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m.toubeix@gmail.com
514-792-0281

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

«Nous jouons avec le feu»

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Effet de serre, épuisement des ressources, disparition des espèces…
Pour le célèbre astrophysicien québécois, il est urgent d’agir.

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

EFFET de SERRE Disparition des Espèces HUBERT REEVES

Professeur, conseiller scientifique, conférencier, auteur d’innombrables ouvrages de vulgarisation, dont Patience dans l’azur, Poussières d’étoiles et, son dernier en date, L’espace prend la forme de mon regard, Hubert Reeves ne s’intéresse pas qu’au destin de l’univers. Depuis une dizaine d’années, le lauréat du prix Albert Einstein jette tout son poids de savant dans la bataille pour sauver notre planète. Il dresse ici un constat alarmant de l’état de la Terre et propose des solutions il y va de l’avenir de nos petits-enfants avant qu’il soit trop tard.

Catherine Galitzine: A travers vos livres et vos émissions de vulgarisation scientifique, vous avez fait rêver plusieurs générations, des jeunes et des moins jeunes, à propos des étoiles et des mystères de la vie. Et voilà qu’aujourd’hui vous nous ramenez sur Terre. Vous parrainez l’Observatoire du Saint-Laurent. Vous avez adopté la rivière Sainte-Anne, au sein du mouvement Eau-Secours contre la construction des barrages. Vous avez participé à un mouvement d’opposition à l’installation de mégaporcheries en Beauce. En France, à la tête d’une association de protection de la nature, vous manifestez contre les chasses illégales, vous interpellez les hommes politiques. Pourquoi cette conversion?

Hubert Reeves: L’étude des étoiles et l’écologie ne sont pas incompatibles, bien au contraire. En tant qu’astrophysicien, on ne peut qu’être émerveillé devant la fabuleuse histoire de l’univers. Il a fallu 15 milliards d’années pour qu’apparaisse la vie sur la Terre, et voilà qu’aujourd’hui son avenir est en question. Devant toutes les menaces que l’homme fait planer, on s’interroge. Dans quel état sera notre planète dans quelques décennies? Nous ne le savons pas. Ce qui est fondamental est qu’on se pose la question. Fatalement, on devient écologiste.

C.G.: Vos craintes ne sont-elles pas excessives?

H.R.: Je dis simplement que nous sommes en train d’altérer la planète d’une façon qui pourrait la rendre inhabitable par l’homme. Depuis le début du xxe siècle, la température a augmenté d’environ un degré. Les effets de ce réchauffement sont déjà perceptibles : déstabilisation des climats, sécheresse, tornades plus fréquentes et plus violentes. Partout, la fonte des glaciers s’accélère.

C.G.: Certains experts contestent la réalité de ce réchauffement.

H.R.: La contestation est toujours importante. Mais elle doit être fondée sur des arguments valables. Une commission internationale (International Panel on Climate Change), qui rassemble plus de 2500 des meilleurs spécialistes de climatologie, étudie la question depuis plusieurs années. Elle reconnaît la réalité du réchauffement et la contribution majeure de l’activité humaine à ce phénomène. Il serait très imprudent de négliger ses conclusions.

D’après ses prévisions, la température augmenterait de deux à cinq degrés d’ici à un siècle. Il faut savoir que, pendant l’ère glaciaire, il y a 20 000 ans – époque à laquelle toute l’Europe était sous la glace –, la température n’était inférieure que de cinq degrés à la température actuelle. Une différence de cinq degrés à la hausse bouleverserait le climat d’une façon majeure et largement imprévisible. Au sens propre du terme, nous jouons avec le feu…

C.G.: Cela suffirait-il pour mettre la survie de l’humanité en danger?

H.R.: Ce n’est pas le seul problème! Il y en a bien d’autres tout aussi inquiétants… La moitié de la forêt de la planète a été détruite, et la destruction de l’autre moitié se poursuit à une vitesse accélérée. L’agriculture intensive stérilise les terres arables. Les pesticides empoisonnent l’air et l’eau. On pêche plus

de poisson qu’il ne s’en reproduit. Au Canada, 90 pour 100 des stocks de morue ont été éliminés. Depuis 10 ans, la pêche à la morue est interdite et, malgré cela, les jeunes sujets demeurent aussi rares sur les anciennes zones de pêche.

On s’achemine vers l’épuisement des énergies fossiles. Dans un siècle ou deux, au rythme de consommation actuel, il ne restera plus ni pétrole, ni gaz, ni charbon.

Force nous est de reconnaître que nous sommes plongés dans une crise majeure à l’échelle de la planète. Elle est comparable en gravité aux grandes crises géologiques du lointain passé de la Terre. Comme celle d’il y a 65 millions d’années, qui a entraîné la disparition d’une fraction importante des espèces vivantes (dont les célèbres dinosaures).

La Terre ne sera plus jamais comme elle était en 1900. Mais la vie est robuste. On peut lui faire confiance. Elle s’adaptera et, comme après chacune des crises précédentes, elle continuera à évoluer. La question pour nous est: l’espèce humaine y sera-t-elle encore? Et, si oui, dans quel état ? Ou bien serons-nous les dinosaures de la crise contemporaine? Nul ne peut le dire.

C.G.: Quelles sont les décisions à prendre d’urgence?

H.R.: Tout faire pour stopper l’accroissement de la température. Pour cela utiliser des sources d’énergie qui n’émettent pas de gaz carbonique.

Aujourd’hui, deux choix s’offrent à nous : consacrer des sommes colossales au développement du nucléaire ou investir massivement dans le solaire.

A mon avis, le nucléaire est le mauvais choix. Il n’émet pas de gaz carbonique, mais il produit des déchets radioactifs qu’il faudra ensuite gérer pendant des siècles. En ce sens, il hypothèque l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. A nous le confort, à eux de payer la note! A condition encore qu’ils le puissent. Imaginons, par exemple, que l’Argentine ait misé sur le nucléaire. Aujourd’hui en faillite, ce pays n’aurait plus les moyens de démanteler ses réacteurs et de traiter ses déchets.
Personnellement, je choisis le solaire, une forme d’énergie sûre, propre et inépuisable.

C.G.: Mais l’énergie solaire pourra-t-elle répondre aux besoins de toute la planète?

H.R.: C’est là le grand défi du futur. Il n’y a pas d’impossibilité théorique à capter l’énergie suffisante. Il faudra beaucoup de développements technologiques. Dans plusieurs pays, l’énergie éolienne (les moulins à vent) est en expansion rapide. Elle se développe au Danemark, en Espagne, aux Etats-Unis et au Japon.

C.G.: Quelle autre décision est-il urgent de prendre?

H.R.: Il faut développer le ferroutage (transport combiné rail/route) et les transports en commun, parce qu’ils consomment moins d’énergie et provoquent moins d’accidents. Mais aussi parce que les trois quarts de la production de gaz carbonique responsable du réchauffement de la planète sont produits par les voitures et les camions.

Pour lutter contre la faim – qui, selon les Nations unies, progresse dans le monde –, il faut développer l’agriculture biologique, qui se passe de produits issus de la chimie. La combinaison de la sécheresse et de l’abus d’engrais et de pesticides rend les sols stériles. Dans bien des pays, la productivité à l’hectare des cultures de blé et de maïs est en diminution.

C.G.: Quel bilan faites-vous du Sommet sur le développement durable qui s’est tenu à Johannesburg en septembre?

H.R.: Les conclusions de ce sommet sont très décevantes dans la mesure où les vrais problèmes, comme l’effet de serre, l’épuisement des ressources naturelles et la protection des sites naturels, n’ont pas été réglés. Aujourd’hui, les gouvernements sont de plus en plus impuissants face à la mondialisation de l’économie. Il nous reste à compter sur les mouvements associatifs, sur la pression des organisations non gouvernementales et sur certaines entreprises qui prennent progressivement conscience du fait qu’il n’est pas dans leur intérêt de continuer dans cette voie.

Lors du précédent Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, il y a 10 ans, les participants avaient pris l’engagement d’augmenter considérablement l’aide aux pays démunis. Près de deux milliards d’individus vivent en effet aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et, si l’on n’intervient pas, la moitié de la population terrestre pourrait être touchée. Or cette aide est tombée de moitié durant cette période!

C.G.: Quel rapport y a-t-il entre la pauvreté et les menaces écologistes?

H.R.: La misère ne conduit pas seulement à l’instabilité politique, elle peut entraîner la destruction de la nature. Lorsque les paysans brésiliens brûlent leurs forêts, ils font disparaître de précieux écosystèmes et augmentent l’effet de serre en rejetant du gaz carbonique dans l’atmosphère. Mais comment exiger d’eux qu’ils cessent de brûler du bois? Ils vous répondront qu’ils ont des enfants à nourrir. Les pauvres ne peuvent pas se payer le luxe d’être «écolos».

D’immenses catastrophes écologiques sont à craindre dans les pays pauvres, et les pays riches ne sont pas à l’abri: le gaz carbonique, les pluies acides traversent les frontières.

Autres problèmes associés à la pauvreté: l’extension des maladies infectieuses (malaria, sida) et la difficulté à obtenir des médicaments pour les traiter. L’industrie pharmaceutique néglige ce domaine de recherche, jugé non rentable. Entre 1975 et 1997, parmi les 1233 nouveaux médicaments mis au point sur la planète, 1 pour 100 seulement concernaient le traitement des maladies tropicales.

C.G.: Après avoir longtemps tergiversé, le Canada semble enfin disposé à ratifier le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre…

H.R.: Il est très important que le Canada signe ce protocole. Il en va de l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

C.G.: Comment se fait-il qu’au Québec les partis verts soient totalement absents de la scène politique?

H.R.: L’écologie doit d’abord être un contre-pouvoir face aux gouvernements. Il y a beaucoup de mouvements écologistes actifs au Québec. C’est ce qui compte le plus et qui a le plus de chance d’arriver à quelque chose de tangible.

C.G.: Parlez-nous de la Ligue pour la protection de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs (ROC), qui mène plusieurs opérations conjointes avec les mouvements québécois, notamment pour la sauvegarde des loups.

H.R.: La Ligue a été fondée par le grand humaniste et naturaliste français Théodore Monod, au cours des années 70, afin de préserver la nature, en particulier la faune sauvage.

A sa mort, on m’a offert de prendre sa succession. J’ai été honoré de cette invitation, et j’ai accepté parce que je crois qu’il faut sauver la biodiversité sur notre planète et changer le regard des hommes sur les animaux.

C.G.: Mais la disparition des espèces n’est-elle pas un phénomène naturel?

H.R.: Oui, bien sûr. Mais le problème, c’est l’accélération fulgurante du taux d’extinction. De l’avis des biologistes les plus compétents, ce taux serait aujourd’hui 1000 fois plus élevé qu’avant l’arrivée des humains sur la Terre. Plus de 30 pour 100 des espèces animales et végétales pourraient avoir disparu au milieu du xxie siècle.

A l’aide de documents distribués dans les écoles et d’un site web (http://www.roc.asso.fr/) sur la vie sauvage, nous espérons éduquer les hommes au respect de la vie. Un enfant qui a été sensibilisé à la beauté de la nature et de la vie animale sera moins enclin, plus tard, à tuer pour le plaisir.

C.G.: Qu’est-ce que le simple citoyen peut faire pour sauver la planète?

H.R.: D’une façon individuelle, protéger son environnement (tri des déchets, utilisation des transports en commun, par exemple). D’une façon collective, s’associer à des mouvements écologistes. Il faut une « mondialisation de l’écologie » pour s’opposer aux méfaits et aux pollutions provoqués par la mondialisation de l’économie.

Nous avons la responsabilité de notre environnement immédiat et nous devons enseigner ce principe à nos enfants.

Source:

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MATELAS en LATEX NATUREL ÉCOLOGIQUE BIO GREEN SLEEP POURQUOI ?

MATELAS en LATEX NATUREL un PRODUIT NATUREL Nombreux sont les gens qui aujourd’hui ont des problèmes corporels ,des sensibilités de peau, d’asthme ainsi que des allergies inexplicables.

Les nombreuses intolérances aux produits chimiques augmentent chez les gens de jour en jour par des centaines
de milliers de cas rapportés par santé Canada.

Demandez-vous ce que vous respirez durant votre sommeil?

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Ne vous est-il jamais venu à l’esprit que tous vos problèmes de sensibilités de peau et de respirations étaient justement couchés avec vous toute la nuit ?
Acariens, microbes, pétrole, colle toxique, polyuréthane, latex synthétique ect… la liste est longue.

Non-toxique

La plupart des gens dorment un tiers de leur vie sur des matelas et dans du textile de lit qui peuvent nuire à leur santé!

Les matières premières synthétiques, comme entre autres les mousses polyuréthanes et le latex artificiel SBR, ne résultent non seulement en un matelas trop peu élastique, mais peuvent en plus, dans certaines circonstances, dégager des composants organiques volatiles (COV) qui peuvent éventuellement être toxiques pour la peau ou les poumons.
Les traitements de retardement d’inflammation entraînent encore plus de substances chimiques et augmentent encore davantage le danger .

La liste des substances chimiques ajoutées est complétée par les traitements anti-mite, anti-tache, anti-froissement et même anti-allergie.

Dans le domaine du textile de lit, les colorants toxiques et le formaldéhyde sont les plus importants malfaiteurs. En outre, dormir sur du matériel synthétique n‘est pas si confortable et en tout cas moins relaxant.

Les matières synthétiques n’absorbent pas non plus la transpiration et la chaleur du corps comme les matières naturelles. Au chapitre “Le sommeil et la santé” vous lisez que notre corps se détoxique pendant le sommeil profond. Le textile de lit, la housse du matelas et l’âme de matelas doivent parfaitement absorber cette transpiration, tandis que la chaleur du corps doit pouvoir être transportée.

Seulement les meilleures matières de culture organique vous garantissent le climat de sommeil le plus salutaire.

Organic Hevea

1. Pourquoi choisir l’hévéa organique?

Une âme de matelas idéale est en théorie extrêmement élastique et non déformable. Les matelas à ressort et les matelas à eau soit ont une compression d’élasticité réduite ou s’affaissent davantage où il y a plus de poids.

Depuis plus de 20 ans, j’étais engagé dans la production de matelas en caoutchouc mousse au latex. Ils sont déjà plus élastiques que des autres matelas, mais l’élasticité est déterminée par la quantité de caoutchouc naturel employée dans le mélange de polymères. Idéalement, je devais réaliser une âme de matelas exclusivement en caoutchouc naturel Hévéa, mais c’était impossible ou difficile à réaliser en Europe et en Amérique à cause de l’absence de lait d’hévéa frais.

Les matelas en mousse que nous connaissions étaient faits de polyuréthane ou de polymère synthétique SBR latex, Caoutchouc Styrène Butadiène. Ces derniers sont obtenus par des traitements chimiques complexes à partir de pétrole. Les matelas de latex synthétique que nous connaissions étaient déjà enrichis de caoutchouc naturel pour augmenter leur élasticité. Ce caoutchouc naturel mélangé avec beaucoup d’alcali volatils était transporté à l’état liquide depuis l’Asie ou l’Afrique tropicale. C’était pénible parce qu’on ne recevait jamais la même qualité. Imaginez-vous que vous deviez produire le même vin en Californie avec un mélange de raisins arbitraire de France.

2. Latex naturel

En Europe, nous pouvions faire ce qu’on appelle des matelas au «latex nature », mais la composition devait toujours être adaptée. Le mélange de polymères de SBR latex synthétique et de caoutchouc naturel devait être complété avec d’autres matières pour obtenir un produit fini toujours égal en ce qui concernait la mesure et la fermeté. D’ordinaire, la meilleure proportion entre les polymères ou caoutchouc était 80% de caoutchouc naturel et 20% de SBR caoutchouc, mais par l’addition de matières de charge de correction et de matières vulcanisant-es, le produit fini ne comprenait que 60% de caoutchouc naturel. Donc, un matelas de 80% de caoutchouc naturel ne contenait que 60% de caoutchouc naturel ! C’était loin de notre idéal.

3. Caoutchouc naturel de l’hévéa

Idéalement, un matelas doit être composé de plus de 90% de caoutchouc naturel hévéa et être parfaitement isotropic, c.-à-d. l’élasticité est identique dans toutes les directions. Ce produit est également respirant et insensible à la température. C’est pourquoi il n’est jamais humide ni échauffant. Des exemples d’autres produits pour lesquels on utilise beaucoup de caoutchouc naturel hévéa sont des préservatifs, les pneus d’avion ou de formule 1, des ballons pour des stations météorologiques… bref tout ce qui doit être extrêmement élastique et stable.

Pour faire cette âme de matelas composée à 100% de caoutchouc naturel d’hévéa, on avait besoin de lait végétal d’hévéa frais et identique et d’un savoir-faire technique innovateur. Donc, il devait être fait dans le pays d’origine du lait d’hévéa. Mais quel est ce lait d’hévéa et où trouver le meilleur pour faire une âme de matelas?

4. Hevea Brasiliensis

HEVEA BRASILIENSIS est le nom d’un arbre à caoutchouc. Comme son nom l’indique, l’arbre a été découvert en 1736 dans la région amazonienne par l’explorateur français Charles Marie de la Condamine (1701-1775) qui a rapporté le caoutchouc comme curiosité.

Partout dans le monde, il existe des arbres qui sécrètent un liquide quand ils sont blessés ou endommagés par des insectes. Ce liquide empêche par coagulation que des moisissures ou des bactéries pénètrent dans l’arbre.

Comme la résine du pin ou la sève de l’érable, un lait végétal, aussi nommé latex, coule de l’Hevea Brasiliensis ou arbre à caoutchouc, qui durcit pour former une masse caoutchouteuse.
Un pharmacien anglais a découvert qu’on peut l’utiliser pour gommer le crayon. Le nom de la gomme (rubber) provient d’ailleurs du verbe anglais «to rub», frotter.
Ce caoutchouc a surtout des caractéristiques élastiques et imperméables.

En 1839, on a découvert que le caoutchouc et le soufre par chauffe, le soi-disant procédé de vulcanisation, produisent un caoutchouc qui reste fort et solide à des températures de 0 à 100° C.

Depuis lors, on utilise ce produit pour rendre du textile imperméable, pour les pneus de vélos et de voitures, pour le chewing-gum, la peinture … et même les préservatifs.

Le caoutchouc devenait un produit industriel très important. Les besoins en caoutchouc devenaient si importants qu’on construisit des plantations dans d’autres régions du monde.
Surtout les Anglais, qui envoyèrent des jeunes plants dans leurs colonies tropicales d’Asie, comme le Sri Lanka ou Singapour. Les Portugais implantèrent des plantations surtout en Afrique centrale. L’arbre survit en effet seulement dans un climat très humide et chaud.
Pour récolter le lait végétal, on coupe dans le cambium extérieur de l’arbre. Ainsi les poches de latex sont coupées et le lait s’écoule dehors. Sous la blessure, on fixe un récipient dans lequel le lait végétal est recueilli. On peut laisser se coaguler le lait, ou on peut ajouter un peu d’ammonium pour garder le lait liquide. Le caoutchouc coagulé est séché et comprimé pour en faire des chaussures, des bottes, de l’isolant ou du matériau de construction. Pour les matelas, on a besoin de latex liquide. Il est acheté pour Green Sleep en Malaisie du Nord, à des paysans indépendants, qui depuis des années plantent ces arbres sélectionnés en coopération avec l’Institut National du Caoutchouc à Kuala Lumpur. Comme pour les pommes, les poivres, le vin, on applique sur le plant un greffon du sujet mère pour obtenir toujours le même arbre. Après une longue sélection, nous recevons depuis plusieurs années le lait végétal hévéa approprié afin de toujours pouvoir fondre des âmes de matelas identiques dans des différents degrés de fermeté.

5. Lait de l’hévéa

Les plantations dont notre lait végétal provient n’utilisent pas d’accélérateurs de croissance, de pesticides ou d’insecticides. Le bois inférieur est enlevé à la main si c’est nécessaire. Dans certains endroits des moutons et des chèvres broutent au pied des arbres. En plus de notre certificat QUL, Qualitäts Umweltfreundliche Latexmatratzen de l’institut Öko-Umwelt à Cologne, Allemagne, les plantations ont été contrôlées quant aux conditions de travail et à l’aspect non polluant. La culture du lait végétal d’hévéa est donc complètement ORGANIQUE.

Tirer du lait d’hévéa est aujourd’hui devenu le travail des femmes. C’est le deuxième revenu de la famille. Les prix sont fixés coopérative-ment chaque jour.

Aujourd’hui, le prix du caoutchouc et surtout du lait végétal d’hévéa est très élevé. Outre le prix mondial qui grimpe en raison de la demande croissante, le prix se fixe surtout selon le salaire journalier. Quand on sait qu’il faut déjà environ 40 heures de travail pour récolter assez de lait d’hévéa pour produire un de nos matelas…

6 . Procédé de transformation

Le lait hévéa frais et identique est livré centrifugé selon un certificat ISO 2004. La matière solide est séparée de l’eau. Cette matière solide est mélangée par un programme commandé par ordinateur complexe, avec de l’air et un minimum, +/- 5%, de matières vulcanisantes et autres comme le soufre, l’oxyde de zinc, l’accélérateur et l’antioxydant. Aucune de ces matières ajoutées n’est toxique ! A ce sujet, vous pouvez vous référer aux tests et aux certificats que vous trouvez plus loin.

On n’ajoute donc pas de matières de charge. Le mélange est injecté dans des moules d’aluminium alors que des chevilles rentrent la chaleur de 90°C dans la masse.

Après environ 90 minutes d’étuve, l’âme de matelas vulcanisée est démoulée et lavée. Chez Green Sleep, ce nettoyage est très intensif. Les âmes de 15 cm sont arrosées jusqu’à 7 fois et comprimées jusqu’à 1 cm. Dans une centrifugeuse, les âmes sont nettoyées de nouveau, jusqu’à ce que tous les résidus de savon et toutes les odeurs aient disparu.
L’eau abondante pour ce processus doit être parfaitement stérile. Après séchage, l’âme de matelas ORGANIC HEVEA est contrôlée au niveau de la fermeté et reçoit une étiquette mentionnant son origine et les données de production. Un certificat « appellation d’origine contrôlée » et un chiffre accompagnent également l’âme de matelas.
Ainsi le produit est complètement traçable ! Ces âmes de matelas sont envoyées à l’usine de Green Sleep en Europe et au Canada pour des traitements supplémentaires. Ce processus de production nous donne les meilleures âmes de matelas qui puissent être fabriquées aujourd’hui.
Dans le domaine de l’écologie, les plantations et les cultures inférieures éventuelles sont parfaitement non polluantes. Pour la production de l’âme de matelas même, on a besoin de la même quantité d’énergie que celle employée pour les autres âmes de matelas.

7. Avertissement

Le seul problème est la dite allergie au latex à la protéine d’1%, culprit, que le lait d’hévéa contient. Seul une minime proportion de la population est concernée. Généralement, l’allergie au latex survient chez des personnes qui dès l’enfance ne supportaient pas le lait maternel ou aucun produit laitier.

En cas d’allergie au latex, le contact avec une âme de matelas revêtue provoque après quelques heures des endroits rouges sur la peau et on commence à suffoquer. Si cela se produit, nous reprenons le matelas dans le point de vente local au prix d’achat. Sur une base annuelle de 15.000 matelas, nous devons en reprendre environ quatre. Ça n’arrive donc pas souvent. Si vous voulez en savoir plus, consultez latex allergy, implications for patients and health care workers [l’allergie au latex, les implications pour les patients et le personnel médical.

8. Attention !

Dans plusieurs pays du tiers-monde, des matelas en 100% latex naturel sont fabriqués artisanalement. Ils servent surtout le marché local. Leur produit a souvent une structure friable ou est beaucoup trop dur. La durabilité et les conditions d’hygiène dans lesquelles ce produit a été fabriqué ne sont pas acceptables pour l’usage occidental. Surtout le rinçage est souvent très contaminé. Nous trouvons ces produits régulièrement sur le marché occidental. Ils sont souvent vendus à des prix-choc « factory direct » par des entreprises de boîte postale ou à des salons. Ces produits compromettent gravement la réputation des «produits naturels».

9. Garantie de 20 ans! 

Chaque âme de matelas en hévéa organique de Green Sleep est garantie pour bon usage de 20 ans depuis juillet 2008.
Chaque matelas possède son certificat d’origine et un mode d’emploi. N’oubliez pas qu’un matelas est acidifié par la transpiration et se déforme après un certain temps selon le poids de votre corps. Faites donc revoir votre matelas par un conseiller de Green Sleep tous les huit ans.
Green Sleep s’est imposé une liste interne de revendications “ Eco-tested” auxquelles doivent répondre toutes les matières premières utilisées.
Tout sous-traitant ou toute unité de production Green Sleep doit impérativement répondre à ces critères.Les certificats Skal , Eco-cert et QULappuient nos revendications de qualité et sont réclamés auprès de nos fournisseurs chaque année.

Maison ÉCOLOGIQUE SANTÉ ÉCOLOGIQUE pour la Santé de ses Occupants

Maison ÉCOLOGIQUE pour la santé de ses occupants – Écologie

MAISON ÉCOLOGIQUE Nous sommes aujourd’hui certains que la pollution de l’air de nos maisons à un impact très important sur la santé de ses occupants. Nous respirons toute la journée un véritable cocktail de produits chimiques qui affectent notre système immunitaire et provoque des dommages permanents aux foetus, aux jeunes enfants et aux personnes âgées. Il est impossible de trouver « LE » produit responsable parmi les milliers de produits chimiques dégagés par les produits de nettoyages, les matériaux de construction, les appareils électroménagers, les parfums, les vêtements ainsi que les produits de « soins personnels » comme les déodorants ou les huiles de bains.

PAR ORDRE D’IMPORTANCE, LES SOLUTIONS CONSISTENT À:

1- LIMITER LE NOMBRE DE PRODUITS CHIMIQUES QUI ENTRENT DANS NOS MAISONS

2- BIEN AÉRER NOTRE MAISON POUR RÉTABLIR LA QUALITÉ DE L’AIR

3- UTILISER AU BESOIN, ET SELON L’ÉTAT DE SANTÉ DES OCCUPANTS, DES SYSTÈMES ÉLECTRIQUES ET MÉCANIQUES APPROPRIÉS POUR CONTRER LES SITUATIONS NÉFASTES À NOTRE SANTÉ.
Réduire les polluants intérieurs
Les polluants chimiques qui se retrouvent dans l’air de nos maisons proviennent principalement des produits de nettoyages, des matériaux de construction et du mobilier.
LES PRODUITS DE NETTOYAGE COURANTS CONTIENNENT UN TRÈS GRAND NOMBRE DE PRODUITS TOXIQUES OU POTENTIELLEMENT CANCÉROGÈNES.

Il faut donc les remplacer par des produits nettoyants plus naturels et arrêter de vouloir tuer tout ce qui est vivant dans notre maison sous prétexte de vouloir tout stériliser.
Pour les matériaux de construction de la maison, la majorité causent surtout des problèmes durant les six premiers mois après leur pose. Durant ces premiers mois, des composés organiques volatils sont dégagés par les enduits et les colles utilisés pour la fabrication des produits comme les agglomérés de bois.
Les produits chimiques entrant dans la composition des matériaux comme les isolants sont potentiellement cancérogènes.
On devrait surtout porter attention aux additifs chimiques incorporés dans les peintures, vernis, colles, produits de bois, béton, tapis, carreaux acoustiques et planchers de vinyles entrant dans notre maison.
Pour le mobilier en tissus, les rideaux et les tapis, les produits anti-taches sont généralement déconseillés car ils se détachent lentement des surfaces et se retrouvent dans l’air que vous respirez. Choisissez plutôt des couleurs plus foncées ou avec motifs qui rendront les taches « potentielles » moins apparentes.

Ventiler mécaniquement
Une des façons d’améliorer la qualité de l’air intérieur est de le remplacer par de l’air extérieur moins pollué. En effet, l’air intérieur de nos maisons est toujours beaucoup plus pollué que l’air extérieur car très peu de maisons sont munies de véritables systèmes d’épuration de l’air avec rayons UV et filtration HEPA.
La ventilation mécanique permet aussi de réduire le taux de radon dans l’air, un gaz cancérigène qui provient de certains sols au Québec.

L’échange d’air doit toutefois être contrôlé afin de ne pas trop assécher l’air de la maison et de ne pas coûter une fortune en chauffage. Cette ventilation mécanique se fait par les ventilateurs de salle de bains et par les hottes de cuisine mais aussi par un système central d’échangeur d’air avec récupérateur de chaleur.

La prise d’air extérieur se doit aussi d’être éloignée d’une terrasse en bois traité à l’arseniate de cuivre chromaté… un produit cancérogène aujourd’hui interdit de vente au Canada. Les produits utilisés à l’extérieur, comme les pesticides, peuvent aussi avoir un impact sur la qualité de l’air intérieur de votre maison… sans parler du fait que vos enfants marchent dedans!

Traiter l’air extérieur et intérieur
Pour améliorer la qualité de l’air en provenance de l’extérieur, il est possible de faire passer cet air dans un filtre HEPA pour en enlever les poussières fines responsables de nombreuses allergies. L’air intérieur peut aussi passer dans ses systèmes de filtration pour être constamment débarassé de ces poussières.

Pour décontaminer l’air de ses virus et bactéries sans produits chimiques dommageables, il est possible de les traiter à l’aide de rayons ultra-violets. Les UV ne tuent pas les virus mais les rends stériles. Ils oxydent aussi les spores de moisissures toxiques et les rendent inofensives. Ce procédé reprend des principes naturels, l’exposition aux UV du soleil détruit aussi bon nombre de virus et bactéries.
Réduire les champs électromagnétiques
Les champs électro-magnétiques dégagés par les appareils électriques peuvent nuire à la santé s’ils sont trop élevés. Plusieurs études font un lien entre les champs électromagnétiques et la leucémie infantile. En milieu de travail, les femmes enceintes ne doivent pas être exposées à des champs électromagnétiques de plus de 2 milligauss et peuvent demander un retrait préventif à cet effet.
Or, la majorité des systèmes de planchers radiants installés dans les années 90 et bon nombre de produits encore installés aujourd’hui dégagent jusqu’à 100 milligauss…et les poupons passent leurs journées à ramper dessus!
Actuellement, les études sont incomplètes à ce sujet mais par mesure préventive choisissez les produits ayant un champs maximal de 4 milligauss au niveau du plancher.

Réduire les produits chimiques dans l’eau
Dans les puits personnels, les systèmes de traitement d’eau potable sont souvent nuisibles à la santé: pour réduire le calcium dans l’eau on ajoute du sel (mauvais pour les artères), pour réduire le fer on ajoute du permanganate de potassium (qui épaissit le sang), sans compter que les bonbonnes de filtration peuvent se transformer en nids de bactéries.
Le chlore ajouté dans l’eau des spas et des piscines est absorbé en partie par inhalation et par la peau. Ceci explique le très haut taux d’asthme qu’on retrouve chez les nageurs de compétition qui baignent dans le chlore durant de nombreuses heures par jour.
Il existe aussi des solutions saines à ces problèmes qui sont tout aussi économiques.

Dans les aqueducs municipaux, l’eau potable est débarrassée des excédents de calcaire, de fer, de magnésium, de souffre et d’autres minéraux qui causent des inconvénients d’entretien et des odeurs. Toutefois on retrouve encore des traces de 600 produits chimiques dans l’eau de Montréal. Ces produits s’additionnent à ceux que nous respirons et que nous ingérons dans l’alimentation commerciale et même sur nos fruits et légumes frais. Voilà pourquoi, ici aussi, il serait bon de réduire cet apport de produits chimiques dans notre corps par l’utilisation d’un système de filtration adéquat.
Produits chimiques et hygiène personnel
Plusieurs personnes sont fortement allergiques aux composés organiques volatiles (COV) des parfums. Dans plusieurs grandes entreprises, les parfums sont d’ailleurs interdits pour les employés. Le choix de produits de soins personnels les plus naturels possibles sont à privilégier.
Du point de vue de l’utilisateur il faut savoir que bon nombre de produits d’hygiène commerciaux contiennent des produits inquiétants pour leur propre santé. Les déodorants, les shampoings, savons, détersifs, parfums, crèmes, huiles parfumées, produits de maquillages, poudres, se retrouvent en contact direct avec votre peau qui les absorbe en partie.
Après le lavage dans une lessiveuse, les sous-vêtements contiennent encore beaucoup de détersif qui reste en contact permanent avec votre peau lorsque vous les portez. Dans ce cas, une lessiveuse frontale, ayant un pouvoir essorant plus puissant que les lessiveuse standard, enlève beaucoup plus de détergent et réduit les irritations cutanées.
Les vêtements nettoyés à sec sont aussi la source de COV polluants et irritants dans l’air de votre maison. À utiliser avec retenue.

EN CONCLUSION
Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres à des produits comme les parfums ou des phénomènes physiques comme les champs électromagnétiques. Ce sont malheureusement les enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant déjà de maladies qui sont les plus affectées par un habitat malsain. Agissons de manière responsable envers ces personnes plus fragiles qui habitent avec nous. Il n’y a aucune raison de les sacrifier. Parmi les solutions proposées, prenez celles qui vous conviennent…mais agissez.

 

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