DÉTERGENTS SANTÉ – Des DÉTERGENTS Responsables des Mutations Sexuelles chez les Poissons

DÉTERGENTS SANTÉ – Des DÉTERGENTS Responsables des Mutations Sexuelles chez les Poissons

Détergents

Des détergents responsables des mutations sexuelles chez les poissons

http://aquarium-webzine.com/images/ouest/Pelvicachromis%20taeniatus%20Moliwe/P-t-moliwe-male.jpg

Auteur:Louis-Gilles Francoeur

Résumé
Plusieurs détergents domestiques et industriels, qui contiennent des surfactants, pourraient être les principaux responsables des altérations importantes du système reproducteur des poissons du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais, où des signes sérieux de féminisation des mâles ont été observés chez certains poissons sentinelles.

Textes associés

  • Le sexe des poissons : Daniel Green s’interroge sur le travail d’Ottawa (17.02.2004)
  • Pollution – Mutations sexuelles chez les poissons du Saint-Laurent (16.02.2004)
  • Dossier(s) Écologie – AOL/Le Devoir

C’est ce qu’a affirmé David Marcogliese, de la Direction de la conservation du milieu au Centre Saint-Laurent d’Environnement Canada, en entrevue au Devoir. M. Marcogliese est un des signataires de l’étude publiée par des chercheurs de l’Institut Armand-Frappier dans la revue Toxicological Sciences, divulguée dans nos pages lundi. Cette étude révèle que le tiers des poissons sentinelles mâles, le queue à tache noire, ont développé en aval de l’usine d’épuration de Montréal des ovaires à l’intérieur de leurs organes génitaux et que leurs caractères reproducteurs mâles tendent à s’atténuer sensiblement. De plus récentes études, réalisées cette fois dans l’Outaouais, en amont de Montréal, ont permis de déceler des organes féminins en train de se développer à l’intérieur des organes mâles chez 50 % des spécimens. On retrouve des villes et des papetières en amont de ces sites d’échantillonnage.

Plusieurs types de détergents domestiques et industriels, ainsi que plusieurs familles de pesticides, contiennent des surfactants de la famille des nonyl-phénols. Un surfactant est un produit chimique qu’on introduit dans des liquides, comme des savons ou des détergents, pour en abaisser la tension superficielle, ce qui en augmente les propriétés mouillantes. C’est ce qui fait que certains détergents pénètrent et délogent plus facilement la saleté que l’eau pure. On les utilise aussi dans les formulations de pesticides afin que, dès la première pluie, ces toxiques s’éliminent des végétaux pour réduire rapidement les risques d’absorption. Ces détergents ont aussi plusieurs usages industriels, ce qui explique, indique le chercheur, qu’on les retrouve maintenant dans les sédiments des cours d’eau en aval des effluents des usines d’épuration et des grandes industries comme les papetières.

Ces contaminants imitent les messages chimiques d’un système hormonal normal, dans lequel les faux messages induits par des contaminants oestrogéniques peuvent provoquer des altérations du système de reproduction, des cancers et des malformations congénitales.

À court terme, indique M. Marcogliese, c’est dans le Richelieu que seront réalisées les prochaines recherches sur la présence de contaminants oestrogéniques au cas où leur présence dans l’eau pourrait expliquer les problèmes de reproduction de la seule espèce menacée de nos eaux, le chevalier cuivré. Le Centre Saint-Laurent d’Environnement Canada, avec ses six chercheurs, devra cependant s’affilier au puissant centre ontarien de Burlington, où Environnement Canada concentre ses investissements en recherche pour finir par savoir ce qui se passe… ici ! Les chercheurs ont obtenu une aide financière du Fonds de récupération de la faune pour mener ce projet à terme.

Pour l’instant, explique de son côté Raymond Chabot, de la Direction de la protection du milieu d’Environnement Canada, deux autres études viennent de confirmer l’existence d’altérations du système reproducteur de certaines espèces aquatiques, provoquées par les «imposteurs», ou modulateurs endocriniens.

Une de ces études a permis de relever des phénomènes de féminisation des mâles et d’altérations aux systèmes reproducteurs de deux espèces de moules. Cette étude a une fois de plus confirmé l’intensité du phénomène en aval de l’émissaire de l’usine d’épuration de Montréal. Elle a été réalisée par deux chercheurs d’Environnement Canada, François Gagné et Christian Blaise.

La deuxième étude est une synthèse des 48 études soumises par l’ensemble des 52 papetières du Québec depuis six ans dans le cadre du «cycle 2» du suivi environnemental réglementaire qu’elles doivent réaliser aux trois ans pour déterminer la nature, l’ampleur et les causes probables des impacts de leurs rejets en aval de leur effluent. C’est en vertu de la Loi sur les pêches qu’a été adopté le règlement sur les effluents des fabriques de pâtes et papier. Cependant, ce n’est pas Pêches et Océans Canada mais bien Environnement Canada qui l’administre, simultanément avec la Loi canadienne sur la protection de l’environnement : les autorités fédérales veulent ainsi éviter les failles réglementaires et administratives d’une gestion bicéphale, comme celle qui caractérise la gestion québécoise de l’environnement et de la faune.

Selon ce rapport-synthèse daté de décembre dernier, on note deux phénomènes assez généralisés parmi les papetières du Québec. Les poissons sont plus gros en aval des papetières, ainsi que le démontre le poids moyen des foies, ce qui s’expliquerait, selon Raymond Chabot, par une concentration plus forte de nutriments dans l’eau. Ces nutriments augmentent la disponibilité de la nourriture mais tendent à faire vieillir prématurément le cours d’eau par la prolifération de matière organique.

Par contre, si le poids moyen des poissons augmente, les chercheurs constatent «une diminution du poids relatif des gonades en zone d’exposition», un phénomène aussi observé en aval des papetières ailleurs au Canada, où le règlement fédéral exige un suivi triennal identique.

Selon les experts, note le rapport, cette réduction de la taille des organes sexuels confirme l’existence d’une «perturbation du système endocrinien des poissons», qui se manifeste par une réduction des gonades (testicules chez les mâles et ovaires chez les femelles). «Ces résultats, précise le rapport, sont cohérents lorsqu’ils sont analysés selon le sexe ou selon que les poissons sont immatures ou adultes. Toutefois, le type et la fréquence des réponses [aux contaminants] sont très variables selon la famille de poissons retenue. Les résultats indiquent qu’il y a des espèces plus sensibles aux effluents des papetières que d’autres, et il faudrait en tenir compte lors du choix des espèces sentinelles des prochains cycles. En milieu marin, les mollusques exposés aux effluents présentent des poids de chair plus élevés que leurs congénères en zone de référence, ce qui suggère aussi un effet d’eutrophisation du milieu.»

Les chercheurs espèrent que la série de données du troisième rapport triennal soumis par les papetières, qui fait actuellement l’objet d’une analyse à Environnement Canada, permettra de départager la responsabilité des papetières et des rejets municipaux dans cette affaire.

Cependant, précise Raymond Chabot, le protocole de recherche imposé aux papetières pour le quatrième rapport triennal, qui s’amorcera au cours des prochains mois, ne contient pour l’instant «aucune exigence» pour qu’elles essaient de déterminer les impacts des contaminants oestrogéniques en aval de leurs effluents malgré l’importance des phénomènes mis en lumière par les récentes recherches.

SOURCE

Le Devoir.com. Dossiers 273, articles, [http://www.ledevoir.com/dossiers/273/articles.html]

MATELAS en LATEX NATUREL un PRODUIT NATUREL – MATELAS en LATEX Naturel PRODUIT NATUREL – MATELAS ÉCOLOGIQUE BIOLOGIQUE en CAOUTCHOUC BIO sans émanations chimique. Matelas Breveté-Québec-Montréal Canada

 MATELAS en LATEX Naturel un PRODUIT NATUREL – MATELAS ÉCOLOGIQUE BIOLOGIQUE en CAOUTCHOUC BIO sans émanations chimique. Matelas Breveté-Québec-Montréal Canada

MATELAS en LATEX NATUREL ÉCOLOGIQUE BIO GREEN SLEEP POURQUOI ?

MATELAS en LATEX NATUREL un PRODUIT NATUREL Nombreux sont les gens qui aujourd’hui ont des problèmes corporels ,des sensibilités de peau, d’asthme ainsi que des allergies inexplicables.

Les nombreuses intolérances aux produits chimiques augmentent chez les gens de jour en jour par des centaines
de milliers de cas rapportés par santé Canada.

Demandez-vous ce que vous respirez durant votre sommeil?

MATELAS en LATEX Naturel PRODUIT NATUREL
 
 
 
 
 
 
 
 
Ne vous est-il jamais venu à l’esprit que tous vos problèmes de sensibilités de peau et de respirations étaient justement couchés avec vous toute la nuit ?
Acariens, microbes, pétrole, colle toxique, polyuréthane, latex synthétique ect… la liste est longue.

Non-toxique

La plupart des gens dorment un tiers de leur vie sur des matelas et dans du textile de lit qui peuvent nuire à leur santé!

Les matières premières synthétiques, comme entre autres les mousses polyuréthanes et le latex artificiel SBR, ne résultent non seulement en un matelas trop peu élastique, mais peuvent en plus, dans certaines circonstances, dégager des composants organiques volatiles (COV) qui peuvent éventuellement être toxiques pour la peau ou les poumons.
Les traitements de retardement d’inflammation entraînent encore plus de substances chimiques et augmentent encore davantage le danger .

La liste des substances chimiques ajoutées est complétée par les traitements anti-mite, anti-tache, anti-froissement et même anti-allergie.

Dans le domaine du textile de lit, les colorants toxiques et le formaldéhyde sont les plus importants malfaiteurs. En outre, dormir sur du matériel synthétique n‘est pas si confortable et en tout cas moins relaxant.

Les matières synthétiques n’absorbent pas non plus la transpiration et la chaleur du corps comme les matières naturelles. Au chapitre “Le sommeil et la santé” vous lisez que notre corps se détoxique pendant le sommeil profond. Le textile de lit, la housse du matelas et l’âme de matelas doivent parfaitement absorber cette transpiration, tandis que la chaleur du corps doit pouvoir être transportée.

Seulement les meilleures matières de culture organique vous garantissent le climat de sommeil le plus salutaire.

Organic Hevea

1. Pourquoi choisir l’hévéa organique?

Une âme de matelas idéale est en théorie extrêmement élastique et non déformable. Les matelas à ressort et les matelas à eau soit ont une compression d’élasticité réduite ou s’affaissent davantage où il y a plus de poids.

Depuis plus de 20 ans, j’étais engagé dans la production de matelas en caoutchouc mousse au latex. Ils sont déjà plus élastiques que des autres matelas, mais l’élasticité est déterminée par la quantité de caoutchouc naturel employée dans le mélange de polymères. Idéalement, je devais réaliser une âme de matelas exclusivement en caoutchouc naturel Hévéa, mais c’était impossible ou difficile à réaliser en Europe et en Amérique à cause de l’absence de lait d’hévéa frais.

Les matelas en mousse que nous connaissions étaient faits de polyuréthane ou de polymère synthétique SBR latex, Caoutchouc Styrène Butadiène. Ces derniers sont obtenus par des traitements chimiques complexes à partir de pétrole. Les matelas de latex synthétique que nous connaissions étaient déjà enrichis de caoutchouc naturel pour augmenter leur élasticité. Ce caoutchouc naturel mélangé avec beaucoup d’alcali volatils était transporté à l’état liquide depuis l’Asie ou l’Afrique tropicale. C’était pénible parce qu’on ne recevait jamais la même qualité. Imaginez-vous que vous deviez produire le même vin en Californie avec un mélange de raisins arbitraire de France.

2. Latex naturel

En Europe, nous pouvions faire ce qu’on appelle des matelas au «latex nature », mais la composition devait toujours être adaptée. Le mélange de polymères de SBR latex synthétique et de caoutchouc naturel devait être complété avec d’autres matières pour obtenir un produit fini toujours égal en ce qui concernait la mesure et la fermeté. D’ordinaire, la meilleure proportion entre les polymères ou caoutchouc était 80% de caoutchouc naturel et 20% de SBR caoutchouc, mais par l’addition de matières de charge de correction et de matières vulcanisant-es, le produit fini ne comprenait que 60% de caoutchouc naturel. Donc, un matelas de 80% de caoutchouc naturel ne contenait que 60% de caoutchouc naturel ! C’était loin de notre idéal.

3. Caoutchouc naturel de l’hévéa

Idéalement, un matelas doit être composé de plus de 90% de caoutchouc naturel hévéa et être parfaitement isotropic, c.-à-d. l’élasticité est identique dans toutes les directions. Ce produit est également respirant et insensible à la température. C’est pourquoi il n’est jamais humide ni échauffant. Des exemples d’autres produits pour lesquels on utilise beaucoup de caoutchouc naturel hévéa sont des préservatifs, les pneus d’avion ou de formule 1, des ballons pour des stations météorologiques… bref tout ce qui doit être extrêmement élastique et stable.

Pour faire cette âme de matelas composée à 100% de caoutchouc naturel d’hévéa, on avait besoin de lait végétal d’hévéa frais et identique et d’un savoir-faire technique innovateur. Donc, il devait être fait dans le pays d’origine du lait d’hévéa. Mais quel est ce lait d’hévéa et où trouver le meilleur pour faire une âme de matelas?

4. Hevea Brasiliensis

HEVEA BRASILIENSIS est le nom d’un arbre à caoutchouc. Comme son nom l’indique, l’arbre a été découvert en 1736 dans la région amazonienne par l’explorateur français Charles Marie de la Condamine (1701-1775) qui a rapporté le caoutchouc comme curiosité.

Partout dans le monde, il existe des arbres qui sécrètent un liquide quand ils sont blessés ou endommagés par des insectes. Ce liquide empêche par coagulation que des moisissures ou des bactéries pénètrent dans l’arbre.

Comme la résine du pin ou la sève de l’érable, un lait végétal, aussi nommé latex, coule de l’Hevea Brasiliensis ou arbre à caoutchouc, qui durcit pour former une masse caoutchouteuse.
Un pharmacien anglais a découvert qu’on peut l’utiliser pour gommer le crayon. Le nom de la gomme (rubber) provient d’ailleurs du verbe anglais «to rub», frotter.
Ce caoutchouc a surtout des caractéristiques élastiques et imperméables.

En 1839, on a découvert que le caoutchouc et le soufre par chauffe, le soi-disant procédé de vulcanisation, produisent un caoutchouc qui reste fort et solide à des températures de 0 à 100° C.

Depuis lors, on utilise ce produit pour rendre du textile imperméable, pour les pneus de vélos et de voitures, pour le chewing-gum, la peinture … et même les préservatifs.

Le caoutchouc devenait un produit industriel très important. Les besoins en caoutchouc devenaient si importants qu’on construisit des plantations dans d’autres régions du monde.
Surtout les Anglais, qui envoyèrent des jeunes plants dans leurs colonies tropicales d’Asie, comme le Sri Lanka ou Singapour. Les Portugais implantèrent des plantations surtout en Afrique centrale. L’arbre survit en effet seulement dans un climat très humide et chaud.
Pour récolter le lait végétal, on coupe dans le cambium extérieur de l’arbre. Ainsi les poches de latex sont coupées et le lait s’écoule dehors. Sous la blessure, on fixe un récipient dans lequel le lait végétal est recueilli. On peut laisser se coaguler le lait, ou on peut ajouter un peu d’ammonium pour garder le lait liquide. Le caoutchouc coagulé est séché et comprimé pour en faire des chaussures, des bottes, de l’isolant ou du matériau de construction. Pour les matelas, on a besoin de latex liquide. Il est acheté pour Green Sleep en Malaisie du Nord, à des paysans indépendants, qui depuis des années plantent ces arbres sélectionnés en coopération avec l’Institut National du Caoutchouc à Kuala Lumpur. Comme pour les pommes, les poivres, le vin, on applique sur le plant un greffon du sujet mère pour obtenir toujours le même arbre. Après une longue sélection, nous recevons depuis plusieurs années le lait végétal hévéa approprié afin de toujours pouvoir fondre des âmes de matelas identiques dans des différents degrés de fermeté.

5. Lait de l’hévéa

Les plantations dont notre lait végétal provient n’utilisent pas d’accélérateurs de croissance, de pesticides ou d’insecticides. Le bois inférieur est enlevé à la main si c’est nécessaire. Dans certains endroits des moutons et des chèvres broutent au pied des arbres. En plus de notre certificat QUL, Qualitäts Umweltfreundliche Latexmatratzen de l’institut Öko-Umwelt à Cologne, Allemagne, les plantations ont été contrôlées quant aux conditions de travail et à l’aspect non polluant. La culture du lait végétal d’hévéa est donc complètement ORGANIQUE.

Tirer du lait d’hévéa est aujourd’hui devenu le travail des femmes. C’est le deuxième revenu de la famille. Les prix sont fixés coopérative-ment chaque jour.

Aujourd’hui, le prix du caoutchouc et surtout du lait végétal d’hévéa est très élevé. Outre le prix mondial qui grimpe en raison de la demande croissante, le prix se fixe surtout selon le salaire journalier. Quand on sait qu’il faut déjà environ 40 heures de travail pour récolter assez de lait d’hévéa pour produire un de nos matelas…

6 . Procédé de transformation

Le lait hévéa frais et identique est livré centrifugé selon un certificat ISO 2004. La matière solide est séparée de l’eau. Cette matière solide est mélangée par un programme commandé par ordinateur complexe, avec de l’air et un minimum, +/- 5%, de matières vulcanisantes et autres comme le soufre, l’oxyde de zinc, l’accélérateur et l’antioxydant. Aucune de ces matières ajoutées n’est toxique ! A ce sujet, vous pouvez vous référer aux tests et aux certificats que vous trouvez plus loin.

On n’ajoute donc pas de matières de charge. Le mélange est injecté dans des moules d’aluminium alors que des chevilles rentrent la chaleur de 90°C dans la masse.

Après environ 90 minutes d’étuve, l’âme de matelas vulcanisée est démoulée et lavée. Chez Green Sleep, ce nettoyage est très intensif. Les âmes de 15 cm sont arrosées jusqu’à 7 fois et comprimées jusqu’à 1 cm. Dans une centrifugeuse, les âmes sont nettoyées de nouveau, jusqu’à ce que tous les résidus de savon et toutes les odeurs aient disparu.
L’eau abondante pour ce processus doit être parfaitement stérile. Après séchage, l’âme de matelas ORGANIC HEVEA est contrôlée au niveau de la fermeté et reçoit une étiquette mentionnant son origine et les données de production. Un certificat « appellation d’origine contrôlée » et un chiffre accompagnent également l’âme de matelas.
Ainsi le produit est complètement traçable ! Ces âmes de matelas sont envoyées à l’usine de Green Sleep en Europe et au Canada pour des traitements supplémentaires. Ce processus de production nous donne les meilleures âmes de matelas qui puissent être fabriquées aujourd’hui.
Dans le domaine de l’écologie, les plantations et les cultures inférieures éventuelles sont parfaitement non polluantes. Pour la production de l’âme de matelas même, on a besoin de la même quantité d’énergie que celle employée pour les autres âmes de matelas.

7. Avertissement

Le seul problème est la dite allergie au latex à la protéine d’1%, culprit, que le lait d’hévéa contient. Seul une minime proportion de la population est concernée. Généralement, l’allergie au latex survient chez des personnes qui dès l’enfance ne supportaient pas le lait maternel ou aucun produit laitier.

En cas d’allergie au latex, le contact avec une âme de matelas revêtue provoque après quelques heures des endroits rouges sur la peau et on commence à suffoquer. Si cela se produit, nous reprenons le matelas dans le point de vente local au prix d’achat. Sur une base annuelle de 15.000 matelas, nous devons en reprendre environ quatre. Ça n’arrive donc pas souvent. Si vous voulez en savoir plus, consultez latex allergy, implications for patients and health care workers [l’allergie au latex, les implications pour les patients et le personnel médical.

8. Attention !

Dans plusieurs pays du tiers-monde, des matelas en 100% latex naturel sont fabriqués artisanalement. Ils servent surtout le marché local. Leur produit a souvent une structure friable ou est beaucoup trop dur. La durabilité et les conditions d’hygiène dans lesquelles ce produit a été fabriqué ne sont pas acceptables pour l’usage occidental. Surtout le rinçage est souvent très contaminé. Nous trouvons ces produits régulièrement sur le marché occidental. Ils sont souvent vendus à des prix-choc « factory direct » par des entreprises de boîte postale ou à des salons. Ces produits compromettent gravement la réputation des «produits naturels».

9. Garantie de 20 ans! 

Chaque âme de matelas en hévéa organique de Green Sleep est garantie pour bon usage de 20 ans depuis juillet 2008.
Chaque matelas possède son certificat d’origine et un mode d’emploi. N’oubliez pas qu’un matelas est acidifié par la transpiration et se déforme après un certain temps selon le poids de votre corps. Faites donc revoir votre matelas par un conseiller de Green Sleep tous les huit ans.
Green Sleep s’est imposé une liste interne de revendications “ Eco-tested” auxquelles doivent répondre toutes les matières premières utilisées.
Tout sous-traitant ou toute unité de production Green Sleep doit impérativement répondre à ces critères.Les certificats Skal , Eco-cert et QULappuient nos revendications de qualité et sont réclamés auprès de nos fournisseurs chaque année.

ENVIRONNEMENT CANADA Les Canadiens vivent dans une SOUPE CHIMIQUE dangereuse

ENVIRONNEMENT CANADA Les Canadiens vivent dans une SOUPE CHIMIQUE dangereuse

ENVIRONNEMENT CANADA

Nos enfants sont empoisonnés quotidiennement par une multitude de produits toxiques et nous vivons tous dans une «soupe chimique» qui met la santé des Canadiens en danger.

Pourtant, les gouvernements ont fait preuve de la plus grande négligence à cet égard, conclut une étude réalisée par Défense environnementale, groupe voué à la protection de l’environnement et de la santé.

«Nous rendons publics les résultats de notre troublante étude intitulée Les Enfants empoisonnés – une nation toxique. Ils révèlent une terrible réalité, a déclaré hier le Dr Rick Smith, pour Défense environnementale. La pollution est si grande, dans notre pays, que les enfants ont davantage de produits toxiques en eux que leurs parents. Et la principale raison de cette situation, c’est la négligence et l’inaction de notre gouvernement fédéral, qui a renoncé à son rôle de meneur pour réduire la pollution dans ce pays.»

La Presse
Ottawa

Environnement Canada

La ministre de l’environnement, Rona Ambrose, a annoncé hier qu’elle participait avec son collègue de la Santé, Tony Clement, à une étude afin d’attirer l’attention sur les produits toxiques qui contaminent les enfants canadiens.
Photo PC

Nos enfants sont empoisonnés quotidiennement par une multitude de produits toxiques et nous vivons tous dans une «soupe chimique» qui met la santé des Canadiens en danger.

Pourtant, les gouvernements ont fait preuve de la plus grande négligence à cet égard, conclut une étude réalisée par Défense environnementale, groupe voué à la protection de l’environnement et de la santé.

«Nous rendons publics les résultats de notre troublante étude intitulée Les Enfants empoisonnés – une nation toxique. Ils révèlent une terrible réalité, a déclaré hier le Dr Rick Smith, pour Défense environnementale. La pollution est si grande, dans notre pays, que les enfants ont davantage de produits toxiques en eux que leurs parents. Et la principale raison de cette situation, c’est la négligence et l’inaction de notre gouvernement fédéral, qui a renoncé à son rôle de meneur pour réduire la pollution dans ce pays.»

L’étude en question s’est employée à vérifier des échantillons de sang et d’urine de 13 membres de cinq familles canadiennes vivant dans divers coins du pays, dont Montréal, afin de vérifier la présence éventuelle en eux de 68 produits toxiques ciblés. L’étude a constaté la présence de 46 de ces produits néfastes chez les personnes examinées. En moyenne, 32 produits chimiques ont été détectés chez chaque parent volontaire et 23 produits chimiques ont été détectés chez chaque enfant.

«Dans plusieurs cas, a précisé le Dr Smith, les enfants de l’étude étaient davantage contaminés par certains produits chimiques que leurs parents, soit par des composés perfluorés, des ignifuges bromés et des métaux lourds.»

«Bon nombre des produits chimiques trouvés dans le corps des enfants sont associés au cancer, aux troubles du développement, aux troubles respiratoires et aux dommages neurologiques. Tout simplement, nos enfants sont empoisonnés chaque jour par les produits toxiques dans leur maison, dans leur école et quand ils sont au jeu.»

Viviane Maraghi, 34 ans, une mère de famille de Montréal qui a participé avec sa famille à l’étude, a déclaré hier qu’elle était consternée par ce qu’elle a appris.

«Je suis une personne extrêmement consciente de l’environnement, a-t-elle témoigné. Une grande partie de mon alimentation est biologique. Je suis extrêmement inquiète pour mes enfants. Nous sommes une famille qui fait attention, qui est consciente de ce qu’il faut faire et, pourtant, on est quand même contaminés. Je considère que le gouvernement doit absolument légiférer sur les produits chimiques et tout type de pollution.»

Les produits contaminants répertoriés chez les volontaires du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique se trouvent partout dans l’environnement de tous les jours des Canadiens, dans l’alimentation (notamment les céréales cultivées avec pesticides), les vêtements, les matelas, les produits nettoyants, les insecticides, les poêlons recouverts de téflon, les claviers d’ordinateur, les sofas ou encore l’air que l’on respire le mercure et le manganèse produits par la combustion de l’essence.

ENVIRONNEMENT CANADA enfants jouets

Environnement Canada

«Le fait que les enfants, dans notre étude, aient une concentration de produits chimiques plus élevée que leurs parents constitue un acte d’accusation grave face à l’inaction et la négligence du gouvernement fédéral, a affirmé le Dr Smith. Je souhaite que les Canadiens se mettent en colère en constatant les résultats de notre étude et qu’ils pressent le gouvernement à agir.»

Selon M. Smith, le gouvernement canadien accuse un retard considérable sur les États-Unis dans la lutte contre les produits toxiques. «Notre gouvernement a été négligent depuis 15 ans. Nous sommes l’un des pays les plus pollueurs de la communauté internationale. Même le gouvernement Bush a signé une entente avec les entreprises qui produisent des composés perfluorés afin qu’ils soient éliminés, alors qu’ils sont encore légaux au Canada.»

Sidéré par le rapport de Défense environnementale, le chef du NPD, Jack Layton, a demandé au gouvernement Harper, hier aux Communes, s’il allait poursuivre la pratique libérale «d’empoisonner nos enfants» ou bien s’il allait prendre des mesures pour enrayer ce mal.

La ministre de l’Environnement Canada, Rona Ambrose, a répondu qu’elle travaillait étroitement avec le groupe du Dr Rick Smith et qu’elle était en train de procéder à une révision des lois canadiennes sur l’environnement.

Mme Ambrose a également annoncé qu’elle participait avec son collègue de la Santé, Tony Clement, à une étude similaire à celle de Défense environnementale afin d’attirer l’attention sur les produits toxiques qui contaminent les enfants canadiens.

Environnement Canada

Gilles Toupin

LES PESTICIDES

LES PESTICIDES

LES PESTICIDES

Les Pesticides alimentaire

Pesticides omniprésents

Ou le prix à payer pour avoir ces fruits et légumes « parfaits » dans notre assiette!

Suite..

L’importance de l’exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire, est mise en évidence par deux études. La première, réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et publiée fin avril, montre que 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR).

Pesticides
Les Pesticides

La seconde, présentée mercredi 7 mai par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que « les enfants franciliens sont exposés à des pesticides variés, dont certains interdits depuis plusieurs années, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposés ».

Sur les 3 500 échantillons de fruits et légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont été détectées dans 38,4 % de ces échantillons. Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. « Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines », précise la DGCCRF, qui indique que « les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne ».Les pesticides sont plus fortement présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes.  »

Pesticides
Les Pesticides

Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne », note la DGCCRF. Le pourcentage de non-conformité a très légèrement diminué par rapport à l’année précédente, passant de 6,7 % à 6 %, mais les données de l’année 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), ces chiffres « montrent l’urgence de mettre en application la mesure de réduction de l’usage des pesticides prise dans le cadre du Grenelle ».

 

L’étude de l’Ineris, réalisée avec l’université Paris-V, a évalué l’exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l’Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composés (insecticides, herbicides et fongicides) a été pris en compte et les prélèvements ont été effectués dans l’air, sur les poussières au sol et sur les mains des enfants. Les produits du métabolisme des insecticides ont été recherchés dans les urines. Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %.

 

Le lindane, un insecticide désormais interdit en France, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l’air (88 % des logements). Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l’un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l’environnement intérieur. « Cela peut signifier qu’il existe une autre source d’exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l’étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d’exposition aux pesticides. »