MONAT SOINS REPOUSSE des CHEVEUX QUEBEC CANADA – USA – FRANÇAIS – PRODUITS de SANTÉ CAPILLAIRE – Produits Naturels et Végétaliens.

MONAT SOINS REPOUSSE des CHEVEUX CANADA – QUEBEC – USA – FRANÇAIS –
SOINS SANTÉ de Repousse Capillaires et Antichute des Cheveux pour Hommes et Femmes.

Nous sommes très fière de vous proposer 70 produits et soins Anti-âge Capillaires Scientifiquement Prouvés.
Tous les Produits MONAT sont formules pour aider la repousse des cheveux et freiner la chute avec des ingrédients 100% Naturels de très haute qualité et NON testés sur les animaux « VEGETALIENS »


Des conseils et/ou une Analyse capillaire?
Contactez-moi Monique Toubeix au 514-792-028.
Je vous aide avec vos préoccupations ou problèmes capillaires.

POURQUOI les SOINS MONAT FAVORISENT la REPOUSSE des CHEVEUX?

SAVIEZ-VOUS QUE… Les cheveux vieillissent tout comme la peau?

MONAT SOINS des CHEVEUX CANADA QUEBEC – USA



MONAT est reconnu pour favoriser la repousse capillaire et ralentir la chute de cheveux!





Comment?

En débarrassant le cuir chevelu des toxines accumulées avec le temps en utilisant des produits doux et naturels.
Les nouveaux cheveux stagnant dans notre cuir cheveux vont se libérer de cette couche obstruant les pores épidermique.
Ce qui aidera les nouvelles pousses à croitre plus rapidement dans un environnement sain.
Les cheveux sont plus forts, brillants et plus denses.

La clé no1 du Succès de MONAT est L’huile Rejuveniqe!

MONAT SOINS REPOUSSE des CHEVEUX CANADA – QUEBEC – USA – FRANÇAIS.
Devenue la compagnie no1 Mondiale en 2022 dans le secteur des soins Naturels ANTI-AGE capillaires, performances surpassant toutes les autres!

Monat Remporte en 2018 le Grand Prix beauté « Bravo » pour le traitement pré shampooing avec l’extraordinaire HUILE REJUVENIQE. 

2019- 1er PRIX BEAUTÉ « L’huile Rejuveniqe » Monat

1er Prix Beauté 2019 L’huile Rejuveniqe de Monat

L’HUILE REJUVENIQE (Brevet Déposé)
Faite à partir d’huile d’Abyssinie, elle nourrit et stimule le cuir chevelu avec plus de 13 huiles végétales et huiles essentielles naturelles riches en acide oméga gras, en antioxydant et en nutriments. C’est une huile que seul Monat détient, elle favorise la repousse des cheveux. Elle est compatible avec la peau et les cheveux.

L’huile intensive REJUVENIQE est si pure et polyvalente qu’elle peut être utilisée de plusieurs façons pour améliorer l’état de la peau et des cheveux!

Voici Les 4 ingrédients clés que contiennent tous les produits MONAT qui aide à la repousse des cheveux!


Le CAPIXYL 

Ajouté en petite et moyenne dose dans tous les shampoings Monat. Les traitements, les masques en contiennent.

PROCATALINE 
Extrait de pois. Source riche de métabolites secondaires, fourni des nutriments sains pour favoriser la croissance des cheveux.
La procataline réduit la production de l’hormone (DHT) qui contribue à la perte de cheveux.
Elle possède des antioxydants puissants pour lutter contre l’amincissement prématuré.
Protège la couleur et donne de la brillance. 

CRODASORB
Protège les cheveux contre les rayons nocifs du soleil UVA et les dommages causés par les UVB. Préserve la pigmentation naturelle des cheveux, les colorants naturels et synthétiques. Prévient le jaunissement des cheveux gris. 

Produits repousse Monat

Les produits Monat sont recommandés AVANT, PENDANT ET APRÈS le traitement d’une Chimiothérapie.

La clé no2: Les produits Monat sont Naturels et Végétaliens.

Tous les produits MONAT sont SANS:

-Parabène,
-SLS/SLES,
-Silicone cyclique,
-DEA/MEA,
-Phthalate,
-PEG,
-Phénoxythanol,
-Pétrole,
-Huile minérale et cire de paraffine,
-BHT,
-Triclosane,
-Microbille de plastique,
-Agent libérateur de formaldéhyde

COMMENT CHOISIR LE BON PRODUIT MONAT?

Vous trouverez le bon produit lié à votre problème capillaire avec une analyse approfondie des conditions de votre cuir chevelu et de vos cheveux. Pour une consultation rapide ou des produits Monat, contactez-moi directement au 514-792-0281 ou remplissez le formulaire en bas de cette page. 

QUI SUIS-JE?

Je me nomme, Monique Toubeix, Styliste et Conseillère en Soins Capillaires/Beauté et
Bien -Être Naturels pour la compagnie MONAT au Québec Canada , Usa et en Europe.

Monique Toubeix Certifié Conseillère MONAT
Monique Toubeix



Je suis passionnée par la santé/beauté des cheveux et du visage depuis mon plus jeune âge.

J’obtiens mon diplôme de compétences à l’école Supérieure des Métiers d’arts Commerciaux de Montréal.

Spécialisée comme visagiste/styliste, Esthétique, Trichologie et Bio/Chimie.



Dans mon cheminement, je travaille en formant d’autres Stylist dans les salons: La Coupe Montréal / New York, Jacques Dessange Paris/ Montréal.

Je participe à une rubrique de Relooking de la tête aux pieds. Avec les magazines »Clin d’Œil »et l’Essentiel » durant 10 ans. En collaboration avec Macha Colas auteur du Livre:
 »La jeunesse et beauté par la gymnastique facial ».

A force de mouvements répétitifs avec mon métier, j’ai aux bras deux capsules et trois tendinites. Au risque de paralyser, je ralenti beaucoup mon travail car je voulais tout de même continuer ma carrière de styliste.

MONAT arrive à un moment dans ma vie ou je me questionne sur ma carrière.
Grâce à cette entreprise, je deviens consultante indépendante. Ce qui me permet de pouvoir continuer à soutenir une clientèle afin d’améliorer leur santé capillaire.
Mes conseils esthétiques des soins du visage, la peau avec Monat, m’ouvre la porte sur d’autres connaissances à partager.

Pourquoi avoir choisi une entreprise Monat?

J’ai eu moi-même une grosse perte de cheveux suite au stress et débalancement hormonal « ménopause » qui commençait. Le tout accompagné de démangeaisons au cuir chevelu avec un début de psoriasis.

Monat est connue pour l’efficacité de repousse capillaire avec des produits anti-âge.

L’huile « Rejuveniqe » breveté que contient tous les produits, shampooings, traitements, masques, soins du visage à le pouvoir d’aider la régénération et la santé du cuir chevelu.

Elle contient les mêmes molécules que celles de notre corps, ce qui favorise le pH et une repousse de cheveux plus fortes, plus denses.

J’ai un cheveux naturel avec des mèches décolorées et mes cheveux ondules naturellement.
J’ai commencé par utiliser l’huile Rejuvenique pour rétablir l’hydratation et le PH de mon cuir chevelu. Le shampoing, le revitalisant correspondant à mon profil capillaire et le traitement au Capixyl étaient dans mon cas, indispensable.

Les 2 semaines suivantes, mon psoriasis avait disparu et ma chute de cheveux diminuée de moitié. Elle a stoppée complètement en 1 mois. J’ai vue la partie de mon vertex (dessus de tête) et de mes tempes frontales avoir de nouvelles repousses.
Je remonte mes cheveux en chignon, ma nuque qui se dénudait vers le haut a retrouvée plus de densité capillaire.

Cela fait 5 ans que j’utilise les produits Monat, huile, shampooing, revitalisant, jusqu’aux produits de coiffage.
Malgré que mes hormones me mènent la vie dure, et des mèches décolorées aux 4 mois, j’ai aujourd’hui, plus de cheveux que lorsque j’avais 40 ans!!

Si vous souhaitez retrouver vos cheveux éclatants de santé, peut importe votre problème et vos besoins, je peux vous aider.

Que cela soit pour de l’alopécie, psoriasis, une chute de cheveux sévère, une chimiothérapie, vouloir de la repousse, un cheveu plus fort, un cheveux longs plus dense.
Aussi, pour redonner vie à vos cheveux abîmés par la décoloration ou le soleil etc…

Sans obligation de votre part, je vous invite à remplir le formulaire ci-dessous pour mieux cibler votre profil capillaire. Je répond personnellement à chacun d’entre vous en toute confidentialité!

Conseillère Monat Monique Toubeix

Informations 514-792-0281

 
 

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1010 Sherbrooke.o
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EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

«Nous jouons avec le feu»

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Effet de serre, épuisement des ressources, disparition des espèces…
Pour le célèbre astrophysicien québécois, il est urgent d’agir.

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Professeur, conseiller scientifique, conférencier, auteur d’innombrables ouvrages de vulgarisation, dont Patience dans l’azur, Poussières d’étoiles et, son dernier en date, L’espace prend la forme de mon regard, Hubert Reeves ne s’intéresse pas qu’au destin de l’univers. Depuis une dizaine d’années, le lauréat du prix Albert Einstein jette tout son poids de savant dans la bataille pour sauver notre planète. Il dresse ici un constat alarmant de l’état de la Terre et propose des solutions il y va de l’avenir de nos petits-enfants avant qu’il soit trop tard.

Catherine Galitzine: A travers vos livres et vos émissions de vulgarisation scientifique, vous avez fait rêver plusieurs générations, des jeunes et des moins jeunes, à propos des étoiles et des mystères de la vie. Et voilà qu’aujourd’hui vous nous ramenez sur Terre. Vous parrainez l’Observatoire du Saint-Laurent. Vous avez adopté la rivière Sainte-Anne, au sein du mouvement Eau-Secours contre la construction des barrages. Vous avez participé à un mouvement d’opposition à l’installation de mégaporcheries en Beauce. En France, à la tête d’une association de protection de la nature, vous manifestez contre les chasses illégales, vous interpellez les hommes politiques. Pourquoi cette conversion?

Hubert Reeves: L’étude des étoiles et l’écologie ne sont pas incompatibles, bien au contraire. En tant qu’astrophysicien, on ne peut qu’être émerveillé devant la fabuleuse histoire de l’univers. Il a fallu 15 milliards d’années pour qu’apparaisse la vie sur la Terre, et voilà qu’aujourd’hui son avenir est en question. Devant toutes les menaces que l’homme fait planer, on s’interroge. Dans quel état sera notre planète dans quelques décennies? Nous ne le savons pas. Ce qui est fondamental est qu’on se pose la question. Fatalement, on devient écologiste.

C.G.: Vos craintes ne sont-elles pas excessives?

H.R.: Je dis simplement que nous sommes en train d’altérer la planète d’une façon qui pourrait la rendre inhabitable par l’homme. Depuis le début du xxe siècle, la température a augmenté d’environ un degré. Les effets de ce réchauffement sont déjà perceptibles : déstabilisation des climats, sécheresse, tornades plus fréquentes et plus violentes. Partout, la fonte des glaciers s’accélère.

C.G.: Certains experts contestent la réalité de ce réchauffement.

H.R.: La contestation est toujours importante. Mais elle doit être fondée sur des arguments valables. Une commission internationale (International Panel on Climate Change), qui rassemble plus de 2500 des meilleurs spécialistes de climatologie, étudie la question depuis plusieurs années. Elle reconnaît la réalité du réchauffement et la contribution majeure de l’activité humaine à ce phénomène. Il serait très imprudent de négliger ses conclusions.

D’après ses prévisions, la température augmenterait de deux à cinq degrés d’ici à un siècle. Il faut savoir que, pendant l’ère glaciaire, il y a 20 000 ans – époque à laquelle toute l’Europe était sous la glace –, la température n’était inférieure que de cinq degrés à la température actuelle. Une différence de cinq degrés à la hausse bouleverserait le climat d’une façon majeure et largement imprévisible. Au sens propre du terme, nous jouons avec le feu…

C.G.: Cela suffirait-il pour mettre la survie de l’humanité en danger?

H.R.: Ce n’est pas le seul problème! Il y en a bien d’autres tout aussi inquiétants… La moitié de la forêt de la planète a été détruite, et la destruction de l’autre moitié se poursuit à une vitesse accélérée. L’agriculture intensive stérilise les terres arables. Les pesticides empoisonnent l’air et l’eau. On pêche plus

de poisson qu’il ne s’en reproduit. Au Canada, 90 pour 100 des stocks de morue ont été éliminés. Depuis 10 ans, la pêche à la morue est interdite et, malgré cela, les jeunes sujets demeurent aussi rares sur les anciennes zones de pêche.

On s’achemine vers l’épuisement des énergies fossiles. Dans un siècle ou deux, au rythme de consommation actuel, il ne restera plus ni pétrole, ni gaz, ni charbon.

Force nous est de reconnaître que nous sommes plongés dans une crise majeure à l’échelle de la planète. Elle est comparable en gravité aux grandes crises géologiques du lointain passé de la Terre. Comme celle d’il y a 65 millions d’années, qui a entraîné la disparition d’une fraction importante des espèces vivantes (dont les célèbres dinosaures).

La Terre ne sera plus jamais comme elle était en 1900. Mais la vie est robuste. On peut lui faire confiance. Elle s’adaptera et, comme après chacune des crises précédentes, elle continuera à évoluer. La question pour nous est: l’espèce humaine y sera-t-elle encore? Et, si oui, dans quel état ? Ou bien serons-nous les dinosaures de la crise contemporaine? Nul ne peut le dire.

C.G.: Quelles sont les décisions à prendre d’urgence?

H.R.: Tout faire pour stopper l’accroissement de la température. Pour cela utiliser des sources d’énergie qui n’émettent pas de gaz carbonique.

Aujourd’hui, deux choix s’offrent à nous : consacrer des sommes colossales au développement du nucléaire ou investir massivement dans le solaire.

A mon avis, le nucléaire est le mauvais choix. Il n’émet pas de gaz carbonique, mais il produit des déchets radioactifs qu’il faudra ensuite gérer pendant des siècles. En ce sens, il hypothèque l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. A nous le confort, à eux de payer la note! A condition encore qu’ils le puissent. Imaginons, par exemple, que l’Argentine ait misé sur le nucléaire. Aujourd’hui en faillite, ce pays n’aurait plus les moyens de démanteler ses réacteurs et de traiter ses déchets.
Personnellement, je choisis le solaire, une forme d’énergie sûre, propre et inépuisable.

C.G.: Mais l’énergie solaire pourra-t-elle répondre aux besoins de toute la planète?

H.R.: C’est là le grand défi du futur. Il n’y a pas d’impossibilité théorique à capter l’énergie suffisante. Il faudra beaucoup de développements technologiques. Dans plusieurs pays, l’énergie éolienne (les moulins à vent) est en expansion rapide. Elle se développe au Danemark, en Espagne, aux Etats-Unis et au Japon.

C.G.: Quelle autre décision est-il urgent de prendre?

H.R.: Il faut développer le ferroutage (transport combiné rail/route) et les transports en commun, parce qu’ils consomment moins d’énergie et provoquent moins d’accidents. Mais aussi parce que les trois quarts de la production de gaz carbonique responsable du réchauffement de la planète sont produits par les voitures et les camions.

Pour lutter contre la faim – qui, selon les Nations unies, progresse dans le monde –, il faut développer l’agriculture biologique, qui se passe de produits issus de la chimie. La combinaison de la sécheresse et de l’abus d’engrais et de pesticides rend les sols stériles. Dans bien des pays, la productivité à l’hectare des cultures de blé et de maïs est en diminution.

C.G.: Quel bilan faites-vous du Sommet sur le développement durable qui s’est tenu à Johannesburg en septembre?

H.R.: Les conclusions de ce sommet sont très décevantes dans la mesure où les vrais problèmes, comme l’effet de serre, l’épuisement des ressources naturelles et la protection des sites naturels, n’ont pas été réglés. Aujourd’hui, les gouvernements sont de plus en plus impuissants face à la mondialisation de l’économie. Il nous reste à compter sur les mouvements associatifs, sur la pression des organisations non gouvernementales et sur certaines entreprises qui prennent progressivement conscience du fait qu’il n’est pas dans leur intérêt de continuer dans cette voie.

Lors du précédent Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, il y a 10 ans, les participants avaient pris l’engagement d’augmenter considérablement l’aide aux pays démunis. Près de deux milliards d’individus vivent en effet aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et, si l’on n’intervient pas, la moitié de la population terrestre pourrait être touchée. Or cette aide est tombée de moitié durant cette période!

C.G.: Quel rapport y a-t-il entre la pauvreté et les menaces écologistes?

H.R.: La misère ne conduit pas seulement à l’instabilité politique, elle peut entraîner la destruction de la nature. Lorsque les paysans brésiliens brûlent leurs forêts, ils font disparaître de précieux écosystèmes et augmentent l’effet de serre en rejetant du gaz carbonique dans l’atmosphère. Mais comment exiger d’eux qu’ils cessent de brûler du bois? Ils vous répondront qu’ils ont des enfants à nourrir. Les pauvres ne peuvent pas se payer le luxe d’être «écolos».

D’immenses catastrophes écologiques sont à craindre dans les pays pauvres, et les pays riches ne sont pas à l’abri: le gaz carbonique, les pluies acides traversent les frontières.

Autres problèmes associés à la pauvreté: l’extension des maladies infectieuses (malaria, sida) et la difficulté à obtenir des médicaments pour les traiter. L’industrie pharmaceutique néglige ce domaine de recherche, jugé non rentable. Entre 1975 et 1997, parmi les 1233 nouveaux médicaments mis au point sur la planète, 1 pour 100 seulement concernaient le traitement des maladies tropicales.

C.G.: Après avoir longtemps tergiversé, le Canada semble enfin disposé à ratifier le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre…

H.R.: Il est très important que le Canada signe ce protocole. Il en va de l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

C.G.: Comment se fait-il qu’au Québec les partis verts soient totalement absents de la scène politique?

H.R.: L’écologie doit d’abord être un contre-pouvoir face aux gouvernements. Il y a beaucoup de mouvements écologistes actifs au Québec. C’est ce qui compte le plus et qui a le plus de chance d’arriver à quelque chose de tangible.

C.G.: Parlez-nous de la Ligue pour la protection de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs (ROC), qui mène plusieurs opérations conjointes avec les mouvements québécois, notamment pour la sauvegarde des loups.

H.R.: La Ligue a été fondée par le grand humaniste et naturaliste français Théodore Monod, au cours des années 70, afin de préserver la nature, en particulier la faune sauvage.

A sa mort, on m’a offert de prendre sa succession. J’ai été honoré de cette invitation, et j’ai accepté parce que je crois qu’il faut sauver la biodiversité sur notre planète et changer le regard des hommes sur les animaux.

C.G.: Mais la disparition des espèces n’est-elle pas un phénomène naturel?

H.R.: Oui, bien sûr. Mais le problème, c’est l’accélération fulgurante du taux d’extinction. De l’avis des biologistes les plus compétents, ce taux serait aujourd’hui 1000 fois plus élevé qu’avant l’arrivée des humains sur la Terre. Plus de 30 pour 100 des espèces animales et végétales pourraient avoir disparu au milieu du xxie siècle.

A l’aide de documents distribués dans les écoles et d’un site web (http://www.roc.asso.fr/) sur la vie sauvage, nous espérons éduquer les hommes au respect de la vie. Un enfant qui a été sensibilisé à la beauté de la nature et de la vie animale sera moins enclin, plus tard, à tuer pour le plaisir.

C.G.: Qu’est-ce que le simple citoyen peut faire pour sauver la planète?

H.R.: D’une façon individuelle, protéger son environnement (tri des déchets, utilisation des transports en commun, par exemple). D’une façon collective, s’associer à des mouvements écologistes. Il faut une « mondialisation de l’écologie » pour s’opposer aux méfaits et aux pollutions provoqués par la mondialisation de l’économie.

Nous avons la responsabilité de notre environnement immédiat et nous devons enseigner ce principe à nos enfants.

Source:

DICTIONNAIRE des PRODUITS CHIMIQUES PROGRAMME International sur la SÉCURITÉ des Substances CHIMIQUES

DICTIONNAIRE des PRODUITS CHIMIQUES PROGRAMME International sur la SÉCURITÉ des Substances CHIMIQUES

Des institutions scientifiques de l’Allemagne, de la Belgique, du Canada, de l’Espagne, des Etats–Unis, de la Finlande, de la Hongrie, de l’Italie, du Japon, des Pays-Bas, de la Pologne et du Royaume-Uni participent activement dans ce projet mis en place par le Programme International sur la Sécurité chimique (IPCS-ICSC).

DICTIONNAIRE des PRODUITS CHIMIQUES

Le dictionnaire des produits chimiques

http://www.cdc.gov/niosh/ipcsnfrn/nfrn0000.html

Sommaire des fiches de sécurité

http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/physique/Bidon/DechetTP/FDS/Sommaire_FDS.htm

Programme International sur la Sécurité des Substances Chimiques

http://www.iph.fgov.be/toxico/toxfrancais/icscframeset.htm

ENVIRONNEMENT ÉCOLOGIE au CANADA – La qualité de l’air au Canada

ENVIRONNEMENT ÉCOLOGIE au CANADA – La qualité de l’air au Canada

En ce qui a trait à la qualité de l’air des différents pays de la communauté internationale, le Canada est loin des premiers de classe: il est 60e sur 133, coincé entre le Cambodge et la Slovénie. Et les États-Unis sont loin derrière, au 97e rang.


Le Canada, pas si vert qu’on le croirait

François Cardinal

Montréal

Le Canada a beau se présenter comme un pays vert modèle, une analyse fine de son bilan environnemental prouve le contraire : il se classe dans les bas-fonds des palmarès, parmi les pays du tiers-monde, pour son utilisation abusive du pétrole et du charbon, et sa piètre qualité de l’air. Voilà ce qui ressort d’une vaste étude présentée ces derniers jours à Davos par le Yale Center for Environmental Law & Policy.

Conclusion : le Canada se classe au 8e rang mondial… un résultat qui, une fois décortiqué, montre que le pays n’a de leçons à donner à personne, pas même aux États-Unis.

Le dossier de l’énergie, qualifié de primordial parce qu’il s’agit actuellement du principal défi de la communauté internationale, est certainement le plus accablant pour le Canada qui se classe 96e sur 133, tout juste après le Zimbabwe et à bonne distance des États-Unis (80e).

Le Canada a certes des forces considérables comme sa gestion exemplaire de l’eau potable, note le directeur du Centre, Daniel C. Esty. Cela dit, il fait bien piètre figure sur d’autres critères comme la protection de la biodiversité, la qualité de l’air et surtout l’énergie renouvelable.»

Parc Jean-Drapeau et Biosphère d'Environnement Canada
Photo by abdallahh

Pétrole et charbonSi le Canada est relégué au rang de cancre dans le domaine énergétique, c’est en raison de son incapacité de diminuer sa dépendance à l’égard des énergies fossiles, polluantes et non renouvelables. Le pétrole et le charbon constituent encore aujourd’hui les principales sources d’énergie du pays alors qu’ailleurs dans le monde, l’éolien, le nucléaire et le solaire sont en très forte croissance.

Parmi les pays industrialisés, la Suisse, qui mise beaucoup sur le nucléaire et sur l’hydroélectricité, se classe au 18e rang. Le Danemark, qui a entrepris un réel et sérieux virage éolien, est au 37e rang. Même chose pour l’Allemagne (50e) et l’Espagne (53e). Même les États-Unis font leur part, notamment grâce à l’éolien et au nucléaire.

«Si le Canada peut compter en partie sur l’hydroélectricité (au Québec principalement), la majeure partie de son énergie provient de sources fossiles, déplore M. Esty. Cela est un problème majeur, d’autant plus que l’énergie nécessaire pour extirper le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta est considérable.»

Rappelons que la production d’énergie est la principale source mondiale d’émissions de gaz à effet de serre, grand responsable des changements climatiques.

Mauvaise qualité de l’air


 Yale Center for British Art, New Haven, CT
Photo by Xavier de Jauréguiberry

Le Yale Center a également comparé la qualité de l’air des différents pays de la communauté internationale. Une fois de plus, le Canada est loin des premiers de classe : il est 60e sur 133, coincé entre le Cambodge et la Slovénie. Cette fois, les États-Unis sont loin derrière, au 97e rang.

La position du Canada n’est pas tout à fait une surprise car, en décembre dernier, Statistique Canada a dévoilé un rapport où l’on notait qu’au cours des 15 dernières années, la croissance du parc automobile et la production pétrolière ont grandement affecté la qualité de l’air. La concentration d’ozone troposphérique, principal gaz formant le smog, s’est accrue de 16 % de 1990 à 2003.

Les nouvelles ne sont pas meilleures lorsque le Yale Center braque sa loupe sur la gestion des ressources naturelles du pays : les forêts, les sols, les océans, etc. Le Canada se classe ainsi 72e, derrière la Suède (56e), mais bien en avant des États-Unis qui, à ce titre, visitent les bas-fonds du palmarès (124e).

«Nous avons examiné à quelpoint l’agriculture et la pêche, notamment, étaient dommageables à l’environnement dans chacun des pays, explique le directeur du Centre. Nous avons constaté qu’au Canada, l’agriculture est subventionnée, que les stocks de poissons sont surexploités et que les forêts ne sont pas gérées de façon durable.»

Des fleursMême si elles sont peu nombreuses, Daniel C. Esty a aussi des fleurs à envoyer au Canada. Il loue en effet la grande qualité et la disponibilité de l’eau potable au pays. Cela permet au pays de finir 9e en ce qui concerne la santé et l’environnement (eau potable et mortalité infantile) et 39e pour les ressources en eau. Premier exercice du genre, cette étude, intitulée Pilot 2006 Environmental Performance Index, est appelée à être révisée annuellement dès 2007, précise M. Esty. Cela permet de rendre plus imputable les décideurs de la communauté internationale. Et si le Canada voulait améliorer ses scores? «Il doit absolument se concentrer sur les enjeux où il n’a pas reçu une bonne note : accroître la production d’énergie renouvelable, améliorer la durabilité des pêches et des forêts, et tenter d’améliorer la qualité de l’air des villes.»