PRODUITS NATURELS Bien-être Physique et les Suppléments Alimentaires – Vitamines et Minéraux avec des Produits Naturels

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PRODUITS NATURELS Bien-être Physique et les Suppléments Alimentaires – Vitamines et Minéraux avec des Produits Naturels

PRODUITS NATURELS Bien-être Physique
Les suppléments alimentaires une réalité incontournable aujourd’hui!

Première chose à faire pour guérir une maladie, n’importe quelle maladie, c’est de l’empêcher de se produire.

Souvent, des personnes nous disent ne pas avoir besoin de prendre des vitamines parce qu’elles ont une bonne alimentation. Mais l’alimentation n’est pas tout, il y a aussi tout l’environnement dans lequel les aliments ont été produits, ainsi que la qualité de l’environnement même de la personne.
Comment la terre, qui est surexploitée, traitée avec une panoplie de produits de synthèse (pesticides, herbicides, fongicides) qui en changent l’intégrité, pourrait nous donner la même qualité de produits qu’autrefois?


Triste réalité de notre vie moderne; nous avons des aliments en abondance mais ceux-ci sont moins nutritifs qu’autrefois.

Des personnes nous disent ne pas avoir besoin de prendre des vitamines parce qu’elles ont une bonne alimentation. Mais l’alimentation n’est pas tout, il y a aussi tout l’environnement dans lequel les aliments ont été produits, ainsi que la qualité de l’environnement même de la personne.

Souffrir de « malnutrition » par manque de « densité » nutritionnelle, voilà où nous en sommes!

Faut-il prendre des vitamines?

 

 

 

 

 

 

Pour le savoir, répondez aux questions suivantes.

  1. Est-ce que le sol d’où provient votre nourriture est riche en matières organiques nutritives?
  2. Est-ce que l’on utilise aucun produit chimique, aucun pesticide, herbicide ou fongicide…?
  3. Est-ce que votre nourriture est toujours fraîche et rarement cuite. ?
  4. Est-ce que l’air que vous respirez est sans pollution?
  5. Est-ce que l’eau que vous buvez est pure?
  6. Est-ce que vous prenez beaucoup de repos et vous ne brûlez jamais la chandelle par les deux bouts?
  7. Est-ce que vous fumez ?
  8. Êtes-vous nerveux, perfectionniste, stressé et souvent dépassé par les événements ?
  9. Êtes-vous un grand sportif, transpirez abondamment,
  10. Êtes-vous un grand buveur d’alcool ?
  11. Êtes-vous maniaque du soleil ?
  12. Êtes-vous souvent exposez à certain éléments toxiques (industrie de la coiffure, du nettoyage à sec, de la pétrochimie ?
  13. Êtes-vous constamment au régime?
  14. Avez-vous déjà fait usage d’antibiotiques ou passé d’examen aux rayons X ?
  15. Prenez-vous des médicaments?
  16. Buvez-vous beaucoup de café dans une journée?
  17. Mangez-vous très sucré, gras, peu de légumes et de fruits, consommez-vous des aliments raffinés pain blanc, mets surgelés ou prêts-à-manger, céréales sucrées?
  18. Souffrez -vous de désordre intestinaux (colon irritable, maladie de crohn) ?

Le but de la supplémentation et la dénaturation des aliments

Plus personne n’ignore aujourd’hui que les aliments modernes ont une valeur nutritive réduite. L’exemple des farines raffinées illustre bien cette réalité. Le raffinage de la farine de blé lui fait perdre :

86% de sa VITAMINE E ;
85% de son MAGNÉSIUM ;
60% de son CALCIUM.

Il s’agit là que de trois des nombreux nutriments que le raffinage de la farine de blé détruit. Le raffinage qui détériore de nombreux autres nutriments, n’est qu’un des aspects de la dénaturation des aliments. Devant cette réalité, la supplémentation apparaît comme une solution de rechange.


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MALADIE d’ALZHEIMER Comment prévenir la maladie d’Alzheimer? (Alzeimer et Omega 3)

MALADIE d’ALZHEIMER
Comment prévenir la maladie d’Alzheimer? (Alzheimer et Omega 3)

maladie d'Alzheimer
(Maladie d’Alzheimer et Omega 3)

MALADIE d’ALZHEIMER Comment prévenir la maladie d’Alzheimer ? 
La 9e conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer qui s’est déroulée à Philadelphie aux Etats-Unis, a été l’occasion de rappeler qu’il existe des facteurs environnementaux sur lesquels on peut agir pour retarder le déclin cognitif.
La liste est longue, et vaut la peine d’être entendue.

Selon une étude portant sur des jumeaux, si la maladie d’Alzheimer frappe l’un des deux, le second en sera également atteint dans 40% des cas s’ils sont de vrais jumeaux, contre 20% en cas de faux jumeaux.
Et la maladie se développe chez les jumeaux dans un délai de cinq ans.

Mais les facteurs génétiques ne sont pas les seuls déterminants dans la maladie d’Alzheimer. Il existe une longue liste de facteurs environnementaux très courants qu’il est intéressant de connaître.

Toutes ces conclusions ont été établies à partir de multiples études indépendantes.
L’obésité double le risque de développer une maladie d’Alzheimer.
L’excès de cholestérol ou l’hypertension multiple ce risque par six.

Un diabète accélère également le déclin cognitif.
Il en est de même pour toutes les maladies cardiovasculaires.
En revanche, l’usage d’antidiabétiques et d’anti-hypertenseurs prévient le risque.

Un taux élevé de HDL-cholestérol (« bon cholestérol ») aux âges moyens de la vie, influence positivement la santé cognitive, le LDL (« mauvais cholestérol ») ayant l’effet inverse. Et bon à savoir : une activité physique, une consommation modérée d’alcool et d’acides gras mono-insaturés (huile d’olive par exemple), permettent d’augmenter le HDL-cholestérol.

Une consommation régulière de fruits et légumes préserve les fonctions cognitives.
Il en est de même des activités physiques, même si elles sont légères à modérées comme la marche, mais également des activités mentales et sociales, qu’elles soient culturelles, politique ou manuelles.

Finalement, l’arme contre la maladie d’Alzheimer est l’adoption d’une bonne hygiène de vie :
1. alimentation équilibrée riche en fruits et légumes et réduite en alcool,
2. lutte contre l’excès de poids, l’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol,
3. activité physique, mentale et sociale régulière.

Source:La Presse et
Dr Isabelle Eustache

SANTE CARDIAQUE RÉDUCTION DU CHOLESTEROL – Comment réduire son cholesterol

Santé Cardiaque Hypertension

SANTE Cardiaque réduction du Cholestérol comment réduire son Cholestérol 

Sante Cardiaque réduction du CHOLESTEROL sont des facteur à surveiller qui prolonge votre vie.

Sante Cardiaque HdL LdL réduction du cholestérol.

Ce bulletin électronique mensuel sur la sante cardiaque est produit par le Bureau d’information Becel pour la santé cardiaque en collaboration avec l’ADAQ.

SANTE CARDIAQUE RÉDUCTION DU CHOLESTEROL
Comment réduire son cholestérol LDL
Cette initiative de Becel sur la santé cardiaque s’inscrit dans le cadre de sa mission de renseigner les professionnels de la santé et le public sur les dernières découvertes en nutrition et sur les enjeux scientifiques susceptibles d’avoir un impact sur la santé cardiaque.

Les phytostérols et la santé cardiaque HDL
La recherche scientifique sur les phytostérols suscite un intérêt croissant dans le public et
les médias. Les éléments d’information suivants vous aideront à mieux répondre aux questions
de vos clients.
Pour de plus amples informations, vous pouvez visiter le site www.plantsterols.ca ou, dès le mois d’octobre, www.sterolsvegetaux.com .

Que sont les phytostérols? Et que font-ils?
Les stérols végétaux sont des composés naturels présents dans le régime alimentaire depuis
des milliers d’années et que l’on trouve dans les aliments courants tels que les huiles végétales, les fruits, les légumes et les céréales. Depuis les années 50, plus de 600 études scientifiques ont permis de démontrer qu’un régime riche en phytostérols aide à contrôler les taux sanguins de cholestérol total et de LDL-cholestérol chez l’animal et chez l’homme. (1-3)

De quelle façon les phytostérols aident-ils à contrôler le cholestérol?
Selon les experts et à la lumière des quelque 600 études scientifiques sur le sujet, les phytostérols présents dans les aliments aident le corps à éliminer le cholestérol qui serait autrement absorbé dans la circulation sanguine. Le procédé est similaire à celui d’un régime riche en fibres alimentaires : dans les deux cas, des composés alimentaires interfèrent avec l’absorption intestinale du cholestérol.

SANTE CARDIAQUE RÉDUCTION DU CHOLESTEROL
SANTE CARDIAQUE

Quelle est la différence entre les stérols et les stanols?
Depuis des décennies, les recherches appuient la capacité des stérols végétaux à réduire le cholestérol sanguin.
Les stanols végétaux (ou phytostanols), qui sont formés par l’hydrogénation des stérols végétaux dérivés de la pulpe de bois, sont très peu présents dans le régime alimentaire et n’ont pas été soumis à une recherche aussi intensive. Des essais cliniques indépendants ont montré que les stérols (la forme naturelle et non saturée) et les stanols (la forme hydrogénée et saturée) végétaux sont tout aussi efficaces à réduire le cholestérol et peuvent procurer des bienfaits sur la santé cardiaque. Une étude récente par Jones et al, de l’université McGill, a toutefois révélé que les stérols sont sensiblement plus efficaces que les stanols pour abaisser les taux sanguins de cholestérol total et de cholestérol LDL. (4)

Références

(1) Westsrate JA et al. Plant sterol-enriched margarines and reduction of
plasma total- and LDL-cholesterol concentrations in normocholesterolaemic
and mildly hypercholesterolaemic subjects. European Journal of Clinical Nutrition 1998; 52: 334-343.
(2) Hendriks HFJ et al. Spreads enriched with
three different levels of vegetable oil sterols and the degree of
cholesterol lowering in normocholesterolaemic and mildly hypercholesterolaemic subjects. European Journal of Clinical Nutrition 1999; 53: 319-327.

(3) Law MR. Plant sterol and stanol margarines and health. British Medical
Journal 2000; 320: 861-864.
(4) Jones PJ et al. Modulation of plasma lipid levels and cholesterol kinetics

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HERBE à POUX AMBROSIA – Symptômes reconnaître l’Herbe à Poux – Comment l’éliminer au Québec

Les virus attaquent

HERBE à POUX AMBROSIA – Symptômes reconnaître l’Herbe à Poux – Comment l’éliminer au Québec

Herbe à Poux ou Ambrosia au mois Août

Herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia L.)

L’Ambrosia croît dans les endroits ensoleillés, secs, souvent pauvres et où il n’y a pas de compétition avec d’autres espèces végétales. Pour éviter son établissement, il suffit de limiter les sols à nu, en procédant à un ensemencement de plantes adaptées aux conditions du site et en favorisant la vigueur par de la fertilisation.Le contrôle de l’Ambrosia n’éliminera pas totalement le problème mais permettra de réduire le taux de pollen dans l’air et ainsi aider un très grand nombre de personnes incommodées par cette allergie saisonnière.

HERBE à POUX ou AMBROSIA

Les Symptômes – Reconnaitre l’Herbes à Poux et comment l’éliminer

Nez bouché, yeux qui coulent et qui piquent, du mois d’août aux premières gelées, l’herbe à poux fait encore des victimes. Alors sans plus attendre, apprenons à identifier cette mauvaise herbe qui porte le nom latin d’Ambrosia artemisifolia. Une fois démasquée pour lutter contre ce problème, il suffit de procéder à l’arrachage ou à la tonte très courte juste avant la floraison. Il n y a aucun risque de réaction allergique au toucher.

L’apparence de l’herbe à poux

L'herbe à poux - son apparenceL’herbe à poux avec sa tige couverte de poils et ses feuilles d’un vert grisâtre.

À quoi ressemble cette plante annuelle, responsable de l’inconfortable rhume des foins ? Elle a plutôt l’allure inoffensive et s’apparente à presque n’importe quelle mauvaise herbe. Voilà donc son atout : savoir passer inaperçue!

La petite herbe à poux atteint une hauteur moyenne de 70 cm. Sa tige, couverte de poils, est surmontée de feuilles d’un vert grisâtre, minces et étroitement découpées. Elles sont opposées à la base et alternent dans le haut. Pendant les mois de juin et de juillet, la plante se garnit de petites fleurs vertes regroupées en forme d’épi au sommet des tiges. En août, la floraison éclate pour laisser s’envoler dans l’air des milliards de grains de pollen. Et voilà, le mal est fait!

Un habitat urbain

Pour éliminer l’herbe à poux, encore faut-il savoir où elle a élu domicile. L’indésirable favorise la vie en commun et s’épanouit en colonie, encouragée par les rayons du soleil.

La petite herbe à poux semble avoir un penchant pour les emprises de voies ferrées, le bord des trottoirs, les chantiers de construction, les terrains mal entretenus, un coin de terre dénudé où le calcium a brûlé la pelouse, dans un recoin du jardin où le sol a été remué. Elle pousse comme… une mauvaise herbe!

Des symptômes plutôt désagréables

Mine de rien, la petite herbe à poux cause beaucoup d’inconfort à plus de 17,5% de notre population. Son pollen provoque chez certains malchanceux une sévère réaction :

  • Irritation du nez
  • Picotement de l’arrière-gorge
  • Éternuements à répétition
  • Yeux enflés et larmoyants
  • Congestion des sinus
  • Toux rauque allant jusqu’à l’asthme chronique pour certains

    Pollen - herbe à poux

  • Problèmes de santé, coût social galopant engendré par les frais médicaux et l’absentéisme au travail, voilà quelques-unes des conséquences de ce phénomène qui mérite toute notre attention. Une solution radicale s’impose : enrayer le problème à la source en se débarrassant de la coupable!

 

Ne pas confondre avec l’herbe à puce

L’herbe à puce a plutôt tendance à pousser à proximité des zones boisées. Cette plante porte des feuilles trifoliolées et des fruits durs dont la couleur varie du jaune au blanc terne. Ces feuilles sont presque lisses, parfois lustrées et alternent sur une tige ligneuse. Son contact avec la peau provoque aussitôt des démangeaisons cutanées.

L’herbe à poux, de son côté, ne présente aucun danger au toucher et peut donc être arrachée sans conséquence en tout temps. Et lorsqu’on apprend que la capacité de survie de ses graines dans le sol est de plus de 40 ans, on réalise l’importance de prendre tous les moyens nécessaires pour la faire disparaître aussitôt repérée.

Petite herbe à poux

La petite herbe à poux semble avoir un penchant pour les zones habitées.

Herbe à puce 1 Herbe à puce 2

L’herbe à puce a plutôt tendance à pousser à proximité des zones boisées.


En venir à bout… avant août!

Comment se défaire de cette plante détestable ? Le plus simple est encore de l’arracher. C’est facile à réaliser puisqu’elle possède un système de racine peu développé. Mais attention! Il faut absolument effectuer l’opération en juin ou en juillet au plus tard, c’est-à-dire avant la floraison.

Entretenir régulièrement sa pelouse. La tondre uniformément principalement en bordure du terrain en s’assurant de garnir les coins dénudés, voilà autant de moyens de prévenir l’apparition de cette mauvaise herbe.

Même si l’arrachage demeure le moyen de destruction le plus pratique, on peut, dans le cas d’un terrain couvert d’herbe à poux, raser régulièrement au sol les indésirables. De cette façon, on empêchera de donner libre cours à leur floraison si dévastatrice. Si toutefois on ne peut en venir à bout, les services de professionnels pourront sans aucun doute sauver un terrain infesté.

Pour en savoir davantage sur l’herbe à poux, communiquez avec l’Association pulmonaire du Québec au 1 800 295-8111 poste 232

Les VIRUS (3e partie)

Virus Attaque

Les VIRUS (3e partie)

Les VIRUS (3e partie)

Les VIRUS (3e partie)🦠  les vitamines et minéraux

Vitamine A :
La vitamine A est surtout apportée par les graisses animales et stockée dans le foie. L’organisme est également capable de transformer en vitamine A le bêta-carotène et d’autres caroténoïdes contenus dans certains fruits et légumes.

La vitamine A, particulièrement celle obtenue par les bêta-carotènes, intervient directement dans le processus immunitaire. La meilleure façon de s’assurer d’un bon apport en vitamine A, est de le faire par l’intermédiaire du bêta-carotène et des caroténoïdes. Consommer de nombreux légumes et fruits à chair jaune et orangée et même verte. Les bonnes sources sont : les carottes, l’abricot, la mangue, le melon, la citrouille, la tomate, le poivron rouge, le brocoli etc.

Il est préférable, plus efficace et plus sécuritaire, de s’assurer d’un apport en vitamine A sous forme de comprimés de Bêta-corotène. En effet les comprimés de vitamine A, lorsque pris en excès, peuvent devenir toxiques.

Dosage :10.000 U.I. par jour sous forme de bêta-carotène

Vitamine C :
Augmente l’immunité de l’organisme et la résistance aux infections. Protège l’organisme contre les différentes formes de pollutions. Les recherches ont démontré qu’une prise élevée de cette vitamine a pour effet de charger certaines cellules de défense les plus importantes de notre système immunitaire, les aidant à se déplacer plus rapidement pour aller à la recherche de bactéries et virus. On a également constaté que la vitamine C diminuait le taux d’histamine dans l’organisme; cette substance chimique générée par le corps peut aller à l’encontre de la réponse immunitaire.
Ce qu’il faut retenir concernant cette vitamine est que, si elle ne prévient pas nécessairement l’infection, elle augmente par contre considérablement le niveau de réponse du système immunitaire et permet à l’organisme de combattre l’attaque pathogène plus efficacement.

Dosage :

En prévention 1.000 mg par jour en 2 ou 3 prises. En cas d’infection, 1.000mg toutes les 4 ou 6 heures. A forte dose, la vitamine C peut provoquer de la diarrhée, mais n’est pas toxique. Ajuster la dose selon votre réceptivité.

Vitamine E et Sélénium :
Cette vitamine est surtout reconnue pour son fabuleux pouvoir antioxydant. Cependant elle augmente également l’aptitude du système immunitaire à lutter contre les maladies infectieuses. La vitamine E est plus efficace lorsque accompagnée de Sélénium.

Dosage :De 400 à 800 U.I. par jour. Si vous souffrez d’hypertension artérielle, commencez par de petites doses et augmentez progressivement les doses. Consultez votre praticien de santé.

Zinc :
Voici un autre agent antiviral très important. Pour pouvoir lutter efficacement contre un envahisseur indésirable, l’organisme à absolument besoin du Zinc et des enzymes dont il est le cofacteur. Ils œuvrent en synergie pour contribuer à construire de nouvelles cellules de défense immunitaire qui sont utilisées par l’organisme pour lutter contre les bactéries et virus.

Dosage :Ne pas dépasser 10 mg par jour, sauf sous contrôle de votre praticien de santé.

Suppléments alimentaires

Les VIRUS (3e partie)

Les probiotiques :
Le terme  » probiotique  » désigne les  » organismes vivants qui, ingérés en quantité suffisante, exercent des effets bénéfiques sur la santé allant au-delà des vertus nutritionnelles inhérentes  » Cette définition souligne le fait que le produit en question doive contenir des populations suffisantes de micro-organismes vivants. Elle indique également que les bienfaits pour la santé ne se limitent plus simplement à l’amélioration de l’équilibre microbien, mais peuvent recouvrir d’autres effets comme, par exemple, réduire la maldigestion du lactose ou moduler le système immunitaire.

Les recherches réalisées jusqu’à ce jour ont surtout porté sur ses éventuels effets hypocholestérolémiant, antimicrobien et immunomodulateur ainsi que sur son rôle dans la prévention du cancer du côlon.

L. acidophilus présente une activité antagoniste contre différents pathogènes. Des études in vitro ont démontré l’inhibition de différentes bactéries telles que Helicobacter pylori , Yersinia pseudotuberculosis, Salmonella typhimurium, et Shigella sonnei, en présence de L. acidophilus. De plus, des études chez l’animal ont permis de mettre en évidence un effet préventif contre les infections provoquées par Escherichia coli , Listeria monocytogenes et Shigella sonnei.

On a attribué des effets immunomodulateurs à différentes bactéries lactiques et il a été démontré que L. acidophilus active in vitro plusieurs cytokines dont l’interféron (IFN)-g, le facteur de nécrose tumorale a (TNFa) et l’interleukine (IL)-1b. Des études effectuées sur des souris ingérant L. acidophilus ont montré une augmentation du taux de cellules productrices d’IgA et de cellules productrices d’IgG, ainsi qu’une réponse proliférative dans la muqueuse intestinale et dans le sérum.

Les suppléments de probiotiques sous forme de capsules de culture de yogourt sont une bonne façon de réintroduire dans l’organisme les cultures de bactéries bénéfiques à la santé, et de rééquilibrer la flore intestinale en contrôlant les bactéries et micro-organismes pathogènes. Une flore intestinale en santé est un obstacle de plus pour un virus.

Dosage :Des doses allant de 2 à 5 milliards de bactéries lactiques actives, prises de 2 à 3 fois par jour, selon les cas.

Les VIRUS (3e partie)

L’ail :
L’Ail était utilisé pour ses propriétés anti-bactériennes bien avant la découverte des microbes. Les pharaons en donnaient chaque jour aux esclaves constructeurs de pyramides.

L’usage le plus traditionnel de l’Ail a été pour lutter contre les rhumes, grippes et autres refroidissements pour ses propriétés comme antibiotique naturel et son action dans les nombreuses infections.

En Chine, un traitement utilisant des injections intraveineuses d’Ail, a donné de meilleurs résultats que le traitement chimique conventionnel, dans le traitement d’une maladie fongique cérébrale très sérieuse. Les qualités bactéricides des nombreuses huiles essentielles volatiles contenues dans l’Ail, telles que l’allicine, en font un allié de choix contre de nombreuses infections et affections, notamment de types parasitaires ou fongiques.

Dosage :

Lorsque pris sous forme de comprimés, on recommande la forme de comprimés entériques, de façon à éviter la destruction des éléments actifs par les acides de l’estomac. Une posologie de 500mg 1 à 2 fois par jour est conseillée pour obtenir les meilleurs résultats.

La recette du Dr Paul Berlaiche:

Les VIRUS (3e partie)

Rappelons la recette du Dr Paul Berlaiche, pour contrer une attaque virale, particulièrement de la grippe. Il est recommandé de prendre cette tisane dès les premiers symptômes et de la préparer si possible à partir de plantes biologiques :

  • 1 bâton de cannelle
  • 2 cuillerées à café de sarriette
  • 5 clous de girofles Faites bouillir 3 minutes dans un litre d’eau et laisser ensuite 5 minutes à feu moyen. Filtrer la tisane et boire en 3 fois durant la journée.

Prendre en oligo élément: Cuivre (3 à 4 prises la première journée de l’affection.

 

En résumé

S’il y a une leçon à retenir des grandes épidémies, est qu’en règle générale, les individus les plus faibles, personnes souffrant déjà de problèmes de santé, sont les plus vulnérables et sont généralement les premières victimes.
Les personnes possédant le meilleur système immunitaire et jouissant d’une bonne santé, résistent beaucoup mieux à une attaque virale. S’ils sont atteints par l’infection, ils ressentiront les symptômes provoqués par la résistance de leur organisme face à l’agression. Une forte fièvre, par exemple, est un de ces symptômes, et un des moyens utilisés par l’organisme pour vaincre le virus ou autre agent pathogène.

En cas d’attaque virale il faut être attentif aux symptômes et consulter rapidement pour obtenir un diagnostic médical précis sur le genre d’infection.

Source:santeaunaturel.com