) postule qu’«il est raisonnable de se demander si l’aluminium peut influencer le cancer du sein».

Les produits chimiques qui possèdent des actions semblables à celles des œstrogènes (hormones féminines) pourraient influencer le risque de cancer du sein. Et il existe des preuves de plus en plus nombreuses montrant que les sels d’aluminium (représentant jusqu’à 25 % de la composition d’un anti-transpirant) pourraient passer la barrière de la peau, pour pénétrer dans l’organisme où ils pourraient imiter l’action des œstrogènes. Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, la chercheuse précise que l’aluminium n’est pas le seul métal à action oestrogénique dont on devrait se méfier : le cadmium présent dans le tabac et introduit via la fumée de cigarette pourrait également se retrouver dans les tissus mammaires pour favoriser l’apparition d’une tumeur. «Chacun de ces composés pris isolément pourrait ne pas avoir un effet très puissant mais nous avons besoin de savoir ce qu’il se passe lorsqu’un certain nombre d’entre eux agissent ensemble – et c’est ce qui pourrait avoir un effet significatif sur des maladies comme le cancer du sein» conclut le Dr Darbre.

La pierre d’Alun, d’origine naturelle est un excellent astringent et antiseptique. Elle a l’avantage de ne pas couvrir l’odeur par une autre, elle ne vous empêche pas de transpirer, elle évite tout simplement la prolifération des bactéries responsables des mauvaises odeurs, et la structure particulière des molécules fait que celles-ci ne peuvent pénétrer la peau.

Certaines lésions bénignes du sein présentent plus de risques de cancer

Agence France-Presse

Washington

Des femmes ayant certains types de lésions et grosseurs bénignes du sein ont un plus grand risque de développer un cancer des tissus mammaires, selon une étude publiée aux États-Unis.

«Notre étude a montré un lien entre certains types de lésions bénignes du sein et le développement ultérieur d’un cancer mammaire», a indiqué Lynn Hartmann, une cancérologue de la Mayo Clinic qui a dirigé cette recherche dont les résultats paraissent dans le New England Journal of Medecine du 21 juillet.

«Des femmes dont les résultats d’une biopsie indiquent l’absence de cellules cancéreuses doivent néanmoins discuter avec leur médecin de la possibilité de risques accrus de cancer», a-t-elle ajouté.

Plus d’un million de femmes subissent chaque année, aux États-Unis, des biopsies d’adénomes ou de lésions du sein qui s’avèrent négatives.

Les chercheurs de la Mayo Clinic ont indiqué avoir de solides indications selon lesquelles les tumeurs bénignes les plus courantes qui ne prolifèrent pas ne présentent aucun risque de mutation cancéreuse, tant que ces femmes n’ont pas d’importants précédents familiaux.

Mais pour les lésions atypiques et dont les cellules prolifèrent, le Dr Hartman et ses collègues, estiment que davantage de recherches sont nécessaires pour mieux comprendre le processus cellulaire aboutissant à un cancer du sein.

Pour ce faire, cette équipe de chercheurs de la Mayo travaille pour évaluer les différents risques possibles de développement de cancer, dont l’âge au moment de la biopsie négative de la lésion, les antécédents familiaux de cancer du sein et la pathologie de la lésion bénigne, a-t-elle précisé dans un communiqué.

«Notre but est d’améliorer les prévisions de risques de cancer pour les femmes ayant différentes formes de tumeurs bénignes», a ajouté le Dr Hartmann.

La recherche a été conduite sur 9087 femmes de 18 à 85 ans ayant eu une biopsie négative de lésion du sein durant une période de 25 ans allant du 1er janvier 1967 au 31 décembre 1991.

Les informations concernant les antécédents familiaux ont été obtenus durant la période d’observation et dans les réponses aux questionnaires contenus dans les dossiers médicaux des femmes ayant participé à cette étude conservés à la Mayo Clinic de Rochester.

ARRETER DE FUMER – TABAC ARRÊTER DE FUMER la CIGARETTE la Stratégie Gagnante pour en finir définitivement

ARRETER DE FUMER la CIGARETTE la Stratégie Gagnante pour en finir définitivement

Arrêter de fumer! Cigarette, la stratégie gagnante pour en finir définitivement avec le tabac

ARRETER DE FUMER - TABAC ARRÊTER DE FUMER la CIGARETTE

10 Conseils efficaces pour arrêter définitivement de fumer

Par Didier Pénissard

1 – L’arrêt du tabac doit devenir votre priorité numéro 1 :

Si vous “poursuivez plusieurs lièvres” en même temps, vous rencontrez de vraies difficultés pour atteindre ce but. Au contraire, faites-en la priorité des priorités. Si vous avez d’autres objectifs, vous aurez bien le temps de vous en occuper plus tard. En revanche, c’est en rassemblant vos énergies et que vous concentrez toute votre détermination sur cet objectif :”Cessez le tabac“”, que vous parviendrez à l’atteindre.

2 – Conservez fréquemment la finalité de votre but dans votre esprit !

Essayez d’imaginez ce que deviendra votre existence, ainsi que votre santé quand vous ne fumerez plus. Pensez aux nombreux avantages que cette nouvelle vie saine va vous apporter, comme par exemple le fait que votre capacité respiratoire sera revenue à la normal. Que votre souffle vous permettra de monter 4 à 4 les marches d’un escalier. Motivez-vous à l’idée que vous allez rajouter des années de vie et que votre santé sera bien meilleure.Que vous retrouverez un haut niveau de dynamisme et d’énergie. Enthousiasmez-vous que vous allez faire d’importantes économies en achetant plus votre paquet de cigarette. Listez bien tous les avantages (et ils sont nombreux) que vous allez tirer d’arrêter de fumer. Relisez cette liste chaque jour au moins 5 fois en ressentant bien les avantages “comme si” ils étaient déjà présent.


3 – Trouvez des “dérivatifs” pour faciliter votre sevrage tabagique.

Une des causes du tabagisme est aussi dans l’habitude que l’on prend dans une multitude de comportements de la vie quotidienne. Il est important de savoir qu’en moyenne 3 semaine on peut changer d’habitudes, à la condition de répéter celles-ci de façon volontaire pendant cette période. Ainsi, de nouvelles voies neurologiques se seront “creusées” et il sera plus facile de les adopter instinctivement – et sans effort – .

Exemple :

-Vous aviez l’habitude de faire une pause cigarette après déjeuner !

Nouvelle habitude : faites une marche de 20 minutes pour vous occuper l’esprit.

– Vous aviez l’habitude de “griller” une cigarette avec un ami devant un café!

Nouvelle habitude : Emmenez avec vous une pomme dans votre sac et dégustez-là quand vous discutez avec votre ami etc.


4 – Signez un contrat avec vous-même !

Notez par écrit votre engagement est primordial ! D’un point de vue psychologique, le contrat écrit est important. On laisse sur le papier l’acte de sa “bonne” décision. Dites-vous que c’est une situation de “vie ou de mort” ! Donc, prenez très au sérieux l’écriture de ce contrat. Vous accrocherez au mûr le contrat en ayant précisé la date de la prise de votre dernière cigarette. Indiquez votre nom et prénom et signez le contrat. Ayez souvent sous les yeux ce document afin de renforcer votre “imprégnation” subconsciente. Je conseille aussi de marquer 3 avantages que vous aurez noté de l’arrêt du tabac. Votre motivation doit toujours intégrer l’idée de récompenses.

5 – Choisissez vos rencontres !

Il est clair que pendant la période de sevrage, les tentations provoquées par des rencontres de personnes qui fument sont un risque de “replonger”. D’autant que le cerveau va recevoir le signal “tabac” dès le contact avec le sens de l’odorat. Soyez donc attentif à vos relations. Si vous pouvez le faire, un peu de diplomatie serait utile en téléphonant à vos amis fumeurs que vous allez pendant 30 jours éviter tout contact avec les personnes qui fument. Ils comprendront et essayeront si vous devez vous rencontrer, de ne pas allumer de cigarettes devant vous. Aussi, sélectionnez des personnes qui ont arrêter définitivement le tabac et si possible entrez en relation avec eux. Ils seront de bon support à votre motivation.

6 – Contrôlez vos pensées vers l’idée de réussite de votre programme !

“Vous êtes ce que vous pensez tout au long de la journée” dit le sage !

Portez votre esprit sur l’idée de succès de votre sevrage. Pour y parvenir la meilleure méthode est celle de l’autosuggestion dirigée. Soyez attentif au moment ou vous vous parlez à vous-même :”c’est dure d’arrêter”, “je n’y arriverai jamais”, “j’ai envie, je ne vais pas résister”, etc.

Comprenez que ces pensées représentent un puissant “dialogue intérieur“. Or, les zones profondes de votre psyché sont très sensibles à ces phrases mentales. Pourquoi ! En grande partie parce qu’elles sont répétées dans l’esprit sans effort. Les mécanismes subconscient s’en imprègnent et les considèrent comme une réalité. Le résultat est que vous suivez ces pensées comme des instructions venues de l’intérieur. En revanche, quand vous vous surprenez à réagir mentalement ainsi, inversez les pensées par des autosuggestions suivantes :

”Je me libère du tabac” ;

Arrêter de fumer m’est de plus en plus facile” ;

“je parviens de plus en plus facilement à me passer de cigarette”.

Quand vous marchez dans la rue, en faisant la queue à la caisse du supermarché, dans une salle d’attente, vous pouvez pratiquer ces autosuggestions et cela facilitera le succès de votre démarche.

7 – Accordez-vous des “petits avantages” :

C’est en vous récompensant après avoir par exemple réussi à rester sans fumer pendant une journée que vous serez le lendemain plus motivé. La motivation est avant tout un “motif à votre action”. Si par exemple vous vous offrez une soirée de cinéma avec les économies ainsi réalisées, vous n’en serez que plus heureux. Bien entendu, cette motivation peut être pécunière en vous permettant de meilleures vacances, mais aussi des “petits plaisirs” comme un Week End que vous vous offrez avec les économies ainsi faites par l’arrêt de fumer.

Rappelez-vous que la motivation doit puiser dans un motif; on reste et demeure touours de grands enfants et la “récompense” aide vraiment à atteindre un but. Trop souvent le fumeur ne voit pas là ou les raisons de cesser. Ici, c’est différent car il “voit” sur son calendrier par exemple qu’à telle date, il bénéficiera d’un avantage qu’il va pouvoir s’offrir.

8 – Vous avez le Pouvoir d’arrêter de fumer !

Vous pensez que c’est impossible d’arrêter de fumer ?
Que c’est au-dessus de vos forces ?

Vous vous trompez car dans une situation d’urgence vous seriez capable de vous dépasser. Imaginez qu’un être cher tombe à l’eau en plein hiver dans un étang. Si vous savez nager et malgré que vous craignez l’eau froide, vous vous plongeriez sans état d’âme dans l’eau glacée pour sauver votre aimé()e. Pourtant, le tabac est chaque jour un facteur de maladie très grave. Vous vallez autant que votre famille. Décidez de vous sauver vous-même avec la même détermination, la même force intérieure que si vous aviez décidé de sauver un membre de votre famille d’un désastre. Vous le feriez pour eux sans réfléchir, alors faites-le aussi pour vous sans réfléchir. Mettez-vous dans les mêmes conditions psychologiques et vous réussirez votre défi.


9 – Utilisez le Pouvoir du “cinéma mental” :

Avant tout, sachez que la visualisation mentale est la clé de toute décision et dun but atteint. Dans le domaine du “sevrage tabagique”, elle peut vous rendre de grand service.

Pourquoi ?

Le cerveau reste encore pour nos chercheur une énigme. Mais, on sait aujourd’hui que certaines zones cérébrales sont très sensibles à l’évoquation d’une image mentale. Il le considère comme une “réalité” et donc, se “piège” lui-même. Vous pouvez utiliser à profit cette fonction de la pensée. Pour cela, je vous invite à vous représenter votre personne dans la vie courante, mais qui ne fume plus. Vous devez projeter sur l’écran de votre esprit l’image la plus détaillée que vous êtes non-fumeur. Evoquez la nouvelle situation où vous vous voyez mentalement être totalement libéré du tabac.

Par exemple, vous pouvez imaginer que vous retrouvez votre souffle en montant quatre à quatre les escaliers de votre appartement. Vous pouvez aussi imaginer que vous êtes dynamique, que vous avez retrouvé le goût des aliments. Il est important de reproduire ce “travail” mental 2 fois par jour, principalement dès les premières minutes de votre réveil et le soir en vous endormant. Le subconscient est plus sensibles à ce travail psychologiques dans ces phases de mi-sommeil.

10 – Maitrisez vos émotions pour être plus calme :

Dans les causes connues qui engendrent une dépendance chez le fumeur, il y a sans aucun doute de l’anxiété. Il faut observer les futurs candidats à un examen, devant la porte d’entrée fumer une cigarette pour se “déstresser” avant l’épreuve. Il existe plusieurs méthode pour réduire votre anxiété. Vous pouvez par exemple prendre en homépathie pulsatilla en 9 ch tous les 3 jours. Mais aussi vous tourner vers la phytothérapie comme la mélisse. La prise de vitamice C chaque jour en poudre diluée dans l’eau agit puissament sur le stress et aide considérablement le fumeur dans sa phase de sevrage. Quand vous sentez l’angoisse monter le contrôle respiratoire est très efficace. car il est impossible d’être stressé quand on respire en profondeur pendant au moins 5 minutes. L’état d’esprit se coordonne aussitôt à l’acte respiratoire. Une respiration courte et rapide engendre du stress et de l’anxiété. En revanche, une respiration profonde et lente déclenche des endorphines et calme l’esprit.